J'illustre Céline pour que les autres ne puissent plus le dessiner après moi...
Avant qu'une révolution arrive, elle est perçue comme impossible; après cela, elle est considéré comme inévitable.
Ne vous laissez pas embourber par la vie et les problèmes des autres ou les accrochements.
Si le silence est parfois la plus horrible des tortures qui puissent s'infliger, il peut devenir la plus tendre des miséricordes.
Des années après mon accident, je me suis demandé : "Au fond, ce mec que tu étais avant, l'aimes-tu ?" La réponse était non.
C'est après sa mort que quelqu'un commence à changer.
La vue d'un corps endormi peut-elle appeler autre chose que le meurtre comme suprême tendresse !
A tout être humain ont été concédées deux qualités : le pouvoir et le don. Le pouvoir conduit l'homme à la rencontre de son destin ; le don l'oblige à partager avec les autres ce qu'il y a de meilleur en lui.
Il est plus facile de donner un conseil aux autres qu'à soi-même.
Qu'est-ce que l'agnosticisme, sinon un matérialisme honteux ? La conception de la nature qu'a l'agnostique est entièrement matérialiste. Le monde tout entier est gouverné par des lois et n'admet pas l'intervention d'une action extérieure; mais il ajoute par précaution : [...] â–º Lire la suite
Il y a peu de femmes, qui, après avoir été idolâtrées, soutiennent l'épreuve du mariage.
Il y a toutes sortes de suicides. Se laisser mourir est sans doute le plus commun de tous. Se laisser vivre revient peut-être au même. Ça dépend du tempérament. Les gens actifs se tuent, les autres sont trop paresseux.
Seigneur! Ne laisse pas dévier nos coeurs après que Tu nous aies guidés; et accorde-nous Ta miséricorde. C'est Toi, certes, le Grand Donateur!
L'approbation des autres est un stimulant dont il est bon quelquefois de se méfier.
Etre placé au-dessus des autres, n'est qu'une obligation plus étroite de travailler pour les autres et de les servir.
Les hommes se marient parce qu'ils sont fatigués. Les femmes parce qu'elles sont curieuses. Les uns et les autres sont déçus.
L'amour ne se manifeste pas à deux personnes de la même façon, l'expérience des autres dans ce domaine est de peu de secours...
Le conseil que j'aime donner aux jeunes artistes, ou à toute personne qui m'écoute, est de pas attendre l'inspiration. L'inspiration est pour les amateurs, les autres se montrent et travaillent.
Nous apprenons à connaître la culture des autres de la même manière que nous apprenons à connaître le sexe : dans la rue.
Dire qu'on peut vivre des années auprès de quelqu'un et qu'il reste quand même un étranger. Est-ce qu'il faut mourir pour que les autres s'aperçoivent qu'on a existé ?
Il ne faut jamais se montrer trop empressé après une réconciliation.
Il n'y a pas d'homme plus courageux au monde que celui qui réussit à s'arrêter après la première cacahuète.
Il faut savoir descendre les échelons de la hiérarchie au lieu de monter sur la tête des autres : on peut tirer un âne avec une ficelle, mais non le pousser.
Aimez-vous mieux avant, pendant ou après ? J'aime mieux avant parce que après c'est pendant.
Après tout, on vit à l'époque du kleenex. On fait avec les gens comme avec les mouchoirs, on froisse après usage, on jette, on en prend un autre, on se mouche, on froisse, on jette.
Les soupçons ne sont autre chose que des rides.
Il en est de certaines caves comme des musées. On souhaiterait de s'y laisser enfermer après l'heure ; d'entendre claquer la serrure et s'éloigner les pas du gardien pour surprendre les conciliabules de la nuit.
Blair, tu te préoccupes tellement de ce que les autres pensent de toi, que tu as fini par oublier qui tu étais vraiment. C'est dommage, car si tu pouvais voir ce que je vois...
Je crois qu'on entend encore dans les entrées d'immeubles l'écho des pas de ceux qui avaient l'habitude de les traverser et qui, depuis, ont disparu. Quelque chose continue de vibrer après leur passage, des ondes de plus en plus faibles, mais que l'on capte si l'on est attentif.
Nous vivons dans un monde où l'échec des autres devient plus important que notre propre réussite.
On est dépendant de l'estime qu'ont les autres de nous.