Tout croire est d'un imbécile, Tout nier est d'un sot.
Con : Ne saurait s'appliquer qu'à quelqu'un avec qui l'on n'est pas d'accord.
Tant qu'il faut aimer quelque chose, on risque moins avec les enfants qu'avec les hommes, on a au moins l'excuse d'espérer qu'ils seront moins carnes que nous autres plus tard.
L'intelligence, c'est ce qui se passe quand rien n'empêche l'intelligence de fonctionner.
La civilisation se mesurera aux mois de vacances que les travailleurs arracheront aux patrons.
Ce que le lecteur veut, c'est se lire. En lisant ce qu'il approuve, il pense qu'il pourrait l'avoir écrit. Il peut même en vouloir au livre de prendre sa place.
Les femmes, il est impossible de savoir ce qu'elles pensent, ni de prévoir ce qu'elles dépensent.
Quand les hirondelles volent bas, les souris dansent parce qu'elles se sont trompées de proverbe.
C'est aussi le même de converser avec ceux des autres siècles que de voyager.
Les maladies suspendent nos vertus et nos vices.
En politique, l'annonce est l'ennemi du résultat.
S'attendrir embrouille l'âme.
Abstenez-vous de raconter à votre femme les infamies que vous ont faites les précédentes. Ce n'est pas la peine de lui donner des idées.
Faites-vous tant d'histoires, lorsqu'on joue votre air national? Moi, je me lève. C'est mon derrière qui obéit. Mais mon esprit reste libre.
Dans le vide absolu, qu'on peut imaginer, d'avant la création - il y a.
Au regard de l'éternité, nous n'en sommes peut-être qu'à l'aube de l'humain ? Je l'espère. Le prochain continent à découvrir sera plus vaste que l'univers profond. L'esprit, cet inconnu, nous ouvre l'espace infini de notre spiritualité.
Rien que sa façon de hocher la tête en répétant: «Je crois qu'ils nous ont»... aurait découragé un régiment à fourragère.
Coucous des bois et des jardins,J'ai le coeur joyeux, j'ai le coeur tranquille.Coucou fleuri, coucou malin,Je viendrai te cueillir demain.J'ai le coeur joyeux, j'ai le coeur tranquille,De bon matin.
Quand je m'endors et quand je rêveLa belle-de-nuit se relève.Elle entre dans la maisonEn escaladant le balcon,Un rayon de lune la suit,Belle-de-nuit, fleur de minuit.
Il lui restait du temps. Mais, depuis quelques mois, ce temps gratuit, naguère savouré, devenait un temps pour être mal et pour s'interroger. Un temps à ne trop savoir quoi en faire. Un temps pour redouter le temps.
Et la légende court, se répand, s'enjolive.
C'est qu'ils ne me sortaient plus de la tête, ces grands démons d'yeux noirs. Je les retrouvais partout. J'y pensais toujours, en travaillant, en dormant... C'était une obsession.
Pour vous dire la vérité, vu mon âge, oui, j'ai envie de ralentir un peu le rythme. Entre les répétitions, on a joué 160 fois la pièce, j'ai tourné deux films. J'ai besoin d'un peu d'oxygène. Enchaîner tous ces projets, ça fatigue un peu quand même.
Vertu n'a pas en amour grand'prouesse.
Plaise au roi de me donner cent livresPour acheter livres et vivres.De livres je me passeraisMais de vivres je ne saurais.
On ne peut pas chanter des chansons optimistes lorsqu'on a peur de se trouver mal à chaque nouveau couplet. Comment dominer une salle, alors qu'on ne sait pas si on ne va pas s'écrouler sur la scène la minute suivante.
Mort aux pubis "à la française".Comme il y a des jardins à la française,il y a des pubis à la française. Pas un poil ne dépasse du buisson. Un buisson réduit le plus souvent à un carré de gazon coupé ras, en fait.
Vous vous affaiblissez, afin qu'il soit plus fort, plus dur et qu'il vous tienne la bride plus courte: et de tant d'indignités, que les bêtes elles-mêmes ne sentiraient point ou n'endureraient pas, vous pourriez vous en délivrer, sans même tenter [...] ► Lire la suite
Et pourtant ce tyran, seul, il n'est pas besoin de le combattre, ni même de s'en défendre il est défait de lui-même, pourvu que le pays ne consente point à la servitude. Il ne s'agit pas de lui rien arracher, mais seulement de ne lui rien donner.
Les poisons sont quelquefois des remèdes, mais certains poisons ne sont pourtant que des poisons.
Nous n'habitons plus la même planète que nos aïeux : la leur était immense, la nôtre est petite.
Je suis athée, autant qu'on peut l'être et je fais tout ce qu'il me plaît de faire. J'ai horreur des pauvres, j'exècre la douleur et j'aime mieux une mauvaise conscience qu'une mauvaise dent.Je me moque de votre Dieu sanglant et n'ai que faire des absolutions que vous prodiguez aux petites bonnes gens de ce village.
Il n'y a d'autre richesse que la vie.
Avec la téléréalité, ils ont vidé les têtesAvec les amalgames, ils ont vidé les coeurs
Entre deux tournages, je repasse par la case Romain.
Quand nous sommes jeunes, nous couchons pour la vieillesse ; quand nous sommes vieux, nous épargnons pour la mort.
On peut s'habiller dans toutes les matières, aussi invraisemblables soient-elles. Lorsque nous serons 20 milliards d'individus sur Terre, il n'y aura plus de laine, plus de coton, il n'y aura plus rien ! Il ne restera plus que les choses de la minière et nos ordures à recycler pour pouvoir faire des vêtements.
Ma ligne, c'est l'indépendance de la France.
Je suis incapable de médiocrité.
On peut être surréaliste et écrire des bêtises.
J'survis et j'révise mon âme, j'me dis qu'la connaissance est la meilleure des armes, j'essaie d'ouvrir mon coeur, chelou comme ça fait peur, et j'surmonte mes épreuves.
je suis un nostalgique.
Vous avez un feeling de poisson.
La "mystique militante" a pour l'instant disparu de la vie politique française. On ne voit de "mystique militante" dans aucune formation politique ou para-politique. En Italie, les Brigades rouges ont eu jusqu'à quatre mille types en prison. En France, les gens d'Action directe étaient huit en prison...
Le palmarès ressemble à ce qu'est devenu Cannes, il est franco-bourgeois.
L'erreur est la nuit des esprits et le piège de l'innocence.
Tout ce qui est devrait être. Tout ce qui est pouvait ne pas être.
Quand je connaîtrai bien la mort, il sera trop tard pour disserter dessus.
Si je crois à l'inspiration ? Mais bien sûr ! Je crois même que tous les hommes sont inspirés. Ca s'appelle intuition.
Le sommeil occupe le tiers de notre vie. Il est la consolation des peines de nos journées ou la peine de leurs plaisirs ; mais je n'ai jamais éprouvé que le sommeil fût un repos.