L'amour est à ceux qui y pensent.
Foule - Elle est faite de tout le monde, mais tout le monde a horreur de la foule.
Il n'y a point d'accidents si malheureux dont les habiles gens ne tirent quelque avantage.
Les jeunes n'ont plus la notion de rien, tout est permis, il n'y a plus de règles.
L'autodictée, c'est la dictée avec des béquilles.
Je vous avoue que l'avenir m'inquiète beaucoup. Comment l'industrie pourra-t-elle reprendre, quand il est admis en principe que le domaine des décrets est illimité ? Quand chaque minute, un décret sur les salaires, sur les heures de travail, sur le prix des choses, etc., peut déranger toutes les combinaisons ?
Un homme ne saurait juger les hommes.
Il existe en tous cas dans les anniversaires,Une part de magie qui fait surgir d'ailleurs,Les visages ou les mots de ceux qui nous sont chers,Des êtres qui nous manquent et dorment dans nos coeurs.
C'est une vérité, je suis la mauvaise étoile de mes parents.
Pour Bresson, l'art est le seul recours contre l'amertume de l'impuissance.
On ne peut corriger les hommes qu'en les faisant voir tels qu'ils sont.
Toujours, l'Autre garde pour moi cette supériorité métaphysique d'être, en tant qu'Autre, en soi, de sembler exempt (parce que vu du dehors) de l'inconsistance et du doute secrets que tout sujet porte en son coeur.
Et tout le reste, dirait Verlaine, est littérature...
Quelqu'un m'a dit que je devrais mettre un caillou dans ma bouche pour soigner mon bégaiement. Bon, j'ai essayé, et pendant une scène j'ai avalé le caillou. C'était la fin de cela.
Poéte vos papiers.
Je ne rêvais pas du tout de ça, non, pas du tout. Je rêvais d'être tranquille, autonome, de voyager. Être dans la lumière, être celle qu'on regarde, ce n'est pas dans ma nature.
Macron ne comprend pas les petites gens.
Certains me parlent de l'âme. Le corps meurt et l'âme demeure, mais où va-t-elle ? J'aimerais le savoir. Personne ne le sait hormis ceux qui élucubrent, ceux qui brodent.
Le pétoman était l'obsession d'Antoine de Caunes.
Je n'ai pas eu une vie d'adolescente normale.
La vraie fête, c'est faire ce dont on a envie, indépendamment de ce que font les autres, sans tenir compte du calendrier, en se moquant des usages et en faisant fi du qu'en-dira-t-on. Rare et difficile.
Il est bien vrai que certains âges de l'homme sont comme des croisements de routes.
C'est une espèce de coquetterie de faire remarquer qu'on n'en fait jamais.
Ce qui m'a toujours beaucoup nui, c'est que j'ai toujours trop méprisé ceux que je n'estimais pas.
On ne songe jamais à la voix des portraits.
Les articles de fond ne remontent jamais à la surface.
La crainte gouverne le monde, et l'espérance le console.
Chacun de nous a des contradictions en soi.
Quoi ? T'as la vie devant toi, t'as 56 ans, t'es pas marrante mais t'es gentille, je te donne 400 francs par mois et tu pleurniches ? Elle manque d'humour ! Elle manque d'humour ! Elle manque d'humour !
Si j'ai fait la carrière que l'on sait, tout a commencé par hasard.
La sensibilité pour les malheurs qui ne sont pas personnels est d'une mince épaisseur !
Rien ne vient. Notre cerveau bout,Dans l'Idéal, feu qui nous tente,Et nous mourons. Restent debout,Ceux qui font le cours de la rente.
Que vous auriez d'esprit si vous saviez vous taire.
Les gonzesses, tu picoles pour les approcher, tu picoles pour les oublier.
Je connais le désespoir dans ses grandes lignes. Une forme très petite, délimitée par des bijoux de cheveux. C'est le désespoir. Un collier de perles pour lequel on ne saurait trouver de fermoir et dont l'existence ne tient pas même à un fil, voilà le désespoir.
Plus une société devient complexe, moins son fonctionnement est intuitivement intelligible.
Le passé est indistinct de la culture, et celle-ci indistincte de la mémoire.
Ce qui rend nos adversaires utiles, c'est qu'ils nous permettent de croire que sans eux nous serions capables d'atteindre nos objectifs.
Je ne serai jamais adulte.
Un journaliste qui n'a pas de pressions, c'est qu'il fait mal son boulot !
C'est bon d'avoir eu un copain. C'est moins douloureux qu'une femme, quand ça vous quitte. On a toujours l'espoir qu'on restera copains, et que les moments passés ensemble ne seront pas effacés par de nouveaux souvenirs avec un autre.
Ah! Si je t'aimais, gémissait-elle, comme je t'aimerais!
Je ne choisis pas des films pour être engagé.
En faisant de la conformité au politiquement correct la valeur numéro un, on tue la littérature.
La plupart des éditeurs persistent à considérer que l'auteur est un individu auquel on rend suffisamment service en publiant son bouquin, pour qu'on n'ait pas besoin de lui verser un peu d'argent.
C'est un devoir que de se faire heureux.
L'opinion est la reine du monde, parce que la sottise est la reine des sots.
Celles qui voudront écarter leurs cuisses, elles iront chez Endemol.
Il est beau de se ressouvenir de ceux qui nous oublient.
Les écrivains sont dingues, tout le monde le sait. Et ceux qui ne sont pas publiés, ça doit être encore pire.