L'Humanité ne sera sauvée que par l'amour des cuisses.
Tout retourne à son commencement.
Nous n'avons pas la télévision, c'est une chance inespérée : je suis contraint à la lecture, j'échappe par l'imagination à l'hébétude, à à la noyade dans la bouillie des images.
La force des Américains : leur volonté d'être les premiers dans tous les domaines, la simplicité de leurs relations.
Il y a des heures pour les livres comme pour l'amour.
Certains ont la vocation de soulager les hommes de leurs misères, et d'autres de leurs économies.
En politique... ne reculez jamais, ne vous rétractez jamais... n'admettez jamais une erreur.
Les drames les plus poignants sont ceux de la pensée.
Écouter, débattre, proposer, voir ce qui fonctionne ou pas dans notre pays, chercher des réponses aux incertitudes. C'est ce qui nous permet d'avancer ensemble. C'est ce qui nous fait Nation !
Pour son premier sommet européen à Bruxelles, François Hollande part en train, mais revient en voiture : Ne froisser ni la SNCF ni son chauffeur.Même chose pour son régime. François veut ménager son cuisinier et son diététicien, alors il choisit d'être gros six mois sur douze.
De Caunes-Garcia, c'était le top du top.
Depuis qu'elles sont toutes petites, je ne leur (Jade et Joy) lis pas de livres, je leur raconte leur histoire.
Je suis très ami et je serai ami toute ma vie avec Nicolas Sarkozy, parce que je le connais depuis très longtemps, et c'est lui qui m'a marié avec Laeticia. (...) M. Hollande sera certainement, et je l'espère, un très bon président pour la France.
Le théâtre est l'inaugural qui vient dans l'augural.
Le mariage est trop décrié pour n'avoir pas beaucoup de bon.
Je respecte trop la démocratie pour risquer de la dérégler en votant.
Combien de gens meurent avant d'avoir fait le tour d'eux-mêmes !
Le flatteur n'a pas une assez bonne opinion de soi ni des autres.
Quand on attend, les gens, les choses n'existent pas. On les longe, on les frôle : ils ne sont pas là, ils ne sont pas vraiment là.
Sous les chaînes, l'amour, en tous lieux, en tout temps, a tempéré la souffrance.
Je crois qu'on peut commencer sa vie en mentant, mais la finir sans mentir. Si possible. Il y a un temps pour tout.
La liberté, les hommes la dédaignent uniquement, semble-t-il, parce que s'ils la désiraient, ils l'auraient ; comme s'ils refusaient de faire cette précieuse acquisition parce qu'elle est trop aisée.
Sous prétexte que je défends les Arabes contre les Israéliens, il (Manuel Valls) m'a agressé un jour alors que je le connais à peine. [...] Chacun sait qu'il est marié avec quelqu'un.... quelqu'un de très bien, je dirais, qui a de l'influence sur lui.
Ce que j'aime dans ce travail, c'est que vous pouvez voyager dans beaucoup d'endroits, beaucoup d'imaginations.
Vous ne pouvez échapper à ce que vous êtes.
Avec les années les relations conflictuelles avec les parents se sont effacées, de même que les reproches que l'on se fait à soi-même une fois qu'ils ne sont plus. Alors vient le temps de la douceur.
Le si est un instrument essentiel de l'action mentale.
La calomnie est comme la guêpe qui vous importune, et contre laquelle il ne faut faire aucun mouvement, à moins qu'on ne soit sûr de la tuer, sans quoi elle revient à la charge, plus furieuse que jamais.
Rarement ce que l'on n'entend pas sans peine vaut-il la peine d'être entendu.
Qui ne se contrôle pas face aux dangers est plutôt fougueux que brave.
Soudain elle entendit des récris, et sonner des bien-aller sur sa gauche, et la voix des piqueux soutenant les chiens.
Toute excuse est honteuse aux esprits généreux.
On a des champions qui deviennent fonctionnaires quand ils passent pros. Il faut leur mettre le couteau sur la gorge pour avoir des résultats. Les Français gagnent trop d'argent et ne font pas assez d'efforts.
Je veux écrire pour être avec les autres. Ceux que j'ai connus. Ceux que je vais connaître. Ceux que je ne connaîtrai jamais. Je veux écrire pour être meilleur humain. Pour éviter la disgrâce.
Je suis si seul que mon squelette m'abandonne.Vas-tu te vendre, mon squelette ? C'est ton droit.Mon verbe me trahit, mais plus rien ne m'étonne.Si je meurs, l'univers n'en sera pas plus froid.
De toute façon, il vaut mieux une analyse désespérante dans une langue heureuse qu'une analyse optimiste dans une langue désespérante d'ennui et démoralisante de platitude, comme c'est le plus souvent le cas.
Où est le droit il n'y a plus d'affection.
Sont ils capables de découvrir que tout ce qui leur semblait séparé est irréductiblement lié ?
J'ai privilégié dans ma carrière la scène et le public plutôt que les plateaux télé et le show-biz. J'ai besoin de sentir le public, de le ressentir et d'échanger avec lui.
Je ne me considère pas comme un symbole même si je sais que certaines personnes se sentent représentées à travers moi. J'en suis très flattée et j'espère ne pas les décevoir.
Ceux qui se tiennent debout et qui ont une dignité de comportement, passent pour être de redoutables savonaroles, alors que nous ne sommes que des Français qui voulons rester fidèles à leurs traditions nationales et spirituelles.
D'être né en 1945, après que des villes furent détruites et que des populations entières eurent disparu, m'a sans doute rendu plus sensible aux thèmes de la mémoire et de l'oubli.
Une remise de décorations est l'instant privilégié entre tous où un homme en bonne santé peut entendre en avant-première le tombereau d'amabilités qu'on déversera plus tard sur son cercueil.
Ceux qui n'ont que de l'esprit ont du goût pour les grandes choses et de la passion pour les petites.
L'incrédule se trompe sur l'autre vie, le croyant se trompe souvent sur celle-ci.
Je suis dans l'indécision comme d'autres sont dans les affaires.
Si je la haïssais, je ne la fuirais pas.
Le mal et le bien, aux origines, cela a dû être ce qui faisait plaisir ou non.
Je sais que je suis infiniment oubliable.
Je ne vois que deux formes de servitude, soit que la liberté fasse oublier la justice, soit que la justice fasse oublier la liberté.