Les heures de la nuit sont lentes et funèbres.L'angoisse comme un drap mouillé colle à ma chair ;Et ma pensée, ainsi qu'un vaisseau sous l'éclair,Roule, désemparée, au large des ténèbres.
La fin du XIXe siècle, remarque Jacques Le Rider, se caractérise par une recrudescence des ouvrages diffamatoires pour le sexe féminin. Après les philosophes, ce sont les psychologues et les biologistes ainsi que les historiens et les anthropologues qui font preuve d'un antiféminisme extrêmement violent.
C'est Lui qui prie sur vous, - ainsi que Ses anges, - afin qu'Il vous fasse sortir des ténèbres à la Lumière; et Il est Miséricordieux envers les croyants.
Le silence est pour les oreilles ce que la nuit est pour les yeux.
Les pressentiments sont des choses étranges : les sympathies aussi ; et sont ainsi des signes ; et les trois combinés forment un mystère dont l'humanité n'a pas encore trouvé la clé.
Comme une porte roule sur ses gonds, ainsi un paresseux tourne dans son lit.
Demain, nous courrons plus vite, nos bras s'étendront plus loin... Et un beau matin...C'est ainsi que nous avançons, barques luttant contre un courant qui nous rejette sans cesse vers le passé.
Quand les nègres abordent le monde blanc, il y a une certaine action sensibilisante. Si la structure psychologique se révèle fragile, on assiste à un écroulement du Moi. Le Noir cesse de se comporter en individu actionnel. Le but de [...] â–º Lire la suite
White Mike et son père ont déménagé quand sa mère est morte d'un cancer du sein. Ça l'avait dévoré, ainsi que presque tout leur argent. Ils n'arrivent pas à régler les vieux radiateurs. Il fait trop chaud au printemps. Dans [...] â–º Lire la suite
Je ne suis pas raciste, la preuve : je n'hésite pas à écrire noir sur blanc mes pensées.
Je veux bien tuer, moi, mais sans voir mon adversaire... ou alors de loin, qu'il soit tout petit... un point noir à l'horizon. Si je dois lui sortir les tripes, c'est plus du jeu, je retourne chez ma mère.
- Ne fais pas ça, ne fais pas celle qui me dit adieu. Pas encore. Est-ce que tu m'a compris ? Écoute, tu va te sortir de là, tu vivras longtemps, et tu vas faire plein de bébés ;et tu [...] â–º Lire la suite
Pierre qui roule n'amasse pas mousse.
C'est ainsi qu'à notre époque la science se met au service de l'art pour rendre les maisons inhabitables.
Le soleil est masculin, la lune est féminine. Quant à moi, j'hésite.
Comme un lac profond, limpide et calme, ainsi les sages deviennent clairs, ayant écouté la doctrine.
Gagner signifie simplement que nous avons demain. Peut-être une nuit de plus. Peut-être un matin de plus. Après cela, aucune garantie.
Le sentiment du sentiment est déjà sensation - sensation de la sensation - et ainsi de suite.
À Tours, la nuit tout est possible.
Je veux que tu sois à côté de moi quand tu te réveilles ! J'ai envie d'arrêter mes conneries ! J'ai envie de te faire l'amour pendant des années. J'ai envie d'avoir des enfants, c'est la première fois que ça m'arrive. Combien [...] â–º Lire la suite
Donnant donnant. C'est toujours ainsi que cela se passe dans la vie. Sauf quand on est marié. Alors il faut donner constamment sans être sûr de toucher quelque chose en retour.
La nuit vous êtes Steven Spielberg, vous faîte ce que vous voulez.
Les heures de la nuit sont filles de la peur ;Leur souffle fait mourir l'âme humble des veilleuses,Cependant que leurs mains froides et violeuses,S'allongent sous les draps pour saisir notre coeur.
Le temps d'apprendre à vivre il est déjà trop tard,Que pleurent dans la nuit nos coeurs à l'unisson,Ce qu'il faut de regrets pour payer un frisson,Ce qu'il faut de malheur pour la moindre chanson,Ce qu'il faut de sanglots pour un air de guitare,Il n'y a pas d'amour heureux.
La preuve que la lune est habitée, c'est qu'il y a de la lumière.
Il fait si noir dans le noir il fait si chien dans la nuit, ça vous colle aux dents, la suie, ça désespère l'espoir.
Ma mère est irlandaise, mon père est noir et vénézuélien, et moi - je suis bronzée.
Ne soyez pas arrogant. Le cercle parfait de la lune ne dure qu'une nuit.
Au printemps lilas, roses et muguets,En été jasmins, oeillets et tilleulsRempliraient la nuit du grand parc où, seulsParfois, les rêveurs fuiraient les bruits gais.
La nuit j'me réveille en nage sûrement noyé par mes torts, noyé par mes remords.
Les gens sans bruit sont dangereux. Il n'en est pas ainsi des autres.