Tout ce que vous désirez ardemment et passionnément, vous l'obtenez.
Condition préalable à la lisibilité des livres : qu'ils soient oubliables.
Faites les choses que vous savez, et vous apprendrez la vérité que vous devez savoir.
J'ai la possibilité d'être critique parce que je n'ai plus de responsabilité éditoriale.
Mes chansons, c'est un peu du baratin.
Vous chantez comme le mime Marceau, mais avec le son.
C'est sans doute la vocation du romancier, devant cette grande page blanche de l'oubli, de faire ressurgir quelques mots à moitié effacés, comme ces icebergs perdus qui dérivent à la surface de l'océan.
J'ai de nombreuses facettes ! Je sais bien que depuis trente ans je me ressemble, mais, en vérité, cela cache une multitude de personnages, c'est sans doute pour cela que je suis actrice.
C'est une espèce de coquetterie de faire remarquer qu'on n'en fait jamais.
Combien de grands hommes ont dû la célébrité au nom que, par hasard, ils ont reçu de leurs parents.
Chacun abonde en son sens.
Entre presque oui et oui, il y a tout un monde.
On a besoin de peu de vie pour vivre...
Il y a des redites pour l'oreille et pour l'esprit, il n'y en a point pour le coeur.
Rassembler les familles c'est un crime.
Quand les pétroliers se plient en deux, les Bretons se tiennent les côtes.
Les seules fois de ma vie où je ne me suis pas vue perdante, c'est quand j'ai été enceinte ou quand j'ai fait mes films. Là, j'avais une confiance totale en moi.
Le peuple, c'est tous ceux qui ne comprennent pas.
J'ai toujours dit ce que je pensais... là par exemple je pense à rien, je le dis.
Mentir n'est jamais nécessaire, rarement utile et toujours dangereux.
J'avais proposé à Carvalho d'écrire un Macbeth pour Mme Viardot ; il préféra, naturellement, monter à grands frais le Macbeth de Verdi. Ce fut une chute effroyable qui lui coûta trente mille francs.
Dans mes afflictions, dans toutes mes traverses et tous les chagrins inséparables de la misère humaine.
Cette électrisation de l'âme qui est la passion.
C'est ici que souvent, errant dans les prairies,Ma main des fleurs les plus chériesLui faisait des présents si tendrement reçus.Que je l'aimais alors, que je la trouvais belle !Mon coeur, vous soupirez au nom de l'infidèle :Avez-vous oublié que vous ne l'aimez plus ?
Le pain de ménage est parfois dur à avaler.
En France, c'est difficile de trouver de bons scénarios.
Certains me parlent de l'âme. Le corps meurt et l'âme demeure, mais où va-t-elle ? J'aimerais le savoir. Personne ne le sait hormis ceux qui élucubrent, ceux qui brodent.
Il faut penser aux jeunes adolescentes qui prennent exemple sur ces mannequins. Il y a un moment, faut arrêter (...) Je crois qu'il y a vraiment un 'holà' à mettre, parce que ça devient grave.
Avec François Hollande, on ne peut pas discuter donc on ne discute plus. Ça ne sert à rien, les discussions avec lui sont inutiles.
D'être né en 1945, après que des villes furent détruites et que des populations entières eurent disparu, m'a sans doute rendu plus sensible aux thèmes de la mémoire et de l'oubli.
Je ne sais si la soumission est en marche, mais la peur est là et, malgré les crayons brandis, malgré les professions de foi martiales, il y aura de moins en moins de « Charlie » sur notre sol.
Rien de fastidieux comme des larmes qu'on n'a pas fait couler à dessein.
Les démocraties ont remplacé le faste par le luxe.
Nous sommes trop inattentifs ou trop occupés de nous-mêmes pour nous approfondir les uns les autres.
Les vertus que nous prêtons aux machines, nous nous en dépouillons.
Une chose qui plaît n'est jamais assurée.
Il est dans la nature humaine, de raconter beaucoup et de réfléchir peu.
Rien n'apaise un lecteur toujours tremblant d'effroi,Qui voit peindre en autrui ce qu'il remarque en soi.
J'ai eu la volonté de le croire.
N'avouez jamais! L'adage du louchebem guillotiné au siècle dernier. Ce qu'il a gueulé sur la bascule: N'avouez jamais! Son cri, d'écho en écho, dans les taules, nous parvient toujours.
Autrefois, on faisait des disques qui marchaient très fort et qui passaient beaucoup à la radio. Et puis on allait faire des salles, à Montpellier ou ailleurs, et il n'y avait personne. Maintenant, c'est le contraire.
Le bonheur est une chose qu'il faut savoir se faire pardonner.
Ce qui rend nos adversaires utiles, c'est qu'ils nous permettent de croire que sans eux nous serions capables d'atteindre nos objectifs.
L'industrie de la télévision est écrasante, destructrice de talents et destructrice d'êtres humains.
Il y a, dans tout ce qui est mathématique, quelque chose d'impérissable parce qu'il n'y a rien de vivant.
On m'a reproché de conduire, par vanité, d'immenses voitures. Si vous connaissez une petite voiture dans laquelle on se sente aussi bien protégé, aussi confortable que dans une grande, téléphonez-moi.
Tout arrive par les idées, elles produisent les faits, qui ne leur servent que d'enveloppe.
Poutine a cru que tout le monde allait se coucher tout de suite et il se retrouve aujourd'hui totalement débordé.
Autrui est visage.
Dire seulement leurs noms à ces combattants, dire seulement leurs noms c'est les défendre, c'est les sauver.