Rien n'apaise un lecteur toujours tremblant d'effroi,Qui voit peindre en autrui ce qu'il remarque en soi.
Enlevez l'excitation du tabou... et tout retombe.
Pour devenir président de la République, il suffit d'être premier partout, tout le temps.
J'ai pas voulu me retrouver ici. Je suis dégoûtée. Je donnerais tout pour être ailleurs. Tu vois ? Je donnerais tout pour avoir une vie qui ressemble à ce que moi j'avais en tête. Pour avoir au moins le temps de me dire, et moi alors ? Quand ça marche pas il faut changer, il faut s'adapter.
M'man, J'viens tout juste d'avoir mes quatorze ans. J'veux plus d'école : j'suis devenu grand. J'te promets j'te gagnerai plein d'argent.
Un bon compromis laisse toujours tout le monde en colère.
Ce que j'aimerais vraiment dire à propos de la célébrité, c'est que cela m'a donné tout ce que je n'ai jamais voulu.
Toute tête est un entrepôt, où dorment des statues de dieux et de démons de toute taille et de tout âge, dont l'inventaire n'est jamais dressé.
La mort d'un rêve n'est pas moins amère que la mort, et, en vérité, elle réclame de qui l'a perdu un deuil tout aussi profond.
La route que nous parcourons dans le temps est jonché des débris de tout ce que nous commencions d'être, de tout ce que nous aurions pu devenir.
Le combattant qui trouve la mort au service de Dieu n'a point plus de mérite que celui qui pardonne tout en étant puissant : sa clémence le rend comparable aux anges.
Ne fais pas à autrui le mal que tu ne voudrais pas qu'il te fît, ni le bien que tu sais qu'il ne te ferait pas.
L'habileté des grands journalistes est de pouvoir faire dire à l'imbécile qui les lit : "C'est tout juste ce que je pensais !".
Petite pluie de mai, tout le monde est gai.
Il faut petit à petit apprendre à dire les choses comme si tout allait de soi. C'est d'ailleurs le secret pour paraître posséder un quelconque talent en tant qu'écrivain...
Tu es tellement plus forte que tout ce commérage.
La vie, c'est comme les vagues, c'est comme l'écume, tout se disloque, tout s'en va, tout se perd.
L'idée de créer une exception culturelle vient des pays dont la culture est en déclin, ceux qui ne connaissent pas ce problème n'ont rien à craindre.
Tu es mon lac aux rives apaisantes Tu es ma force et mon credo Les rêves en soie de mon enfance Mes contes de fée De ma vie tu viens tout bousculer.
Capitaine de tous les bateaux de la mer, je taillai la route avec cette putain de boule au creux du ventre. Ne pas être aimé ! J'en voulais pas de cette vie sans trace ! J'ai appelé la mort plus tard. Elle voulait rien savoir. Malgré la came, l'alcool. Elle ne voulait pas de moi.
Il n'y a rien de meilleur que de ne se faire jamais trop comprendre.
Je hais tout ce qui est soumis. Je déteste l'homme assis.
Un après-midi de Kyoto dans l'espace d'un cerisier me voici hissé tout en haut de l'ivresse d'exister.
Les films que je fais sont des rôles profonds, introspectifs, sombres, qui vous plongent dans un état d'esprit pesant tout le long.
Nous n'enfermons rien d'autre en prison qu'une partie de nous-mêmes, comme d'autres abandonnent sur le bord de la route leurs souvenirs encombrants ou leurs chiens en disgrâce...
Chaque jour, je me rappelle que ma vie intérieure et extérieure est basée sur le travail d'autres hommes, vivants et morts, et que je dois faire tout ce qui est en mon pouvoir pour donner dans la même mesure que ce que j'ai reçu et que je reçois encore.
Dieu, cela signifie qu'il n'y a rien d'impossible.
Si nous savions mettre Dieu dans tout ce que nous faisons, nous le retrouverions dans tout ce qui nous arrive.
Cette philosophie [japonaise], qui est une des raisons principales de leur succès, n'a pu se maintenir comme principe d'existence du peuple que parce que celui-ci est resté protégé contre le poison du christianisme. Comme dans l'Islam, la religion japonaise est [...] â–º Lire la suite
Je suis un être humain : je pleure, j'ai peur, je suis nerveuse... je suis comme tout le monde.
Je ne veux ni ne rejette rien absolument, mais je consulte toujours les circonstances.