Au-delà de toi est la source du bien, une source qui peut toujours jaillir, si tu creuses toujours.
Pourquoi tu portes un soutien-gorge alors que t'en as pas besoin ?T'es qu'une half-caste (insulte raciste qui désignait les métis).T'es un garçon, pas une fille... je connais quelqu'un d'autre qui est pas développé, un être humain pas développé !
Bientôt, ils n'avancèrent plus qu'en titubant. On avance très bien en titubant, moins bien évidemment qu'en ne titubant pas, moins vite surtout, mais on avance.
La conscience : ce qui se sent mal quand tout le reste se sent bien !
Marinette : J'écoute pas les hommes politiques, je me fais ma propre opinion toute seule et ça m'empêche pas d'avoir la même opinion que tout le monde, au contraire... Antonia : Moi j'ai jamais voté et on n'a jamais manqué de président de la république. Je m'excuse.
Ça n'est pas moi qui pleure, ce sont mes yeux !
Ce qui importe, ce n'est pas que les autres t'aident à porter ta croix, mais que toi tu les aides à porter la leur.
Peu importe ce que tu ressens, lève-toi, habille-toi et n'abandonne jamais.
Tu es mon lac aux rives apaisantes Tu es ma force et mon credo Les rêves en soie de mon enfance Mes contes de fée De ma vie tu viens tout bousculer.
Peut-être n'es tu qu'une personne dans le monde, mais probablement le monde pour une personne.
La science, dit un écrivain déjà cité, peut bien éclairer le monde, mais elle laisse la nuit dans les coeurs ; c'est au coeur lui-même à se faire sa propre lumière.
La fille que j'épouserai aura un coeur si sage qu'au creux de ses yeux mon coeur voudra s'attarder. La fille qui sera à moi aura la peau si douce et tendre, et quand viendra le mois de décembre, sa peau sera mon vin.
- Et... Et c'est comment la vie là-bas tous les jours ? Je veux dire, c'est tranquille non ? - Dur. Dur, dur. - Il... Il fait très froid ? - Oh...ouf ! En été ça va parce que tu as 0, 0-1. Mais [...] â–º Lire la suite
Avec l'âge on a moins de mémoire, alors que moi j'avais une mémoire fantastiqe, j'étais curieux de tout et tout m'interressait.
Je ne pensais pas que quelqu'un pourrait me rendre si heureux. Tu es absolument extraordinaire... Tu me remplies d'amour et tu donnes véritablement un sens à ma vie. Je t'aime !
- Je voulais que tu me prouves que tu tenais à moi, je voulais que tu me dises que j'étais la seule fille qui te plaisait et que tu préférais passer le reste de ta vie tout seul, plutôt qu'avec [...] â–º Lire la suite
Certains hommes se déshabituent si bien d'avoir des opinions à eux, qu'ils finissent pas ne plus oser avoir chaud ou froid avant d'avoir consulté le thermomètre.
Il faut avoir de grosses illusions bien grasses : on a moins de peine à les nourrir.
J'entrevoyais bien que chaque pas m'éloignait davantage des valeurs de mon groupe, d'une image de moi-même qu'avec l'âge, l'alourdissement normal de la nature, la lente reprise par le passé, la famille, j'aurais aspiré à retrouver, comme la plupart des hommes [...] â–º Lire la suite
Il est vrai aussi qu'on doit s'habituer, comme les médecins avec la souffrance, les magistrats avec le crime... l'accoutumance, tout s'aplanit, même les agréments on les trouve trop naturels, on ne se méfie plus des retours de trique... les peuples aussi bien que les individus !
Ne laisse pas la tristesse t'étreindre avant que la terre te prenne dans son sein.
Pour ce qui est de l'argent, il viendra bien : si nous cherchons d'abord le royaume de Dieu, le reste sera donné par surcroît.
Si tu ne connais ni ton adversaire ni toi-même, à chaque bataille tu seras vaincu.
Ce qu'il y a de tragique dans bien des philosophies, c'est qu'on n'admet pas de finir.
J'ai fait un bon boulot avec moi-même, tout seul. Je me suis construit par rapport à mes rêves et je ne m'en suis pas trop mal sorti.
Le piège a un regard enfin tranquille, il te promet une éternité joyeuse dans cet hôpital psychiatrique. Il cache une vipère, une terrible médecine. Mais, à l'intérieur de son enfer, tu peux te promener en toute liberté. Dans cet enfer, [...] â–º Lire la suite
Je ne céderais pas, je veux vivre encore. Bien sûr que les choses sont âpres avec des moments maudits. Bien sûr que tu chiales la nuit. Tellement tu souffres que la souffrance des autres devient ta lumière. J'ai tellement été con du temps où j'allais bien. Pas tout le temps, mais trop souvent.
Combien de foisdire ton nompour qu'il ne soitplus ton nom à toi ?Il me faudravivre sans toitoute ma viemais qu'est-ce qu'une viepour oublierqu'on s'est aimé ?
Je ne sais pas si vous allez me croire mais je vous promet promet que c'est vrai. Alors, c'est un jour, merveilleux. Un mardi 22 mars, comme toutes les semaines ma copine Caroline et moi, on a reçu notre Elle. [...] â–º Lire la suite
Tournage. Ton film doit ressembler à celui que tu vois en fermant les yeux.
La fin de la Politique sera le bien proprement humain.