Qui fait le mal et craint qu'on puisse le savoir a déjà une graine de bien dans son mal. Qui fait le bien et cherche à le faire savoir a déjà une racine de mal dans son bien.
La béatitude n'est pas la récompense de la vertu, mais la vertu elle-même.
Pour redorer sa dignité, il faut d'abord s'être senti mal dans sa peau.
Un peuple ignorant de son histoire est comme un arbre sans racines.
On a mal regardé la vie, quand on n'a pas aussi vu la main qui tue en gant de velours.
C'est dans les rêves que loge l'inspiration, la graine des chefs-d'oeuvre de l'humanité.
Si, au point du jour, l'écureuil se met à crier partout que le caïman, parce qu'il avait mal aux yeux, a passé une nuit blanche, qui faut-il interroger ? L'iguane, car il vit sur terre et dans l'eau !
A la longue on joue de plus en plus mal le rôle qu'on s'est octroyé.
La sagesse est une graine qui se récolte auprès d'un vieillard.
C'est parce qu'on ne sait pas vivre qu'on trouve la vie mal faite.
Un peuple qui ne connaît pas son passé, ses origines et sa culture ressemble à un arbre sans racines.
Entre le vice et la vertu, pour bien des hommes politiques comme pour bien des femmes, il n'y a que l'épaisseur d'une combinaison.
Il n'y a rien qui fasse autant de mal que les bonnes intentions.
Oncle Joe ? Ben moi je me rappelle quand j'avais lu les mémoires d'Errol Flynn qui racontait qu'il était dans un pays des Caraïbes, où un méchant blanc frappait un petit coolie qui portait les paquets, et le petit coolie [...] â–º Lire la suite
La crise est raciste.
Entre le gouvernement qui fait le mal et le peuple qui l'accepte, il y a une certaine solidarité honteuse.
On rit mal des autres, quand on ne sait pas d'abord rire de soi-même.
Qui voit peu voit toujours trop peu ; qui entend mal entend toujours quelque chose de trop.
L'espèce humaine marche d'un pas ferme et sûr dans la route de la vérité, de la vertu et du bonheur.
En conséquence, comme le mal principal est pour [Bakounine] l'État, il faudrait avant tout supprimer l'État et le capital s'en irait alors de lui-même au diable; À l'opposé nous disons : Abolissez le capital, concentration des moyens de production entre quelques mains, et l'État tombera de lui-même.
C'est un travail curieux que de démêler chez un jeune les influences des arrivés. Que de mal on se donne avant de prendre son originalité chez soi, tout simplement !
J'ai commencé à voir ce que les gens étaient capables de faire. Quiconque a traversé ces années sans comprendre que l'homme produit le mal comme une abeille produit du miel, a dû être aveugle ou avoir tort dans sa tête.
Cherche un arbre et laisse lui t'apprendre le calme.
On a si peu de mal à croire ceux qui nous louent.
Ce que les hommes vous pardonnent le moins, c'est le mal qu'ils ont dit de vous.
Si les hommes mouraient à quarante ans, et les femmes à seize, la vertu ne serait plus un mot.
La solitude est un arbre sans fruits.
La crise est le moment où l'ancien ordre du monde s'estompe et où le nouveau doit s'imposer en dépit de toutes les résistances et de toutes les contradictions. Cette phase de transition est justement marquée par de nombreuses erreurs et de nombreux tourments.
Les hommes ne parleraient pas tant du ciel, si ce port fantôme les attendait vraiment au terme de leur odyssée. Le ciel n'a de réalité que celle de notre mal qui l'appelle.
J'ai connu quelqu'un qui préférait être mal servi au restaurant, car ça lui économisait le pourboire.
Le mal qui est dans le monde vient presque toujours de l'ignorance, et la bonne volonté peut faire autant de dégâts que la méchanceté, si elle n'est pas éclairée.