Chacun abonde en son sens.
La vie n'a pas de sens. Mais nous lui donnons un sens pendant que nous existons.
M. Hitchcock m'a tout appris sur le cinéma. C'est grâce à lui que j'ai compris que les scènes de meurtre devaient être tournées comme des scènes d'amour et les scènes d'amour comme des scènes de meurtre.
Je savais tout et j'ai tout reçu. Mais le vrai bonheur, c'est de donner.
Là où les eaux s'accordent, c'est tout à fait merveilleux le soulagement qu'elles donnent.
Connaissez-vous la différence entre l'éducation et l'expérience ? L'éducation, c'est quand vous lisez tous les alinéas d'un contrat. L'expérience, c'est ce qui vous arrive quand vous ne le faites pas.
Aucune race ne possède le monopole de la beauté, de l'intelligence, de la force et il est place pour tous au rendezvous de la conquête et nous savons maintenant que le soleil tourne autour de notre terre éclairant la parcelle [...] ► Lire la suite
Le ridicule est une puissante barrière contre les extravagances de tous les sectaires.
Je n'écouterai pas la raison... la raison signifie toujours ce que quelqu'un d'autre a à dire.
Le mot importuner ? Son sens dépend beaucoup du nombre de litres qu'on a bus.
Chocolat : le mélange de l'amande du cacao grillée avec le sucre et la cannelle ; car avec du cacao tout seul, on ne fait que de la pâte de cacao et non du chocolat.
90% de tous les hommes de science que la terre ait jamais connus sont actuellement en vie.
Chaque ville est notre ville natale, chacun est notre parent.
Certaines vérités ne nous paraissent invraissemblables que, tout simplement, parce que notre connaissance ne les atteint pas.
Les animaux sont un peu comme les gens : il y en a des cons et des géniaux. Quoiqu'il en soit, aucune raison de les persécuter comme on le fait.
La vérité est comme un soleil. Elle fait tout voir et ne se laisse pas regarder.
Seigneur, apprenez-nous à ne plus nous aimer nous-mêmes, à ne plus nous contenter d'aimer les nôtres. Apprenez-nous à ne penser qu'aux autres et d'abord à aimer ceux qui ne sont pas aimés. Faites-nous mal avec la souffrance des autres. Seigneur, [...] ► Lire la suite
Les musulmans les plus radicaux compensent leur infériorité numérique par un activisme militant intense. Tout le monde s'y laisse prendre. Les associations musulmanes comme les journalistes. Parce qu'ils ont la plus grande gueule, ils sont l'islam, le vrai.
Il faut abandonner l'idée reçue que nous avons d'une société d'abondance comme d'une société dans laquelle tous les besoins matériels (et culturels) sont aisément satisfaits, car cette idée fait abstraction de toute logique sociale.
Sectaire, ça commence comme sécateur, ça coupe. Ca coupe des parents, ça coupe des amis, ça coupe du monde professionnel, ça coupe du monde tout court.
Quel est l'objet de l'homme qui jouit, n'est-il pas de donner à ses sens toute l'irritation dont ils sont susceptibles, afin d'arriver mieux et plus chaudement, au moyen de cela, à la dernière crise.
J'doute de moi, j'me dis que peut-être j'me suis trompée. J'm'invente des scénarios, j'l'imagine en train d'arriver en retard dans un autre café. T'sais j'regarde où est-ce que j'suis, j'étais à la bonne place. Le fait que... ça fait 32 [...] ► Lire la suite
Si l'on songe à la stupidité des gens dans leurs agissements et à l'agrément de leur conversation, on se dit que tout le monde irait peut-être mieux s'ils parlaient davantage et s'ils agissaient moins.
Par un effort persistant de volonté, il est possible de changer tout le corps.
Donc vous voulez que je vous parle de moi. Je n'ai rien à dire. Même si c'était le cas, vous auriez tort de me croire. La confiance est un mensonge. Personne ne connaît jamais personne. Les gens pensent que si [...] ► Lire la suite
Il nous quitte cette nuit comme il aura vécu tout au long de sa vie, avec courage et dignité.
Y a-t-il donc vraiment, tel que le disent les fanatiques du destin réglé par les astres, une ordonnance préalable de tout ce que nous sommes et de tout ce que nous serons ?
Cette nuit de Pâque, je restai longtemps tout sommeil enfui, à me demander si je n'étais pas de ceux qui, toute leur vie, seraient condamnés à hésiter au bord de l'abîme.
Les Français ont la manie de juger, d'apprécier, de condamner ou d'absoudre. En tout Français, il y a un juré qui s'ignore.
L'âme, lorsqu'elle est malade, fait précisément comme le corps : elle se tourmente et s'agite en tous sens, mais finit par trouver un peu de calme. Elle s'arrête enfin sur le genre de sentiments et d'idées le plus nécessaire à son repos.
Rien n'est près, rien n'est loin, tout est une question de volonté.