C'est une espèce de coquetterie de faire remarquer qu'on n'en fait jamais.
- Espèce de p'tit enfoiré sexiste ! - Non, pas sexiste ; enfoiré sexy !
Les chevaux ne sont pas des femmes, même une jument est une espèce d'homme.
Nous trouvons de tout dans notre mémoire. Elle est une espèce de pharmacie, de laboratoire de chimie, où on met au hasard la main tantôt sur une drogue calmante, tantôt sur un poison dangereux.
La vie est comme une espèce de bazar. Tout le monde cherche à se tromper : donner moins, prendre plus.
La mort est un petit oiseau qui chaque jour vient se désaltérer dans ta coupe de vin.
Ô extase... extase divine... c'était splendeur et splendosité fait de chair. C'était comme un oiseau tissé en fil de paradis. Comme un nectar argenté coulant dans une cabine spatiale, et la pesanteur devenue une simple plaisanterie... Tout en slouchant, je voyais des images exquises !
Le théâtre, les jeux, les farces, les spectacles, les gladiateurs, les bêtes curieuses, les médailles, les tableaux et autres drogues de cette espèce étaient pour les peuples anciens les appâts de la servitude, le prix de leur liberté ravie, les outils de la tyrannie.
Se peut-il qu'un homme soit moins sage qu'un oiseau ?
Le bonheur est un oiseau qui se pose sur la paume de la main, pour le garder il ne faut pas essayer de le saisir.
Ce qu'on ne voit pas chez lui, c'est qu'il ne fait pas le partage entre ce qui est possible et ce qui n'est pas possible, le légal et le non-légal, le décent et le non-décent. Pourquoi cette espèce d'appât de [...] ► Lire la suite
L'on pourrait remarquer que le mensonge cesse d'être mensonge dans l'instant où il réussit. Et pour le menteur même.
Tout finit par mourir, mais la mort la plus triste c'est encore celle d'un rêve. Pendant des années je n'ai eu q'un seul rêve, c'était comme des ailes qui me permettaient de voler au dessus de la bataille, mais j'ai [...] ► Lire la suite
Nous dérivons sur un îlot microscopique, naufragés d'un destin dont nous ne contrôlons pas grand-chose. Nous savons seulement que nous venons à peine de naître et que nous sommes voués à disparaître. Le « nous » que j'évoque ici désigne [...] ► Lire la suite
Chaque oiseau est puissant dans son propre nid.
J'aurais tout donné pour pouvoir apaiser cette âme frêle qui se torturait dans son invincible ignorance comme se meurtrit un petit oiseau contre les barreaux cruels d'une cage.
Au contraire, j'ai appris à respecter la faiblesse et à l'aimer, la faiblesse est notre essence et notre humanité
Ma ville. Elle est toujours là pour moi. Chaque nuit de solitude, elle est là pour moi. Ce n'est pas une espèce de fausse nymphette maquillée au marqueur. Non, c'est une vieille ville, vieille et fière de ses moindres pustules, [...] ► Lire la suite
La coquetterie agaçante de la femme a des délicatesses exquises.
C'est une espèce de bonheur, de connaître jusqu'à quel point on doit être malheureux.
L'exil est une espèce de longue insomnie.
- Où j'ai connu Georges ? C'est une excellente question... À la ferme. - La ferme ? Quelle ferme ? - À la ferme ta gueule toi du con, espèce de crétin ! Qu'est ce que tu veux, nous prendre la tête là ? Pauv' [...] ► Lire la suite
Une forte quantité d'opinions est fondée sur le principe que nous ne sommes rien. Les meilleurs ajoutent que nous sommes pourtant susceptibles d'une certaine espèce de valeur absolue - en nous reconnaissant pour rien, et en croyant à l'amour de Dieu.
La pensée est un oiseau d'espace qui dans la cage des mots saura peut-être déployer les ailes, mais pas voler.
Le bonheur, cette joie aiguë qui bouleverse le coeur, cette espèce de spasme de l'âme.
L'amitié, un oiseau d'amour qui a la queue coupée.
Qui n'a pas d'argent est comme un oiseau sans ailes, et comme un navire sans voiles.
La bravoure est dans le sang ; le courage est dans l'âme. La première est une espèce d'instinct, le second est une vertu.
C'est une fourmilière heureuse, une famille dont tous les membres se congratulent, une espèce de victoire, une première revanche.
L'instinct, c'est comme cet oiseau qui mourait de soif et qui a pu boire l'eau de la cruche en jetant des cailloux dedans.
Le vrai ne se distingue du faux, en littérature, que comme les fleurs naturelles des artificielles : par une espèce d'inimitable odeur.