Je me suis éclaté. J'ai toujours eu des aventures, des incidents, des femmes complètement folles... Et je m'en sors à chaque fois. Je suis assez imperturbable. J'attends que ça passe.
Je ne me considère pas comme un symbole même si je sais que certaines personnes se sentent représentées à travers moi. J'en suis très flattée et j'espère ne pas les décevoir.
Faire en soi le tour du propriétaire.
Ne pas prendre ses angoisses pour des problèmes, à moins que ce ne soient les seuls.
Des âmes libres, bien plutôt que des hommes libres ! La liberté morale est la seule importante, la seule nécessaire ; et l'autre n'est bonne et utile qu'autant qu'elle favorise celle-là.
On garde longtemps son premier amant, quand on n'en prend point de second.
Les affaires. Elles seules donnent du poids en ployant l'esprit vers la terre.
La ressource de ceux qui n'imaginent pas est de conter.
L'émoi est haïssable.
Dans les moments vraiment critiques c'est précisément de l'impossible qu'on a besoin.
Ainsi Sébastien continuait-il à habiter l'écorce d'une âme zen que tout pouvait troubler.
L'au-delà désormais, même pour les croyants, c'est d'abord la descendance. Est immortel également tout ce qui nous grandit: les amitiés nouées, les amours vécues, les passions partagées, les engagements pris avec d'autres, les bienfaits prodigués.
Moi j'ai pris la peineDe le retrousser,Le jupon d'Hélène,Moi qui ne suis pas capitaine,Et j'ai vu ma peineBien récompensée...Sous le jupon de la pauvre Hélène,Sous son jupon mité,Moi j'ai trouvé des jambes de reineEt je les ai gardées.
Sont ils capables de découvrir que tout ce qui leur semblait séparé est irréductiblement lié ?
L'univers déferle sur nous en traversant les murs de nos confinements.
Je me sens mieux dans les matériaux doux et naturels tels que le coton et la soie. Je porte des collections de tous les designers. Ils ont tous des coupes exceptionnelles et des matériaux extrêmement agréables.
Je ne veux faire que des choses qui me correspondent.
J'ai toujours adoré interpréter des Français.
J'ai un nom, je dois en profiter.
La folie médiatique fait qu'on veut absolument que tu deviennes quelqu'un d'autre.
Rien n'émancipe un homme autant que le jeu. Dès que l'on a un peu joué, on se sent moins esclave de l'argent !
Avec les années les relations conflictuelles avec les parents se sont effacées, de même que les reproches que l'on se fait à soi-même une fois qu'ils ne sont plus. Alors vient le temps de la douceur.
Gratuit : mot très dangereux, mais efficace...
L'avare manque autant de ce qu'il a que de ce qu'il n'a pas.
Les maximes des hommes décèlent leur coeur.
Haïr fatigue.
Les guerres sont comme les feux de broussailles, si on n'en prend pas garde, elles se mondialisent.
L'estomac compense le coeur.
Poutine a cru que tout le monde allait se coucher tout de suite et il se retrouve aujourd'hui totalement débordé.
La Mort est la soupape de la Vie.
Après quoi, je descendis lentement, regardant attentif autour de moi, comme pour emporter dans mes yeux l'image, toute l'image, de ces lieux que je ne devais plus jamais revoir.
Les esprits généreux jugent tout par eux-mêmes.
Il y a un rythme dans chaque phrase, donc une musique. Chaque syllabe y prend sa place. C'est un automatisme: quand je lis un texte, je ne lis pas, je le chante dans ma tête. C'est naturel, j'associe toute phrase à un tempo.
On n'a qu'une viePourquoi la partager ?Pourquoi vivre à deuxSi c'est pour vivre à moitié ?Faut pas mélangerL'amour et la pitiéQuand on est malheureuxOn l'est bien plus à deux.
Celui qui se laisse façonner par la société, qui adopte pour règle de ses jugements l'opinion, pour limité de ses actes la coutume, se maintient à mi côte des grandes vertus et des grandes fautes, et se préserve de ces pénibles vertiges de la conscience.
Nul n'est fait pour quiconque et c'est heureux, car nous sommes quatre milliards : la recherche d'un prédestiné ressemblerait à celle d'une aiguille dans un tas de foin. Un couple est toujours improbable ; il est toujours possible.
Si l'on m'affirmait preuve en main, que Dieu n'existe pas, j'en prendrais parti. Si Victor Hugo n'existait plus, le monde où se meut la beauté qui m'enivre deviendrait tout noir.
Je demande aux acteurs d'écouter certaines musiques pour se mettre en condition, eh bien je me suis mis aussi à le faire. J'ai des playlists en fonction des personnages que je joue.
J'aime découvrir les auteurs d'aujourd'hui, les jeunes écrivains, les metteurs en scène, les comédiens.
"J'aurais aimé avoir l'idée du "Papyrus de César"
O paroles, que de crimes on commet en votre nom !
Rien que cela, le sexe, nous sépare plus que deux planètes.
Une chanson peut être comme une prière. Toutes les choses que l'on a vécues ou pas vécues, que l'on garde en soi, que d'habitude on retient, ces mémoires indicibles trouvent soudain un passage, une façon de se soulager.
Si vous êtes regardé comme un crétin, vous le resterez. Si l'on vous prête de l'intelligence, vous la rendrez au centuple.
J'essayai de dégager ma main de celle de mon père; lui croyant que j'avais glissé, me serra plus fort.
Tout retourne à son commencement.
Le message s'achevait sur une profession de foi : en Chine, "la soumission ne conduit qu'à la honte, alors qu'un ton ferme permet de l'emporter, pour peu que la position défendue soit raisonnable."
Au théâtre, je donne tout. Je ne joue pas simplement pour le spectateur du premier rang, je joue aussi pour celui qui est au dernier rang du quatrième balcon. Il faut que je donne, que j'envoie, que je projette vocalement et gestuellement. Au cinéma, je n'ai rien à faire.
Ceux qui écrivent clairement ont des lecteurs.
Vous faites accorder vos pianos ?... Faites donc accorder vos participes !