Le passé est indistinct de la culture, et celle-ci indistincte de la mémoire.
Ce qu'on nomme culture consiste, pour une partie des intellectuels, à persécuter l'autre partie.
La mémoire est toujours aux ordres du coeur.
Certains ne parviennent pas à devenir des penseurs parce que leur mémoire est trop bonne.
Ma photo sur Twitter en petite tenue n'est qu'est un gros doigt d'honneur que j'ai adressé à tous ceux dans le monde entier qui ont dit que j'étais grosse.
La mémoire est l'une des facultés les plus bizarres de notre intelligence. On ne peut vraiment pas s'y fier.
Trois ans, l'âge où les sensations et les faits s'emmagasinent dans la mémoire et prennent, avec le recul des années, la dimension des souvenirs d'enfance.
Toute notre culture se fonde sur un appétit d'achat, sur l'idée d'un échange mutuellement profitable. L'homme moderne trouve son bonheur à regarder avec frénésie les vitrines des magasins et à acheter tout ce que ses moyens lui permettent d'acquérir, en argent comptant ou à tempérament.
La mémoire est un don précieux. Quand on le possède, le passé n'existe pas.
Je garde en mémoire ces instants qui ont marqué ma vie Et me la font apprécier doublement depuis.
Le vieillissement est essentiellement une opération de mémoire. Or c'est la mémoire qui fait toute la profondeur de l'homme.
La mémoire devient le juge d'instruction de l'amour.
La mémoire la plus profonde est une mémoire de toute notre destinée.
Je suis toujours surpris par les coïncidences qui nous font un clin d'oeil du fond de leur mémoire en posant des bonheurs sur les journées d'absence et nous laissent à penser que rien n'est un hasard.
J'ai un rapport un peu bizarre avec l'anglais et les Anglais : ça a toujours été une culture à côté de moi.
La culture n'est pas un luxe, c'est une nécessité.
A Hollywood, les réflexes et la culture restent machistes.
La mémoire diminue à moins qu'on ne l'exerce.
La télévision rend intelligent les gens qui n'ont pas accès à la culture et abrutit ceux qui se croient cultivés.
Il existe en outre (...) des formes plus élaborées d'hostilité envers la religion, qui, dans les pays occidentaux, se manifestent parfois par le reniement de l'histoire et des symboles religieux dans lesquels se reflètent l'identité et la culture de la [...] â–º Lire la suite
Nous apprenons à connaître la culture des autres de la même manière que nous apprenons à connaître le sexe : dans la rue.
Avec son intelligence, son tempérament et sa culture générale, il était surprenant qu'elle n'eût pas cherché un cadre plus vaste à ses aptitudes qu'une salle d'école remplie de gosses de six ans. « Non, me dit-elle. Je suis très heureuse. [...] â–º Lire la suite
Au bout d'un ou deux siècles d'exploitation se produit une véritable émaciation du panorama culturel national. La culture nationale devient un stock d'habitudes motrices, de traditions vestimentaires, d'institutions morcelées. On y décèle peu de mobilité. Il n'y a pas de [...] â–º Lire la suite
la culture est menacée par ce qui est censé la servir.
De mémoire de rose, il n'y a qu'un jardinier au monde.
L'autarcie culturelle et raciale est une marche à la mort. Elle est tout aussi irréalisable que son contraire, une culture mondiale uniforme.
La mémoire est le désir satisfait.
La mémoire du juste sera accompagnée de louanges, mais le nom des méchants pourrira comme eux.
Commercialement, la culture est pénalisante.
Sans un minimum de loisir, pas de travail créateur, par conséquent pas de culture ni de civilisation.
Une culture qui ne favorise que l'un des deux éléments - la lecture ou la boisson - ne pourra un jour ou l'autre que s'assécher ou se noyer.