A Hollywood, les réflexes et la culture restent machistes.
Notre culture du sens croule sous l'excès de sens, la culture de la réalité croule sous l'excès de réalité, la culture de l'information croule sous l'excès de l'information. Ensevelissement du signe et de la réalité dans le même linceul.
Vous savez, le rejet a toujours peur de l'amour. L'amour est plus fort que la haine et la culture est toujours plus forte que l'ignorance.
Les discours dans notre culture sont du vent avec lequel nous remplissons du vide.
Une preuve infaillible de la supériorité d'une nation dans les arts de l'esprit, c'est la culture perfectionnée de la poésie.
La culture est fondée sur l'intelligence des phénomènes, des ouvrages et des êtres.
Une agriculture qui ne peut produire sans détruire porte en elle les germes de sa propre destruction.
Nous apprenons à connaître la culture des autres de la même manière que nous apprenons à connaître le sexe : dans la rue.
Toute notre culture se fonde sur un appétit d'achat, sur l'idée d'un échange mutuellement profitable.
Nous devrions réfléchir un peu plus à la manière dont nous avons peur aussi de nos enfants tout en vivant dans une culture qui prétend toujours les protéger.
La culture est une victoire de l'ennui sur l'amour-propre.
Votre culture est votre marque.
Le curieux sujet du livre qui est aujourd'hui offert au public, c'est justement l'impossibilité d'être quoi que ce soit de précis pour un juif tunisien de culture française
Chaque roman est un déicide secret, un assassinat symbolique de la réalité.
Une culture est bien morte quand on la défend au lieu de l'inventer.
Il'est difficile de créer un phénomène culturel à chaque fois.
Les gens riches n'intimident que par leur manque de culture et leur ressemblance avec leurs domestiques.
L'image du corps est la synthèse vivante de nos expériences émotionnelles. Elle peut être considérée comme l'incarnation symbolique inconsciente du sujet désirant et ce, avant même que l'individu en question sache dire "Je".
Dès l'âge de 14 ans, j'étais fasciné par la culture zouloue.
Dans culture il y a culte et toute culture est une manière de piété. L'esprit humain se forme à accepter, non à décider si une oeuvre est belle mais à réfléchir sur une oeuvre belle.
Chaque culture est dominée par un modèle maternel idéal qui peut varier selon les époques. Qu'elles en soient conscientes ou non, il pèse sur toutes les femmes.
La culture mène vers la réflexion, mais la réflexion ne mène pas toujours vers la culture.
La volupté, comme une fleur rare, demande les soins de la culture la plus ingénieuse.
L'homme est le seul animal capable de donner délibérément, mais il ne s'est jamais affranchi des réflexes du chien qui ronge et enterre son os. Pour qu'il accepte de lâcher l'os qu'il tient, il faut qu'on lui en offre un plus gros en échange.
La civilisation repose sur l'expression d'une valeur supérieure, la culture se résume à des coutumes et des comportements.
Les économistes ne possèdent, en règle générale, qu'une culture historique plus que sommaire, sont animés d'incroyables préjugés mais disposent d'une influence énorme auprès des "décideurs".
Les passions de l'habitus dominé (du point de vue du genre, de l'ethnie, de la culture ou de la langue), relation sociale somatisée, loi sociale convertie en loi incorporée, ne sont pas de celles que l'on peut suspendre par un simple effort de la volonté, fondé sur une prise de conscience libératrice.
C'est blesser un peuple au plus profond de lui-même que de l'atteindre dans sa culture et sa langue.
La primauté de la matière, l'utilitarisme, qui sont les dogmes de la religion industrielle, ont conduit à la suppression de la culture intellectuelle, de la beauté et de la morale.
La domination masculine, qui constitue les femmes en objets symboliques, dont l'être (esse) est un être-perçu (percipi), a pour effet de les placer dans un état permanent d'insécurité corporelle ou, mieux, de dépendance symbolique : elles existent d'abord par et pour le regard des autres, c'est-à-dire en tant qu'objets accueillants, attrayants, disponibles.
J'imagine le futur ensoleillé et avec amour, harmonie et unité. Je pense que Hollywood change.