La plus grande caractéristique de la civilisation orientale est de connaître le contentement, alors que celle de l'Occident est de ne le pas connaître.
Il y a toujours quelqu'un à qui vous pouvez faire plaisir en mentant.
On ne sait plus faire de galipettes de nos jours. J'entends des vraies galipettes de jadis, ces petits gâteaux ronds, dorés et croquants qui donnaient envie de danser chaque fois qu'on en mangeait et rendaient la joie de vivre aux plus moroses.
Mais toujours le plaisir de douleur s'accompagne.
La vie ne s'arrête jamais. Le tourment des hommes sera éternel, à moins que la fonction de créer, d'agir et de changer, de vivre intensément chaque jour, ne soit considérée comme une joie éternelle.
Il n'y a pas de plaisir qui ne soit à la recherche de sa cohérence.
N'oublie pas de garder en des temps pénibles l'impassibilité, comme en des temps heureux un coeur sait tempérer la joie insolente.
Trouver son propre style n'est pas facile, mais une fois trouvé, il apporte un bonheur complet. Cela vous donne confiance en vous, toujours.
Le bonheur est une chose terrible à supporter. Surtout lorsque ce bonheur n'est pas celui pourquoi on avait arrangé toute sa vie.
Le bonheur est un cristal qui se brise au moment de son plus grand éclat.