Je sais que c'est difficile à lire quand j'écris des blagues, ça a l'air sincère et quand j'écris pour de vrai, on croit que je blague.
Si l'Italie a la forme d'une botte il ne faut pas croire que la France a la forme d'un cul.
Répondre à des questions sur ma vie m'ennuie, parler de mon métier m'emballe.
Je ne suis pas très bon sur la rationalité économique.
Il y a du déni de la femme qui ne veut pas voir. Mais quand j'avais des doutes, car j'en ai eu, des doutes, Dominique me donnait toutes les assurances.
Je crois que j'étais sage pendant 7 ans puis après ça c'est gâté ! J'étais même premier de la classe je crois. J'étais gentil et sage, puis après non !
Je ne dis pas que les chambres à gaz n'ont pas existé. Je n'ai pas pu moi-même en voir. Je n'ai pas étudié spécialement la question. Mais je crois que c'est un point de détail de l'histoire de la Deuxième Guerre mondiale.
Là où le danger et l'avantage sont égaux, l'étonnement cesse, et la pitié même s'affaiblit.
Les vieillards et les oiseaux affrontent chaque année le même problème : passer l'hiver.
Le malheur ne s'admet point. Seul le bonheur semble dû.
La patrie d'un cochon se trouve partout où il y a du gland.
Quand les sages sont au bout de leur sagesse, il convient d'écouter les enfants.
Le corps de l'homme est un grenier à blé. Il est rempli d'innombrables réponses.
Jeunesse du prince, source des belles fortunes.
Il y a autant de manières d'être heureux qu'il y a d'individus.
Un vrai joueur est un maso.
Révolution : c'est retourner le sablier.
Que vous donnez de force aux mots, et que vous en donnez peu aux choses.
L'homme et la femme ne se rencontrent qu'une fois.
Notre existence quotidienne est un mauvais feuilleton par lequel nous nous laissons envoûter.
Ne pas être occupé et ne pas exister c'est la même chose.
L'expérience n'existe pas au cinéma. On est débutant à chaque fois.
L'art du metteur en scène est l'art d'accommoder des contingences. Ce n'est pas une profession, c'est un état.
Etre possédé par l'actualité, c'est être possédé par l'oubli.
La lecture, charmant oubli de vous-mêmes et de la vie.
Après ne pas vivre avec ceux qu'on aime, le plus grand supplice est de vivre avec ceux que l'on n'aime pas. C'est-à-dire avec plus des trois quarts du genre humain.
Elever son âme de temps en temps comme on fait des haltères, par récréation et par hygiène.
Aucun metteur en scène ne rendra bon un acteur qui ne l'est pas.
On marie les femmes avant qu'elles soient rien et qu'elles puissent rien être. Un mari n'est qu'une espèce de manoeuvre qui tracasse le corps de sa femme, ébauche son esprit et dégrossit son âme.
Après une lessive, il manque toujours une chaussette... Ca peut arriver avec les housses de couette, mais c'est plus rare...
Beaucoup de femmes élégantes s'habillent à crédit et se déshabillent au comptant.
Les images sont faites pour circuler, y compris sur le Net.
Il arrive que le bon sens soit la chose du monde la plus, sinon partagée, du moins partageable.
Pour les enfants des temps nouveaux, restera-t-il un chant d'oiseau ?
Pas besoin d'être penseur, génie, ni grand pour dessiner ces chemins de lumière (...) Nous sommes tous des éclaireurs les uns pour les autres. Au fil d'une conversation, d'un geste ou d'un regard, ce que l'on voit briller, c'est la lumière que l'on a semée. Celle qui reste quand chacun a repris sa route.
Qui donne la leçon doit l'exemple.
Je répète : la méditation, c'est tout ce qui se passe en soi pendant le temps où on est assis, immobile, silencieux.
Dans la solitude où j'entrai, les mesures de ce monde, si elles subsistent, c'est pour maintenir en nous un sentiment vertigineux de démesure : cette solitude, c'est Dieu.
J'ai besoin de l'autre pour être moi-même, et il a besoin de moi pour être lui.
Il me semble que je suis si loin de vous ! Et que je vous suis complètement étrangère ! Il y a toujours quelque chose d'absent qui me tourmente.
Je suis devenu le 9 que je voulais être. (....) Je vis un rêve. Je kiffe.
C'est enrichissant la vie de couple. Je n'ai connu que ça.
Quand j'marche dans Paris toute la nuit, j'ai mal de voir le monde dans lequel on vit, où est l'enfer, où le paradis ?
Le fil qui unit deux amis est tellement bon qu'on ne peut jamais le rafistoler lorsqu'il est coupé.
Je m'énerve beaucoup moi-même, c'est énorme.
Quel mal a éprouvé la France à stabiliser ses institutions !
Il y a deux sortes de femmes, les moches et les salopes. Et encore, j'en connais des moches qui sont de belles salopes.
La révolution littéraire et la révolution politique ont fait en moi leur jonction.
L'argent est très estimable, quand on le méprise.
Il n'est pas certain que tout soit incertain.