Etre riche ce n'est pas avoir de l'argent - c'est en dépenser.
C'est à ce moment là qu'un sentiment m'a envahit, comme une couverture bien chaude. J'ai su, d'une certaine façon, que je devais rester en vie. D'une certaine façon, je devais continuer à respirer...
Les femmes sont beaucoup moins bien que les hommes. Mais quand elles sont mieux, elles sont beaucoup mieux qu'eux.
- Alors, on va où ? - Le ciel n'a pas de limites ! - Qu'est ce qu'on fait ? Vraiment ? - C'est la scène des adieux. - Non. - Allez, je sais que tu peux le faire. - Ok. Ouvre les yeux [...] â–º Lire la suite
De nos jours la moitié des mères sont célibataires. On n'y attache plus grande importance. Pour bien me suivre il faut se replonger plus d'un demi-siècle en arrière. Un enfant sans père, sans nom c'était celui par qui le scandale arrive.
Il ne sert à rien d'être l'homme le plus riche du cimetière. Vous ne pouvez conclure aucune transaction de là.
Il était si bien dans le dorlotement de cette chambre voluptueuse, si délicieusement étourdi.
Eh y a qu'a se dire que dans, dans un univers parallèle y a une couple exactement comme nous d'accord ? Sauf que, elle va bien et lui il est parfait et leur monde tourne autour de la somme d'argent qu'ils [...] â–º Lire la suite
Lorsque l'on parle d'amour perdu, on sait bien que le temps efface les blessures, mais on sait aussi que les cicatrices restent.
Il est bien difficile de croire que tant de merveilles, tant d'ingéniosité dans le monde soient l'effet du hasard et de la chimie seulement.
Cela pèse lourd, une absence. Bien plus lourd qu'une disparition. Parce que avec les morts, on sait qu'ils ne reviendront pas. Tandis que les lointains nous font espérer.
Le vent de prospérité change bien souvent de côté.
On est jeunes, on est censés passer notre temps à boire. On est censé se conduire mal et on est censé baiser comme des malades. On est là pour, pour faire la fête, c'est ça être jeune. Y'en a quelques [...] â–º Lire la suite
C'est bien de commencer à naître par un vilain jour d'orage.
Qu'est-ce qu'on peut bien comprendre aux livres quand on n'a pas souffert ?
Ceux qui se sentent méprisés font bien de prendre un air méprisant.
Mais les gémissements des mères et, plus encore, la houle silencieuse de la poitrine des pères ont une bien autre puissance que les mots ou les couleurs, tellement la peine de l'homme appartient au monde invisible.
Le langage du colon, quand il parle du colonisé, est un langage zoologique. On fait allusion aux mouvements de reptation du Jaune, aux émanations de la ville indigène, aux hordes, à la puanteur, aux pullulements, aux grouillements, aux gesticulations. Le [...] â–º Lire la suite
Les histoires où tout le monde va très bien ne m'intéressent pas.
Donner un verre d'eau en échange d'un verre d'eau n'est rien ; la vraie grandeur consiste à rendre le bien pour le mal.
Un traître peut se trahir lui-même et faire un bien qu'il n'avait pas en vue.
On reconnaît un mari bien dressé à ce qu'il comprend à demi-mot ce que sa femme ne dit pas.
Tout comme il y a deux versions à chaque histoire, il y a deux versions à chaque personne. Une version que nous révélons au monde et l'autre que nous gardons cachée... Une dualité gouvernée par l'équilibre de la lumière et [...] â–º Lire la suite
C'est bien que la terre soit ronde, comme ça nous ne pouvons pas voir trop loin devant.
Jamais un riche ne se réjouit d'aussi bon coeur que ne peut le faire un pauvre.
Il y a bien des espèces de plantes, mais la canne est à sucre.
Il n'existe aucune différence entre un banlieusard de Neuilly-sur-Seine et un banlieusard de Vaulx-en-Velin, sinon que le premier aime bien le second.
De sept à onze ans, s'écoule une énorme tranche de vie, pleine de scènes brouillées ou oubliées. On perd lentement, c'est bien connu l'art de parler aux animaux, les oiseaux ne viennent plus bavarder sur le bord de la fenêtre. En s'habituant à voir, les yeux ne perçoivent plus le merveilleux.
L'administration, c'est mesquin, petit, tracassier. Le gouvernement, c'est pénible, difficile, délicat. La guerre, voyez-vous, c'est horrible, mais la paix, la paix, il faut bien le dire, c'est assommant.
Le Coran a été révélé aux hommes comme guide de conscience, comme règle de morale et comme critérium du bien et du mal.
J'aime bien les ennemis : on est sûr, avec eux, de ne pouvoir se brouiller.