Dis-moi avec qui toi t'as construit le château, je te dirai qui rêve de le démonter.
Je ne juge pas les autres. Je dis que si vous vous sentez bien avec ce que vous faites, laissez flotter votre drapeau bizarre.
C'est toi et moi contre le reste du monde. Pas vrai ?
Quand j'étais enfant mon idée de la vengeance se limitait à quelques proverbes comme « Ne fais pas de mal aux autres » et « La violence n'est pas une solution ». Or la violence n'est jamais une solution car elle n'égale jamais celle [...] â–º Lire la suite
Ce n'était qu'un minute à passer. Elle est passée. Vous en vivez une autre qui passe déjà. N'est-ce pas simple ? S'abandonner à la minute, celle qu'on vit, sans s'effrayer de celle qui vient ?
Faites-vous tant d'histoires, lorsqu'on joue votre air national? Moi, je me lève. C'est mon derrière qui obéit. Mais mon esprit reste libre.
Si vous faites partie des 1% les plus chanceux de l'humanité, vous devez au reste de l'humanité de penser aux 99% restants.
Pour moi, bon dans mon esprit, bon : que les noirs aillent vivre en Noirade dans ce cas-là... ou en Bamboulie... Ah ils me font peur, ils me font peur... Je sors de chez moi : Ah ! Ils me [...] â–º Lire la suite
J'emportais souvent, dans mes voyages, un de ces volumes de la « Pléiade » qui vous permettent de transporter toute une bibliothèque sur papier bible dans un format assez restreint. Et je choisissais Proust une fois sur deux ou trois
Pourquoi porter un pantalon lorsque vous pouvez porter un muumuu?
- Je sais que c'est important pour toi de faire en sorte de ne jamais abandonner, d'ailleurs tu serais qui si t'étais pas cette folle furieuse qui se bat pour sa fille ? Mais il y a un monde là dehors, [...] â–º Lire la suite
Être moi, c'est, par-delà toute individuation qu'on peut tenir d'un système de références, avoir l'identité comme, contenu. Le moi, ce n'est pas un être qui reste toujours le même, mais l'être dont l'exister consiste, à s'identifier, à retrouver son identité [...] â–º Lire la suite
En rendant grâce à Allah qui nous permet de célébrer une fois encore la Tabaski je vous souhaite de passer une bonne fête dans la quiétude, la joie et la santé.
On entre sur scène, les gens se taisent, applaudissent, vous écoutent. C'est invraisemblable.
Vous n'avez peur que si vous n'êtes pas en harmonie avec vous-même. Les gens ont peur parce qu'ils ne se sont jamais reconnus.
Une plume au cul, ça te fait pas de la merde qui vole !
Tout a changé de réalité depuis. Les années qui ont suivi cet amour m'ont fait devenir un grand lecteur et j'ai compris vite, trop vite peut-être, la vérité d'une parole de Tagore : "que le rêve est une réalité aussi importante que la vie."
"Dis-moi par qui tu fais juger et je te dirai qui tu es". Il n'est pas en politique d'axiome plus sûr.
Le blond, en sifflotant il te l'a montée (la bibliothèque), il a mis les livres dedans, il en a lu deux ! Et toi à chaque fois que tu montes une étagère, tu dis à ta femme « Ahhh t'a vu hein, alors, c'est moi ou c'est pas moi hein ?
Les livres que j'ai lus sont ceux que j'ai connus et aimés quand j'étais jeune et auxquels je reviens comme vous le faites à de vieux amis.
Savoir ce qu'un boulot rapporte, mais savoir aussi ce qu'il vous coûte.
- J'ai baisé sa fiancée ! - T'as baisé sa fiancée ? Je te demande de me ramener mon fric et tout ce que tu trouves à faire c'est baiser sa fiancée... [Silence]... T'es vraiment trop con !
Garde-toi de t'informer de ce qui peut arriver demain ; et chaque jour que le sort te donne, regarde-le comme autant de gagné.
Femme, je vous adore comme on adore une édition originale, avec ses fautes.
Quand deux petits chiens vous fêtent au matin, la nuit prend la saveur de l'attente.
Vous ne pouvez pas créer d'expérience. Vous devez le subir.
Ne dormez pas sur vos deux oreilles : gardez-en une pour regarder ce qui se passe autour de vous !
Oubliez l'audience, faites ce que vous voulez voir.
Il y a des mots si opulents qu'ils vous délivrent par leur seul pouvoir.
Même chez les jaloux, l'instinct de conservation est tel qu'il leur fait préférer, en fin de compte, l'image de la réalité qu'on leur présente à celle qu'ils devinent et redoutent de voir confirmer.
Quand je te vois, j'ai mal au bide comme devant dix mille personnes, s'il te plaît, arrête ça et prends-moi dans tes bras.