Lire, c'est regarder la mort sans la voir, sans y croire, les yeux béants, les yeux béats.
Il y a de grandes flaques de sang sur le monde où s'en va-t-il tout ce sang répandu est-ce la terre qui le boit et qui se saoule drôle de soûlographie alors si sage... si monotone...
L'histoire de l'art a comme la couleur du dollar.
Ainsi, l'un sur l'autre on déteint, Et souvent, pas pour notre bien, Sachons donc choisir nos voisins...
Il n'est pas en matière de littérature une seule opinion qu'on ne combatte aisément par l'opinion contraire.
Superstition : ne jamais passer sous un chat noir !
Moi j'y crois au Père Noël. J'y crois aussi, je crois à un jour par an où nous donnons à tout le monde pour le plaisir de donner en sachant que ce n'est pas nous qui serons remerciés ce sera le Père Noël. C'est cela qui est merveilleux, on n'a pas à remercier personne...
Ce trouble qu'elle était toujours incapable de définir. Le Larousse s'arrête là où le coeur commence.
Dieu beau, Dieu ami, sur les ailesde notre langue provençale,fais que je puisse atteindrela branche des oiseaux !
Foyer ardent, l'amour nous réchauffe, nous éclaire, nous rassemble. Il se respire, se boit jusqu'à l'ivresse.
C'est quand on a tout perdu qu'on se retrouve.
Amour, tu as été mon maître : Je t'ai servi sur tous les dieux. O si je pouvais deux fois naître, Comme je te servirais mieux !
La poésie est active dans toutes les formes de création. C'est elle qui en fait la beauté, laquelle est un éveil, un cri d'alarme.
Ce que j'ai aimé, que je l'aie gardé ou non, je l'aimerai toujours.
Ce héros avait un frère, qui fut mon grand-père, et mon grand-père, comme tout le monde, avait une femme répondant au nom évangélique de Marie. Il lui fit onze enfants, dont huit survécurent à leur éducation chrétienne.
Aucun humain n'est réellement important, si ce n'est dans l'esprit et le coeur de ceux qui l'accompagnent avec bienveillance sur un bout de chemin.
Aussi longtemps que les États-Unis d'Amérique ont fait croire qu'ils prendraient l'Ukraine dans l'Otan, ils ont encouragé la paranoïa des dirigeants russes.
L'obéissance, c'est la mort. Chaque instant dans lequel l'homme se soumet à une volonté étrangère est un instant retranché de sa vie.
Quand je monte sur scène, je n'ai plus d'appréhension sur rien, j'ai confiance.
L'orthographe participe de la vie sociale.
Dans le bonheur d'autrui, je cherche mon bonheur.
Les battements de mon coeur de minute en minute devenaient plus douloureux parce que j'augmentais mon agitation en me prêchant un calme qui était l'acceptation de mon infortune.
Les connaissances nous suivent tout le reste de notre vie, nous sont toujours utiles, et quelquefois, nous consolent de bien des peines.
Pour ne point rougir devant sa victime, l'homme qui a commencé par la blesser, la tue.
A force de chercher de bonnes raisons, on en trouve ; on les dit ; et après on y tient, non pas tant parce qu'elles sont bonnes que pour ne pas se démentir.
Le hasard donne les pensées et le hasard les ôte.
Pourquoi, à l'instar des objets, n'existe-t-il pas un bureau des amours perdues et trouvées ?
Conscience collective : somme des inconsciences individuelles.
L'individu à lui seul est un être pauvre, un être facilement vaincu, et il a besoin d'un milieu favorable pour développer ses possibilités. Mais la société n'existe que pour l'individu et non pas l'inverse.
Le pourboire est un facultatif catégorique. On a le droit de n'en pas donner, on n'en a pas la liberté !
Ce qui ennoblit un acteur sur les planches peut sur l'écran le rendre vulgaire.
On n'est pas seul dans sa peau.
Les seules vacances de l'homme sont les neuf mois qu'il passe dans le sein maternel.
En amour, il suffit de se plaire par ses qualités aimables et par ses agréments. Mais en mariage, pour être heureux, il faut s'aimer, ou du moins, se convenir par ses défauts.
La télévision peut être un impitoyable neuroleptique et un puissant somnifère.
Les fesses : les Pays-Bas ; l'usine à gaz.
Dans toutes les oeuvres d'art difficile d'accès, le lecteur est récompensé de ses efforts : il est bouleversé.
L'esprit est le côté partiel de l'homme ; le coeur est tout.
Garages - Etablissements devant lesquels l'automobiliste passe quand il roule et loin desquels il se trouve lorsqu'il est en panne.
Les hommes publics promettent la lune. Les filles publiques la font payer comptant !
Je préfère voir une belle affiche qu'un mur lépreux.
La richesse de l'homme est dans son coeur. C'est dans son coeur qu'il est le roi du monde. Vivre n'exige pas la possession de tant de choses.
Le Monde est une grande place sur laquelle part toujours un grand feu d'artifice.
Je n'aime pas l'amour raisonnable, il faut aimer violemment.
Toute joie parfaite consiste en la joie de vivre, et en elle seule.
Elle était riche d'un passé tumultueux, hésitant. Elle avait la souplesse d'un animal et la liberté offerte. Elle semblait, en ces instants, une vague heureuse, épuisée, dirait Camus, qui s'abandonne sur la grève. Elle était femme des turbulences et cherchait un abri. Elle était rieuse et douloureuse à la fois, c'est-à-dire doulourieuse.
Quand l'hypothèse est soumise à la méthode expérimentale, elle devient une théorie; tandis que si elle est soumise à la logique seule, elle devient un système.
L'amour aime les champs, et les champs l'ont vu naître.
Rappelez-vous, messieurs, ce qu'a dit un empereur romain : Le cadavre d'un ennemi sent toujours bon.
Ce n'est pas à 83 piges que je vais passer à gauche !