Un simple geste d'humain Quand se desserrent ainsi nos poings Quand s'écartent nos phalanges Sans méfiance, une arme d'échange Des champs de bataille en jardin.
Le mépris est la maladie la plus dangereuse d'un état, et dont la contagion se répand le plus aisément et le plus promptement du chef dans les membres.
Un écureuil en train de mourir dans votre jardin peut être plus pertinent pour vos intérêts à cet instant précis que des gens en train de mourir en Afrique.
La solitude est un jardin où l'âme se dessèche, les fleurs qui y poussent n'ont pas de parfum.
La grande cuisine, ce peut être une dinde bouillie, une langouste cuite au dernier moment, une salade cueillie dans le jardin et assaisonnée à la dernière minute.
La perspective d'un châtiment modéré, mais auquel on est sûr de ne pouvoir échapper, fera toujours une impression plus vive que la crainte vague d'un supplice terrible, dont l'espoir de l'impunité anéantit presque toute l'horreur.
Ce n'est pas le hasard d'une bataille qui décide qu'on est vainqueur ou battu, mais une obscure prédestination.
Le but d'un chef doit être moins de montrer du courage que d'en inspirer.
L'Afrique ne s'éveillera à son destin que lorsqu'elle aura cessé d'être le jardin zoologique du monde.
La crainte frissonnante de vivre vaut mieux que le refus de vivre.
La vie, le malheur, l'isolement, l'abandon, la pauvreté, sont des champs de bataille qui ont leurs héros ; héros obscurs plus grands parfois que les héros illustres.
Nous sommes à la fois instrument et fin, inventeurs et professeurs, acteurs et observateurs. Nous comprenons, et nous espérons que les autres comprennent, qu'à cet égard il existe une similitude entre la science, les connaissances spéciales et générales que notre [...] â–º Lire la suite
Notre monde est un jardin bienfaisant et un immense champ de bataille.
Planter un jardin est croire en demain.
On ne peut déserter le champ de bataille à l'heure du combat décisif.
La compétition a une signification particulière selon les gens. Mais qu'il s'agisse de rivalité amicale ou d'un combat sans merci, le résultat reste le même. Il y a des vainqueurs et des perdants. L'important est de savoir dans quelle bataille on peut s'engager. Parce que... chaque victoire a un prix.
Le changement de chef fait la joie des sots.
Le rire distrait le vilain de la peur. Mais la loi s'impose à travers la peur, dont le vrai nom est crainte de Dieu.
Si tant de jolies personnes à qui l'on vole des baisers ne portent pas plainte, c'est sans doute de crainte d'être inculpées de recels.
La crainte augmente le danger.
Un vieux chef Cherokee a enseigné ceci sur sa vie à son petit fils : - Il y a un grand combat qui se passe à l'intérieur de nous tous, lui dit- il. Et c'est un combat entre deux loups l'un [...] â–º Lire la suite
Le meilleur moyen d'appréhender le temps, réside dans la patience et la crainte de Dieu.
La crainte d'une chute, voilà ce qui suffit à un ministre pour faire égorger des milliers d'hommes.
Les choses et les êtres que nous aimons sont pour nous une souffrance, ne serait-ce que par la crainte perpétuelle de les perdre.
La France : elle a soudain perdu, sans méfiance aucune, ses enfants, exécutés par des êtres immondes...
S'étant agenouillée, elle aperçut au bout du couloir le jardin le plus adorable qu'on puisse imaginer.
Ce n'est pas une bataille entre les États-Unis d'Amérique et le terrorisme, mais entre le monde libre et démocratique et le terrorisme.
N'importe quel lâche peut mener une bataille quand il est sûr de gagner.
Le mépris à notre égard de ce que nous méprisons nous est miel.
Dans toutes ses guerres, l'Angleterre gagne toujours une bataille : la dernière.
Le principe de tous les maux pour l'homme, de la bassesse, de la lâcheté, ce n'est pas la mort, mais plutôt la crainte de la mort.