Un simple geste d'humain Quand se desserrent ainsi nos poings Quand s'écartent nos phalanges Sans méfiance, une arme d'échange Des champs de bataille en jardin.
Les vêtements d'une femme devraient être comme une clôture barbelée : faire ce à quoi ils servent sans gêner la vue.
L'école : une serre où l'on apprend aussi la cruauté et la bêtise des autres.
Les années 80 s'ouvrent sous le signe de l'islam. Elles s'ouvrent aussi sous le signe d'un affrontement idéologique nouveau.
Si tu n'as jamais changé avant, c'est que tu n'en avais pas la volonté.
Le monde moderne vit donc dans un affrontement entre deux amours bien différents : l'amour de Dieu poussé jusqu'au mépris de soi et l'amour de soi poussé jusqu'au mépris de Dieu.
Si tes projets portent à un an, plante du riz ; à vingt ans, plante un arbre ; à plus d'un siècle, développe les hommes.
En général, rien de plus insipide que les conversations des voyageurs. Ils ont changé de place, non d'idées.
On ne meurt jamais, on ne fait que changer de nature comme on change de culottes et la fin d'un être est toujours le commencement d'une nouvelle forme de vie.
Un chef est un chef grâce à son peuple.
Les moeurs, c'est comme l'argent : il n'y a que la menue monnaie qui change de ville à ville. Ce qui a de la valeur et ce qui importe reste le même.
La réalisation d'un film est une bataille entre le business et l'esthétique.
Il n'y a qu'une seule chose dans la vie qui ne change jamais, c'est le changement.
Le secret de mon adaptation à la vie ? - J'ai changé de désespoir comme de chemise.
Je ne sais pas si c'est moi qui change d'avis ou si je mens beaucoup.
Carrière, un monsieur qui serre la main des autres le plus près possible de la cuisse.
Un effronté de bouc vint voir une vipère cornue couchée sous un arbre et lui demande : "De quoi vis-tu toi qui est toujours à la même place ?" - "Je vis de ce qui passe à ma portée et surtout de patience."
- J'ai changé le cours de l'histoire de l'humanité ! - Exactement. - J'ai changé l'univers ! - Effectivement. - Je suis Dieu ! - Tu es athée. - J'existe pas !
L'amour est une flamme qui dure ou qui ne dure pas, peu importe, car toute sa réalité est dans son présent, mais c'est une flamme qui se consume. Elle éclaire le monde d'une lumière étrange et magique qui change les reliefs et métamorphose les perspectives. Sa vérité se suffit à elle-même.
Cette pièce de monnaie n'est vraiment à toi que si elle quitte ta main.
Quand on serre trop l'anguille, on la laisse partir.
Le bout du monde et le fond du jardin contiennent la même quantité de merveilles.
Se plaindre de sentir des ennuis et des peines, C'est se plaindre d'être un homme et non arbre ou rocher.
La décision se conforme à l'impression principale que le chef de guerre retire de l'observation de la situation.
Une bonne parole est comme un bon arbre dont la racine est solide et dont les branches vont jusqu'au ciel.Il donne ses fruits en toute saison avec la permission de son Seigneur.
La réalité de la dictature était ce fleuve de sang et de boue, et moi j'étais une feuille détachée d'une branche d'un arbre et qui flottait, légère et étourdie.
C'est quand on serre une femme de trop près qu'elle trouve qu'on va trop loin.
Ça te dis que l'on change les rôles ? Tu deviens fou de moi, et moi j'men fou de toi.
Le mépris est la maladie la plus dangereuse d'un état, et dont la contagion se répand le plus aisément et le plus promptement du chef dans les membres.
Arthur : Mais c'est pas compliqué, bon Dieu ! Y a Calogrenant à droite, Léodagan à gauche, et nous on arrive par le milieu ! Lancelot : C'est bon jusque là ? Perceval : Attendez, moi, si je me souviens bien du coin, [...] ► Lire la suite
La mauvaise monnaie chasse la bonne.