Pour agir sur la jeunesse, il faut comprendre son ardeur à vivre et, pour la comprendre, il faut en professer le culte jusqu'au bout.
Il faut souffrir pour comprendre la souffrance.
Si j'utilise des mots simples quand je parle, c'est simplement pour être sûr de comprendre ce que je dis.
Si la jeunesse n'a pas toujours raison, la société qui la méconnaît et qui la frappe a toujours tort.
Pour comprendre un système, il faut... s'en extraire.
Elle n'avait plus l'insouciance de la jeunesse qui digère toutes les tragédies parce qu'elle a le temps pour elle.
Les hommes ne subsistent qu'à condition de comprendre mal le peu qu'ils comprennent.
Les larmes amères qui tombent parfois de nos paupières, ce sont celles de l'adorateur du vrai Dieu qui voit son temple envahi par les idoles, et le peuple stupide, pliant les genoux devant ces divinités de boue et de pierre, abandonner pour elles...le culte du Dieu vivant.
Les gens qui parlent de révolution et de lutte de classe sans se référer explicitement à la vie quotidienne, sans comprendre ce qui est subversif dans l'amour et ce qui est positif dans le refus des contraintes, ces gens ont un cadavre dans la bouche.
Quarante ans, c'est la vieillesse de la jeunesse, mais cinquante ans, c'est la jeunesse de la vieillesse.
Rien. De même que dans l'amour cette illusion existe, cette illusion de pouvoir ne jamais oublier. De même, j'ai eu l'illusion devant Hiroshima que jamais je n'oublierais, de même que dans l'amour... Comme toi, j'ai essayé de lutter de toutes [...] â–º Lire la suite
Une nation forte, comme une personne forte, peut se permettre d'être douce, ferme, réfléchie et sobre. Elle peut se permettre de tendre la main aux autres. C'est une nation faible, comme une personne faible, qui doit se comporter avec fanfaronnade, vantardise, témérité et autres signes d'insécurité.
Nous sommes bien faits, ami, pour nous comprendre ! Pour être l'un à l'autre et, dans tout, de moitié !
J'avoue ne pas comprendre pourquoi il vaut mieux plaire à de vieilles wagnériennes cosmopolites qu'à des jeunes femmes parfumées et même ne jouant pas très bien du piano.
Ne flattez pas le culte d'adjectifs tels que indescriptible, rutilant, incomparable, qui mentent sans vergogne aux substantifs qu'ils défigurent : ils sont poursuivis par la lubricité.
Les plus beaux rêves de jeunesse s'envolent aussitôt faits et, surtout, il n'est pas nécessaire d'accomplir tous ses rêves pour être heureux dans la vie.
Ce n'est pas la mort qui nous prend ceux que nous aimons ; elle nous les garde au contraire et les fixe dans leur jeunesse adorable : la mort est le sel de notre amour ; c'est la vie qui dissout l'amour.
L'homme qui ne tire sa sève que de la femme se dessèche dans la solitude.
Quand on est côté management, il faut encore comprendre la sensibilité artistique pour qu'il y ait un dialogue avec le côté créatif.
Faire comprendre des choses complexes à des gens simples frise souvent l'abus de confiance.
Tout le monde aujourd'hui se fiche un peu du disque. Il n'y a plus de support, tout est dématérialisé, disponible en streaming... Il n'y a plus ce culte de l'objet...
La jeunesse est une acquisition de l'âge mûr.
J'insiste sur l'importance des « humanités », qui, seules, pourront fournir du « sens » à la jeunesse qui en réclame.
Choisi la philosophie qui aide à comprendre le monde, à se mettre à distance.
Qu'est-ce que Jérusalem ? Nos lieux saints sont bâtis sur les ruines du temple juif que les romains ont abattu. Les musulmans ont battis leurs lieux de culte sur les vôtres. Qu'y a-t-il de plus sacré ? Le mur ? La mosquée ? Le sépulcre ? Qui est légitime ? Nul n'est légitime. Tous sont légitimes.
J'essaie de m'en tenir à un régime végétalien riche en fruits et légumes.
Toutes les tendances égoïstes qu'on trouve chez les hommes, le culte de soi et le mépris des autres, prennent leur source dans l'organisation actuelle des relations entre les hommes et les femmes.
Les bonnes actions accomplies dans la jeunesse sont les vivres de la vieillesse.
Savoir, c'est comprendre comment la moindre chose est liée au tout.
La jeunesse est un sport que l'on peut - que dis-je : que l'on doit pratiquer toute sa vie.
Il n'y a rien comme d'être mal portant pour apprécier la vie ! Il faut souffrir pour comprendre ; et comprendre, n'est-ce pas la plus grande richesse ?