La sincérité mène à l'exactitude.
On a le droit de tout : de jardiner, d'écouter la radio, de faire l'amour, de faire la sieste, de lire une bande dessinée, avachi dans un fauteuil. Mais la télé, la vraie télé, c'est mal.
Les prêtres sont comme les politiciens : ils continuent à traiter les fidèles comme des enfants ou comme des irresponsables.
Il faut avoir de grosses illusions bien grasses : on a moins de peine à les nourrir.
Pour Dieu, chaque être qui meurt est une affaire classée.
Le progrès... ça n'existe pas. Je suis contre.
C'est bien une habitude de l'homme que de mettre de la pensée là où la nature avait jeté du hasard.
Dans une pièce de théâtre, rien de plus inutile qu'une phrase bien faite.
Etre arrivé au cinéma de grande distraction est, pour moi, un plaisir.
Là où vous voyez des critiques, je ne vois que des convictions.
On ne voit pas l'utilité de faire tomber les feuilles des arbres pour faire repousser les mêmes quelques mois plus tard.
Le seul amour accepté est l'amour clairvoyant.
L'innocence ne temporise point, quand elle peut terrasser la calomnie ; l'imposture, au contraire, cherche toujours les subterfuges.
A l'école je n'étais pas sage. Je chahutais, j'adore faire le con et les études m'emmerdaient.
La vie est trop grave, trop mystérieuse, trop courte, pour admettre les malentendus
Je crois que Berlioz a trop aimé Shakespeare, Byron et Goethe ; lui-même l'a avoué sans en avoir conscience. Il appelle Goethe et Shakespeare les « explicateurs de vie ». Ce mot, quand on y réfléchit, est terrible. On assiste [...] ► Lire la suite
Une femme hargneuse est un mauvais voisin.
Mon amour, il y aura toujours une partie de mes lettres que tu liras vraiment avec ta peau. Pardonne-moi de t'écrire avec autant de naturel.
Il n'y a de vrai, décidément, que la médecine, peut-être aussi la politique, la finance et le sacerdoce que je n'ai pas encore essayés.
Nous ne savons pas comment éliminer le mal, mais nous savons comment nourrir certains affamés et guérir certains infirmes.
Qu'est-ce que c'est quoi la différence qu'il y a entre moi et le pape ? c'est que je raconte aussi des histoires mais moi je ne demande pas qu'on y croie !
Tout le monde est une star, donc, personne n'est une star.
Savoir, penser, rêver. C'est tout.
C'est important d'être humainement proche des gens pour lesquels vous écrivez.
Il n'y a pas de modèle, il n'y a que de la couleur.
Le ballet est une danse exécutée par l'âme humaine.
L'honneur c'est comme les allumettes, ça ne sert qu'une fois !
Tous les gens qui s'inquiètent pour les autres ne devraient pas. Ils feraient mieux de s'inquiéter pour eux-mêmes.
Le papier, c'est pour écrire, le chat c'est pour le rat. Le fromage c'est pour griffer.
Une erreur judiciaire est toujours un chef-d'oeuvre de cohérence.
Dédaigner ce qu'on n'a pas est du dépit ; ce qu'on a, de l'orgueil.
L'angoisse suppose le désir de communiquer.
Dieu lui-même croit à la publicité : il a mis des cloches dans les églises.
Si les femmes savaient combien on les regrette, elles s'en iraient plus vite !
Le pape est une idole à qui on lie les mains et à qui on baise les pieds.
Les sorciers, lorsqu'ils font de terrifiantes conneries, on accuse toujours l'apprenti.
Le devoir est une série d'acceptations.
Quoique les personnes n'aient point d'intérêt à ce qu'elles disent, il ne faut pas conclure de là absolument qu'elles ne mentent point ; car il y a des gens qui mentent simplement pour mentir.
Lorsque l'on se défait d'un vice, on s'éprend d'un autre.
L'âme est un outil pesant.
Il n'y a plus que la peur de mort qui les retienne à la vie.
Il faut mourir pour mesurer pleinement son degré de popularité.
Ce qu'un homme a de plus indécent à montrer : ses rêves.
Les touristes, leur manière de tout vérifier par rapport aux guides qu'ils trimbalent. Ils n'admirent pas : ils confrontent.
Le corps a ses grâces, l'esprit ses talents, le coeur n'aurait-il que des vices ?
La démonstration est forcément satisfaisante quand elle vaut disculpation.
Le plus difficile en classe c'est qu'on ne peut pas dire ce que l'on sait mais seulement ce que l'on doit savoir... C'est pour ça que je préfère ne rien savoir ! Comme ça c'est plus simple, je suis sûr de ne pas me tromper !
Ce n'est pas la peine de dissimuler : les jugements de nez sont toujours réciproques.
Il faut plaisanter sur tout. Il n'y a que les concierges qui disent : "La plaisanterie a des limites".
Dieu que les Français aiment donc les règlements ! Ils en mettent partout, même là où ils n'ont rien à faire : dans la littérature.