Le problème, c'est que, à force de faire des villes différentes tous les jours, je finis par oublier leurs noms
Il faut plaindre les riches : leurs biens les environnent et ne les pénètrent pas.
Pour l'intellectuel, le chef politique est nécessairement un imposteur puisqu'il enseigne à résoudre les problèmes de la vie en ne les posant pas.
Je sais calculer le mouvement des corps pesants, mais pas la folies des foules
Le travail est un trésor.
Les téléspectateurs n'aiment pas que ça soit toujours la même chose et, en même temps, ils détestent quand on change trop. Ils aiment retrouver leurs repères.
Certains hommes promettent de garder votre secret et pourtant le révèlent sans savoir qu'ils le font ; ils ne remuent pas les lèvres, et pourtant ils sont compris ; elle se lit sur leur front et dans leurs yeux ; on le voit à travers leur poitrine ; ils sont transparents.
J'aime Paris, mon problème est que je n'aime pas les parisiens.
DSK est compromis dans une affaire d'adultère ! Le dernier des éléphants possède le métabolisme d'un lapin.
La mort est une affaire très monotone et ennuyeuse, mon conseil est de ne jamais avoir affaire à elle.
Je plains les neutres qui n'aiment pas de toutes leurs forces.
- On ne renonce jamais aux chevaux, jamais. - Laissez tomber, pour moi, c'est fini. De toute manière, les chevaux, ils ont le même problème que les hommes. - Lequel ? - Ils meurent...
Les femmes sont mélange de désir d'une certaine brutalité et de l'exigence d'immenses égards. Elles adorent la force, mais une force qui parfois s'incline, et un tigre qui tantôt dévore et tantôt se fait descente de lit.
Le zen nous ramène, par notre travail sur nous-mêmes, au monde ordinaire pour devenir tout simplement des gens ordinaires.
Si les hommes sont dominés, disent-ils, ce n'est pas qu'on les manipule mais qu'ils le souhaitent au contraire, - et au coeur de ce souhait, il y a de la jouissance et seulement de la jouissance. Cette jouissance n'est pas [...] â–º Lire la suite
Il est certain qu'en France on n'aime plus du tout l'orgue de Barbarie !... Ce n'est plus guère qu'à d'annuels et tricolores « Quatorze Juillet », ou dans des terrains vagues plus propices à des chuchotements d'apaches qu'à la passagère rêverie des mélomanes qu'ils osent encore moudre la mélancolie de leurs tuyaux enroués.
Tous les hommes sont les mêmes ; seules leurs habitudes diffèrent.
La guerre c'est aussi un jeu. On se dit des secrets et on écoute leurs rumeurs en attendant de mourir.
Grêve : air distrait de celui qui s'évade de son travail en songe.
Il existe un mythe selon lequel ceux qui font du travail humanitaire ont une mentalité de sauveur, mais la relation est réciproque.
Arriver tous les jours à son travail avec une heure de retard est un signe de ponctualité.
La meilleure façon de servir la République est de redonner force et tenue au langage.
Il faut ajouter, pour les parents qui en lâchent trop à leurs enfants : Respectez-vous en les respectant.
Le travail doit être continu, même si les récoltes sont intermittentes.
Le plus grand problème du monde actuel est l'intolérance. Chacun est tellement intolérant envers l'autre.
On n'a rien sans rien. Si on ne se met pas la misère à l'entraînement, si on ne se force pas à repousser les limites, on ne va nulle part.
Avec le temps, tout ça nous apparaît à la fois plus clair et plus complexe. Mais une chose au moins est certaine, avant l'opération Doolittle, l'Amérique ne connaissait que la défaite, à partir de là, elle a renoué avec la [...] â–º Lire la suite
Je ne suis pas féministe, mais je crois en la force des femmes.
La force et la faiblesse de la France, c'est que son sort n'est jamais définitivement fixé entre la grandeur et le risque de médiocrité.
- Qu'est ce que tu fais ? - Une tarte aux noix de pécan et au miel. - Je t'aide si tu veux. - Ma tarte est finie mais je vais t'apprendre à faire la chantilly. Cela dit il y a [...] â–º Lire la suite
Je suppose que nous aimons tous être reconnus non pas pour un seul feu d'artifice, mais pour l'ensemble de notre travail quotidien.