Ce ne sont pas de nouveaux continents qu'il faut à la terre, mais de nouveaux hommes !
Les femmes rentrent volontiers dans leur ménage aux approches de la quarantaine ; c'est l'âge où les hommes en sortent.
Il faut libérer son esprit et non son corps. Libérer son corps reviendrait à emprisonner son esprit.
Les hommes sont ainsi faits qu'ils croient plus volontiers ce qui leur semble obscur.
La femme, c'est le corps de l'homme.
La nature fait les hommes semblables, la vie les rend différents.
Le royaume de Dieu est répandu sur toute la terre et les hommes ne le voient pas.
La pensée agit sur le corps d'une manière inexplicable ; l'homme est peut-être la pensée du grand corps de l'univers.
L'esprit commande le corps et le corps obéit. L'esprit se commande à lui-même et trouve de la résistance.
Quand on vit enfin, on ne réfléchit pas sur ce qu'on vit : on en profite tout simplement. Le questionnement vient après, une fois que le corps s'est délesté de sa fureur de vivre.
Il y a une liberté qui devient de la licence quand on dit que le corps appartient aux femmes.
J'aime être enceinte pour tellement de raisons. Sans oublier que le sexe est génial pendant cette période.
La fin suprême de la famille serait qu'entre les trois personnes il n'y eût plus ni sexe ni âge, que les fils fût le père de ses parents, l'époux de sa mère.
Les critiques sont des hommes qui regardent une bataille depuis un haut lieu puis descendent et tirent sur les survivants.
Une femme peut fort bien aimer deux hommes à la fois. On dirait que, toutes petites, elles ont appris à loucher du coeur.
Les hommes se disputent la terre : - Hommes, la terre, à qui est-elle ?
Les hommes écrivent pour se consoler des autres ; les femmes écrivent pour se consoler d'elles-mêmes.
Un homme grand et bien bâti avec une poitrine profonde et de larges épaules peut porter un lourd fardeau avec aisance et insouciance, tout en gardant une main libre ; un nain serait écrasé de la moitié de ce poids. [...] â–º Lire la suite
À quoi il sertCet amour qui est en nousÀ qui on le donneTous ces rêves qui nous secouentSi c'est pour personneÀ qui on l'avoueÀ quoi elle sertCette musique qu'on joue partoutPour qui elle sonneNotre corps qui bat, qui boutÀ qui on le donneÀ qui on l'avoue ?
Les fautes des hommes sont relatives à l'état de chacun.
Les hommes sont comme les abeilles. Leurs produits valent mieux qu'eux.
Je crois qu'on devient adulte à travers un objet d'amour : un être humain, Dieu, les autres, en fait tout ce qui vous sort de vous-mêmes.
Les hommes et les femmes sont au moins d'accord sur un point : ils n'ont aucune confiance dans les femmes.
Le mariage, c'est la contrainte à un seul corps ! Déjà qu'on est prisonnier du sien ! Et quand la machine lâche, tout est fini.
Les hommes ne se respectent plus les uns les autres. Huissiers sans âme, ils dispersent aux vents un mobilier sans savoir qu'ils anéantissent un royaume.
Les hommes naissent semblables mais pas égaux.
Le corps de la femme sait rêver. En quoi nous, hommes, sommes inférieurs.
Les hommes oublient plus tôt la mort de leur père que la perte de leur patrimoine.
Les femmes ne sont jamais désarmées par les compliments. Les hommes le sont toujours. Telle est la différence entre les sexes.
Tout n'est formé que des parties d'un Tout prodigieux Dont le corps est la Nature, et Dieu, l'âme.
Tous les hommes ont un père : il faut bien comprendre cela, qui n'est pas une évidence.