Quand on vit enfin, on ne réfléchit pas sur ce qu'on vit : on en profite tout simplement. Le questionnement vient après, une fois que le corps s'est délesté de sa fureur de vivre.
Il ne suffit pas d'être un contempteur du capitalisme, encore faut-il ne pas en vivre !
C'est un lien fort que la parenté et l'habitude de vivre ensemble.
Plus tu montres aux gens que tu ne peux vivre sans eux, plus tu leur donnes de raisons de te prendre pour acquis.
On n'a pas le droit de garder pour soi un mot drôle. Il y a des mots mortels. Tant pis ! Les mots qui sont mortels font vivre du moins ceux qui les font.
Si tu travailles pour vivre pourquoi te tuer à la tâche ?
Il faut accepter l'amour avec tout son cortège de souffrances, parce que l'amour ne vient pas sans souffrance, et c'est par là qu'il est grand !
C'est notre RAIS a nous, René COTI ! Un grand homme, il marquera l'histoire, il aime les cochinchinois, les malgaches, les sénégalais, les marocains... c'est donc ton ami
Quand il s'agit d'impôts, messieurs, prouvez-en l'utilité par des raisons tirées du fond, mais non point par cette malencontreuse assertion: Les dépenses publiques font vivre la classe ouvrière. Elle a le tort de dissimuler un fait essentiel, à savoir que [...] â–º Lire la suite
L'important pour un homme politique est de vivre assez vieux pour inspirer confiance, avoir eu le temps de se faire appeler, remercier, déboulonner puis panthéoniser... Après quoi on donne votre nom à une rue, ce qui n'est qu'une manière de vous y jeter.
La mort apprend à vivre aux gens incorrigibles.
Qu'est-ce donc que toute notre tendresse ? Rien. - qu'une petite vague qui racle sur la terre et s'en retourne à la haute mer.
J'ai fait beaucoup d'erreurs. La clé de la vie est d'apprendre d'eux. J'ai été un peu trop introspectif, mais je pense que cela vient de l'insécurité ou de la timidité. J'ai mis du temps à grandir.
Nous étions faits pour être libres, Nous étions faits pour être heureux Le monde l'est lui pour y vivre Et tout le reste est de l'hébreu.
Quelle est donc notre conception de Dieu sinon la personnification de l'inconcevable ?
La fin vient quand les infinis arrivent.
Ce qui lie une famille, ce n'est pas le sang, c'est d'avoir usé les mêmes planches, rempli les mêmes poêles, et vu fleurir les mêmes jardins, année après année.
C'est un monde très bruyant, nous devons donc être très clairs sur ce que nous voulons qu'ils sachent de nous.
Nous ne mangeons pas pour vivre mais parce que le mets est savoureux et que l'appétit est là !
Je me rebelle; donc j'existe.
Tout le malheur des hommes vient d'une seule chose, qui est de ne savoir pas demeurer en repos, dans une chambre.
Les miracles devraient toujours se passer en plein jour. La nuit les rend croyables, donc vulgaires.
L'homme vient au monde et le quitte les mains vides.
La maison est un appareil à transporter avec soi, et la ville est une machine sur laquelle on vient se brancher.
La libération vient le jour où l'on peut dire : "J'ai fait ce que j'avais à faire, j'ai reçu ce que j'avais à recevoir, j'ai donné ce que j'avais à donner."
Nos états d'âme, c'est ce qui reste en nous après que le train de la vie est passé.
Je n'ai pas peur de vivre alors je n'ai pas peur de mourir.
Je ne suis plus certain que les êtres humains soient vraiment faits pour vivre en communauté, je ne suis pas sûr que nous puissions survivre en tant qu'espèce.
Il faut laisser vivre l'enfant qui dort, court et joue dans notre coeur. Il est le lien le plus authentique avec l'essentiel de la vie que nous oublions trop souvent.
J'ai fait en sorte que tu deviennes quelqu'un d'extraordinaire, imagine ma déception quand je me réveille après cinq ans et que je découvre que tu es quelqu'un d'ordinaire.
Il y a un âge pour se raconter sans trop de mensonges : la quarantaine. Avant on enjolive ; après on radote.