Quand on vit enfin, on ne réfléchit pas sur ce qu'on vit : on en profite tout simplement. Le questionnement vient après, une fois que le corps s'est délesté de sa fureur de vivre.
Pour la première fois un petit écureuil est venu me manger dans la main, il tire prestement le biscuit et s'en va. J'ai accordé une certaine valeur symbolique à ce fait. La bête, l'être sauvage, l'inconscient s'est rapproché de moi. [...] ► Lire la suite