Aujourd'hui, il faut que je ressente la nécessité de tourner un film.
La politique anglaise en Europe s'efforçait de diviser les Français et les Allemands, elle sera plus difficile à mener désormais
J'peux pas les saquer, y'a tout un tas d'rappeurs, qu'j'ai enfantés.
Considérer, c'est entendre quand les gens se plaignent, pour les amener dans cette transformation.
Moins les gens me comprennent, plus je suis heureux.
Je n'ai pas d'idées originales par moi-même, mais je suis assez bon pour comprendre la philosophie.
Il est impensable de censurer qui que ce soit au nom de la responsabilité.
Le Royaume est à la fois l'arbre et la graine, ce qui doit advenir et ce qui est déjà là. Ce n'est pas un au-delà, plutôt une dimension de la réalité qui le plus souvent nous demeure invisible.
Le monde est binaire : Elvis et pas Johnny, Chandler et pas Agatha Christie, Gottlieb et pas Bally.
La liberté de s'exprimer totalement devient sans objet quand on n'a plus d'interlocuteurs.
La gloire n'est qu'une des formes de l'indifférence humaine.
En politique, chacun est enfermé dans la matière de son parti.
C'est de la familiarité que naissent les plus tendres amitiés et les plus fortes haines.
Pourvu que l'on ait une auge, on trouvera les cochons.
Il importe en peinture, que le portrait ressemble au modèle, mais non pas le modèle au portrait.
Article 1 : le tabac est un poison. Article 2 : tant pis.
À la mélancolie d'une dernière représentation s'ajoute la tristesse que l'on ne pourra pas, demain, être meilleur.
Ce n'est pas tout à fait exact que la musique adoucit les moeurs. Je crois même que l'harmonie, un peu en excès, amène l'homme le mieux constitué à un état d'hébétude et de gâtisme tout à fait folâtre.
On doit se consoler de ses fautes quand on a la force de les avouer.
J'ai trop d'énergie pour travailler.
Le plaisir de l'homme, c'est l'homme.
La télé est le paradis des acteurs.
Rien que d'en parler, la maladie, ça me tue.
Avec les femmes est-on jamais sûr ?
Châtrez "désopilant", et vous avez "désolant".
Je nourris Lou toutes les trois heures. Ça me fatigue, mais au fond j'adore ça, de l'avoir à moi, à moi, tout bébé, toute hurlante, affamée. Je peux la calmer, lui donner du lait. Quel plaisir immense d'être si nécessaire [...] ► Lire la suite
Le néoféminisme est au féminisme ce que la terreur fut à la déclaration des droits de l'homme.
Il y a des couples qui sont restés amoureux de l'effet qu'ils produisent, en société. Tant qu'il y a un public, ils continuent de faire semblant. Mais une fois dans la chambre à coucher, ils s'emmerdent.
Il n'est pas défendu, en littérature, de ramasser une arme rouillée ; l'important est de savoir aiguiser la lame et d'en reforger la poignée à la mesure.
J'ai toujours eu horreur de la force physique, de l'admiration pour cette force physique et aussi pour la force sociale ! La force, qu'est-ce que c'est ? En fin de compte, c'est le pouvoir de tuer ! de nuire ou de tuer ! Je n'aime pas ça !
De René Char me resteront deux phrases glissées dans un carnet : « Le fruit est aveugle, c'est l'arbre qui voit... » et « Celui qui vient au monde pour ne rien troubler ne mérite ni égards, ni patience. »
Les femmes libres ne sont pas libres.
Faîtes moi rebelle à toute vanité mais docile à son génie, comme le poing à l'allongée du bras.
Et l'on songerait, parmi ces parfums,De bras, d'éventails, de fleurs, de peignoirs,De fins cheveux blonds, de lourds cheveux noirs,Aux pays lointains, aux siècles défunts.
Car le Beau,Que je rêve, avant le tombeau,M'aura fait des heures sereines.
L'hypocrite est peut-être le premier à se prendre pour ce qu'il voudrait qu'on le prît.
J'ai commencé à rire de mes emmerdements le jour où j'ai réalisé que j'étais le seul dans mon entourage à ne pas en rire.
Les oliviers baissent les brasLes raisins rougissent du nezEt le sable est devenu froidAu blanc soleilMaitres baigneurs et saisonniersRetournent à leurs vrais métiersEt les santons seront sculptésAvant Noël.
Une femme qui aime n'admet pas qu'un homme puisse avoir une pensée, un geste, un soupir, qui ne lui soit pas destiné. Elle ne tolère pas qu'il travaille, qu'il respire.
Quiconque a sondé un tant soit peu l'absurdité du monde, cesse d'en médire pour en rire. Plus le pessimisme s'accroît, plus le comique s'intensifie. Rien de plus triste, en revanche, que l'optimisme.
Nous laissons tranquilles ceux qui mettent le feu à la maison, et poursuivons ceux qui donnent l'alarme.
Je pourrais, par hasard, écrire quelque chose d'aussi bâclé; Mais alors je ne le montrerais pas à tout le monde.
Sentir le désir... C'est fondamental pour moi. Vital, même.
Je souhaite que dans les prochaines semaines (sans doute au 1er août ndlr) on rende obligatoire le masque dans les lieux publics clos.
Avec l'âge on a moins de mémoire, alors que moi j'avais une mémoire fantastiqe, j'étais curieux de tout et tout m'interressait.
Le monde réel et celui qu'on développe dans les rêves.
Mon premier film, une fiction, je l'ai réalisé à 12 ans avec mon cousin. Je savais ce que je voulais faire de ma vie. Je voulais faire du cinéma.
L'obstiné dans le vrai a la grandeur.
C'est triste de faire un chèque sans provision, mais c'est encore plus triste d'en faire un "avec" provision.
En société capitaliste, seuls ceux qui n'ont rien à perdre peuvent gagner.