La vanité fait partie du talent : il est comme une montgolfière qui ne s'élève que lorsqu'elle est gonflée.
Celui qui n'est jamais content ne contente jamais.
Les apparences suffisent largement à faire un monde.
Tout le secret des armes ne consiste qu'en deux choses, à donner et à ne point recevoir.
Les vieillards aiment à donner de bons préceptes pour se consoler de n'être plus en état de donner de mauvais exemples.
Fuyez un ennemi qui sait votre défaut.
On s'ennuie presque toujours avec ceux que l'on ennuie.
Il n'appartient qu'au courage de régler la vie.
Dieu ne peut pas mourir. La seule chose qu'il ne peut pas faire. Si l'homme est créé à l'image de Dieu, l'homme ne mourra pas. Dieu ne laissera pas s'éteindre son image.
Pourquoi Dieu créerait-il des êtres plus beaux que les autres si ce n'est pour nous indiquer de les adorer ?
Dans la lutte pour la vie, Celui qui est à bout de souffle, A bout d'arguments, A bout de tout, N'est heureusement et par contre Pas au bout de ses peines.
On souhaite la paresse d'un méchant et le silence d'un sot.
A peine fait-on au pauvre le moindre présent, on s'approprie tout ce qu'il possède.
L'impuissance et l'athéisme ont cela en commun, ils conduisent tous deux à la provocation.
A Londres, il n'y a aucune différence entre la vitrine d'un marchand d'abat-jour et celle d'une modiste.
Le plus dangereux ridicule des vieilles personnes qui ont été aimables, c'est d'oublier qu'elles ne le sont plus.
Tout est impondérable dans les régions spirituelles où s'aventure l'artiste, mais il y règne un ordre plus vrai que celui du contrôleur des poids et mesures.
Rien dans l'amour ne se confond et ne se distingue mieux que ceci : le Don et la Demande.
Sans les bavards, qu'est-ce que deviendrait la police ?
C'était fou, le pouvoir d'une légende, quand on se donnait la peine d'y croire.
Quand on a quelque chose dans le ventre on ne meurt pas avant d'avoir accouché.
Ce n'est pas la star qui fait l'audience, mais l'audience qui fait la star.
L'école est le grand média de la République.
Aider l'autre, c'est aider sa propre vie à s'épanouir.
La douleur de vivre, c'est la conscience obscure de se sentir mourir.
Vivre c'est accepter la douleur, les échecs et les décès.
Dans la sphère économique, un acte, une habitude, une institution, une loi n'engendrent pas seulement un effet, mais une série d'effets. De ces effets, le premier seul est immédiat ; il se manifeste simultanément avec sa cause, on le voit. [...] ► Lire la suite
En cela, Berlioz était guidé par un instinct mystérieux, et ses procédés échappent à l'analyse, par la raison qu'il n'en avait pas. Il l'avoue lui-même dans son Traité d! instrumentation, quand, après avoir décrit en détail tous les instruments, énuméré [...] ► Lire la suite
Dites-moi qui vous fréquentez, et je vous dirai qui vous êtes.
Mais après la guerre,Il nous reste à faireLa paix.
Si franc qu'on le suppose, le rire cache une arrière-pensée d'entente, je dirais presque de complicité, avec d'autres rieurs, réels ou imaginaires.
Elle me dit son nom, celui qu'elle s'est choisi : "Nadja, parce qu'en russe c'est le commencement du mot espérance, et parce que ce n'en est que le commencement."
La sagesse fait le bonheur de tous.
Vous m'avez rendu très heureuse ce soir. C'est tout ce que je peux vous dire et vous avez une grande place dans mon coeur.
Je songeai que les silencieux perdent à quitter leur silence et que le prestige de mon père au sein de la famille tenait peut-être au crédit de son mutisme.
Je suis de ceux qui ont eu le triste privilège d'avoir vu disparaître en l'espace d'une génération une civilisation (française) et une religion (chrétienne).
Il n'y a rien de plus ancien que la vérité.
Les écrivains jouissent du privilège mystérieux de faire de la vie avec de la mort ; ils en font, le plus souvent, avec tout ce qui tourne autour de la mort des sentiments.
La surexposition m'effraie. Quand je me vois partout dans les médias, je m'auto-saoûle.
J'ai investi dans un snack. C'est une entreprise familiale. Après la musique, la cuisine est une de mes passions.
J'ai trois enfants, c'est merveilleux. Au moins, j'ai réussi ça dans ma vie.
Le vrai prix de mes lunettes, c'est 3300 euros, dont 500 euros de verres. C'est pas 15 000 euros comme le Canard Enchaîné l'a annoncé.
a chanson est dans le quotidien de chacun; c'est sa fonction, sa force. Sociale, satirique, révolutionnaire, anarchiste, gaie, nostalgique... Elle ramène chacun de nous à son histoire.
J'ai toujours dit que ma préférence allait pour les filles plus jeunes que moi. C'est ma façon de prolonger une séduction fanée, une jeunesse perdue.
La femme vit spirituellement dans les imaginations qu'elle hante et qu'elle féconde.
Trop de jeunes sont laissés dans un abandon culturel, à un âge où on a envie de se donner des idéaux.
Personne n'est obligé à être un génie. Mais tout le monde devrait essayer d'en être un.
L'exercice, c'est de perpétuellement relativiser et de lister ses priorités.
L'erreur que commentent la plupart des gens est de penser que l'homme politique est un homme, alors que c'est un homme politique.
Nous nous sentons haussé par la louange, d'aussi bas qu'elle vienne.