Faire un pas avec le peuple, pas deux pas sans lui.
Je fais cas d'un philosophe dans la mesure où il est capable de fournir un exemple.
L'homme doit être lui-même afin qu'il soit mieux le serviteur de tous.
Le monde se divise en deux catégories, mon ami : ceux qui ont la corde au cou et ceux qui la leur coupent.
Ils ne devaient jamais se recevoir l'un chez l'autre. Ils se parlaient très peu. La presse, la télévision, le pays entier les comparaient sans cesse, les opposaient. Eux se coudoyaient sur le bitume. Il y avait la France de Jacques Anquetil et la France de Raymond Poulidor. On ne savait pas que c'était la même.
Le bonheur est comme les palais des îles enchantées dont les dragons gardent les portes. Il faut combattre pour le conquérir...
Le peuple, il n'a pas d'idéal, il n'a que des besoins.
Avoir des charges.Il faudrait n'avoir aucune expérience de la vie pour ignorer que plus on est riche, plus les charges sont pesantes parce qu'on a moins de prétextes pour s'en plaindre, et il faudrait être sourd ou bien insensible pour [...] â–º Lire la suite
L'amour ne réclame jamais, il donne toujours.
Chacun a en lui son petit monstre à nourrir.
Le football américain, c'est comme la guerre nucléaire, il n'y a pas de vainqueur, juste des survivants.
Tout est beau. Il faut parler d'un cochon comme d'une fleur.
Le théâtre a toujours placé en exergue du monde ce qui le déchirait. Il n'existe que dans le rapport à la blessure dont le terme le plus commun est la psychose, la folie : l'histoire du théâtre est une longue histoire de fous, de possédés.
Si l'image que l'on se fait de soi contient des éléments qui ne cadrent pas avec la réalité, il vaut mieux s'en débarrasser, aussi difficile que cela puisse être.
Un livre nous déplaît partout où il nous ressemble.
Quand on vieillit, toutes les choses que l'on a pas vues dans sa jeunesse, on n'y croit pas. Les autres, on les comprend moins. Il ne reste que ce qui est vrai.
Quand on voit ce que les pigeons ont fait sur ce banc, il faut remercier Dieu de n'avoir pas donné d'ailes aux vaches.
On a beau aimer ses parents, il faut s'en détacher pour avancer, ce qui crée des fictions.
L'agneau n'alléguait rien pour sa juste défense, qui ne mit le loup dans son tort ; mais il ne savait pas qu'opprimer l'innocence, c'est le droit du méchant, quand il est le plus fort.
Là où Dieu vous a semé, là il faut fleurir.
Le temps est un fleuve où l'homme va à contre-courant. Il croit avancer tant qu'il peine sur la rame, Car ce qui flotte à l'entour le dépasse vers l'arrière.
Dans les choses que nous voulons il y a toujours plus que les choses elles-mêmes.
Un homme peut vouloir faire ce qu'il ne doit pas, pour impressionner les autres ; il trouvera toujours des gens de son espèce pour l'encourager.
Je crois fermement que les choses se passent comme elles devraient. L'univers tourne comme il est censé le faire.
Quel bon vassal il ferait, s'il avait un bon seigneur !
Evidemment il y a un enfer puisque la très sainte Eglise l'enseigne ; mais la miséricorde de Dieu étant infinie, je suis à peu près sûr qu'il n'y a personne dedans.
Je t'aime. Oh mon dieu, c'est juste sorti hors de ma tête, comme euh, c'était un genre de... je, je, je t'aime. J'ai juste... Seigneur je l'ai refait. Je t'aime. Oui, juste, je t'aime et j'ai essayé de ne pas [...] â–º Lire la suite
Un état bien dangereux : croire comprendre.
Il en est du mérite comme de l'innocence : il se perd dès qu'on s'en repaît.
Le monde, pour chacun de nous, n'existe que dans la mesure où il confine à notre vie.
Je n'ai jamais connu un homme plus proche de moi que Gérard Depardieu. Je pourrais faire un hold-up avec lui !