L'horreur des bourgeois est bourgeoise.
Un anarchiste est un homme qui traverse scrupuleusement entre les clous, parce qu'il a horreur de discuter avec les agents.
Tiens écoutez, voila ce que je lis « deux ouvriers chapelier de Marseille ont gagné le gros lots de 100 000 Franc ». Et voila ce qu'il déclare : « ils vent acheter de la rente, et vivre sans rien faire... ». Voila, c'est sa [...] ► Lire la suite
Je ne vais pas faire semblant de chanter les louanges de la magistrature : je me méfie de son corporatisme, de sa frilosité, de la détestation qu'elle voue au Barreau. Pourtant, il existe de grands juges; c'est le troupeau qui est petit.
A quoi reconnais-tu un bourgeois ? Quand tu commences à prendre ton ombre, bien aplatie au sol, pour un socle vu d'en haut...
La terreur ne doit pas empêcher la joie de vivre, la liberté, l'expression, la démocratie
J'ai toujours eu horreur de la force physique, de l'admiration pour cette force physique et aussi pour la force sociale ! La force, qu'est-ce que c'est ? En fin de compte, c'est le pouvoir de tuer ! de nuire ou de tuer ! Je n'aime pas ça !
Un aristocrate ne se comporte jamais comme s'il était seul, un bourgeois se comporte comme s'il était seul aussitôt que les autres ont le dos tourné, et un plouc se comporte comme s'il était seul en toute occasion.
La paix n'est pas le produit de la terreur ou de la peur. La paix n'est pas le silence des cimetières. La paix n'est pas le résultat silencieux d'une répression violente. La paix est la contribution généreuse et tranquille de [...] ► Lire la suite
Le regard froid me fait horreur : j'aime ce qui brûle.
Zut ! : pauvre injure libératrice des culs-bénits et autres indécrottables bourgeois qui n'ont jamais osé lancer le fameux MERDE libérateur !
Le véritable anarchiste marche toujours entre les clous parce qu'il a horreur de discuter avec les flics.
Placés aux deux extrémités du monde moral, le sauvage et le penseur ont également horreur de la propriété.
L'amour a horreur de tout ce qui n'est pas lui-même.
Ce qu'il y a d'admirable dans le fantastique, c'est qu'il n'y a plus de fantastique : il n'y a que le réel.
Aimer c'est vivre l'alliance indissoluble de la terreur et du miracle.
Puissent tous les hommes se souvenir qu'ils sont frères, qu'ils aient en horreur la tyrannie exercée sur les âmes.
Si l'on veut vraiment savoir comment la justice est rendue dans un pays, on n'interroge pas les policiers, les avocats, les juges ou les bourgeois protégés. L'un va aux non-protégés - ceux, précisément, qui ont le plus besoin de la protection de la loi ! - et écoute leur témoignage.
Je n'aime pas les portables. J'ai horreur qu'on me parle dans la main.
Pour savoir jusqu'où va la cruauté de ces charmants êtres que nos passions grandissent tant, il faut voir les femmes entre elles.
Il faut vraiment manquer d'imagination pour se croire obligé de mentir alors qu'il y a tellement de fantastique dans le quotidien.
L'homme n'est qu'un animal à demi dompté, qui pendant des générations a gouverné les autres par la fourberie, la cruauté et la violence.
Si nous raisonnons en fonction de ce que les grands bourgeois sont prêts à nous laisser, nous ne pourrons jamais nous en sortir. Nous faisons tourner l'économie, il nous faut exiger notre dû et ce qu'il nous faut pour vivre !
En cruauté impitoyable, l'homme ne le cède à aucun tigre, à aucune hyène.
Il est vrai que la nature a horreur du vide. Le parlementaire aussi, mais il en prend l'habitude.
Quelle horreur : vivre dans sa propre maison. Ce doit être encore plus dur que vivre dans sa propre peau.
La haine du bourgeois est le commencement de la vertu.
Ceux qui ont horreur de sortir des sentiers battus se demandent comment on peut rêver de passer un hiver dans le froid, le vent et l'obscurité. Que peut-on y trouver ? Je n'en sais rien - à moins que ce ne soit : des gens, de la mer, du ciel.
Ah ! horreur, horreur ! Que vois-je ? N'est-ce point un filet d'enfer ?
La peur est un cri, la terreur est un murmure.
Entre hommes, la prétention du plus chaste bourgeois est de paraître égrillard.