Est bourgeois tout ce qui vit de persuader.
L'art scénique, le seul qui tire l'oeuvre de sa fixité irrémédiable, de son irrémédiable solitude, est le plus beau et le plus tragique de tous. Il vit comme la vie, il meurt comme la vie.
Au coeur de l'autocratie, vit une trinité infernale : le lavage de cerveau, la schizophrénie et la bonne vieille autorité.
Il n'y a d'heureux que ceux dont l'âme imprègne, illumine le corps et vit en symbiose avec lui.
Même si on le croit égaré, le rêveur vit dix vies en une et il est dix fois plus seul qu'un terrien dans son passage sur cette terre.
Une pensée écrite est morte. Elle vivait. Elle ne vit plus. Elle était fleur. L'écriture l'a rendue artificielle, c'est-à-dire immuable.
Prolixe par essence, la littérature vit de la pléthore des vocables, du cancer du mot.
Le Britannique vit d'instinct et d'intuition ; il n'a besoin de la raison que pour aplanir le chemin, surtout pour gagner du temps.
On meurt seul. On vit seul. On rêve à une vie partagée. Le rêve est bon à cela. Lui seul.
Quiconque vit selon ses moyens manque d'imagination.
Les idées nouvelles déplaisent aux personnes âgées ; elles aiment à se persuader que le monde n'a fait que perdre, au lieu d'acquérir, depuis qu'elles ont cessé d'être jeunes.
L'horreur des bourgeois est bourgeoise.
L'homme ne vit pas que du meurtre. Il a besoin d'affection, d'approbation, d'encouragement et parfois d'un repas copieux.
Après tout, on vit à l'époque du kleneex. On fait avec les gens comme avec les mouchoirs, on froisse après usage, on jette, on en prend un autre, on se mouche, on froisse, on jette.
Par nature le Bourgeois est haïsseur et destructeur de paradis. Quand il aperçoit un beau Domaine, son rêve est de couper les grands arbres, de tarir les sources, de tracer des rues, d'instaurer des boutiques et des urinoirs. Il appelle ça monter une affaire.
Puisque l'on connaît le passé et que l'on vit au présent, pourquoi ne pourrait-on pas croiser l'avenir en rêve ?
Si l'amour vit d'espoir, il périt avec lui C'est un feu qui s'éteint, faute de nourriture.
Celui qui vit dans la crainte, ne sera jamais libre.
L'homme ne vit pas seulement de pain, mais de toute parole qui sort de la bouche de Dieu.
Le psychotique vit dans la crainte de l'effondrement.
A partir de 40 ans, chaque fois que l'on vit quelque chose, on se dit que c'est peut-être la dernière fois.
On ne vit pas encore si mal pour de petits ouvriers.
L'amour vit d'inanition et meurt de nourriture.
Lorsqu'une femme ne vit pas suffisamment avec son corps, le corps finit par lui apparaître comme un ennemi.
Les dissidents, par exemple les mecs qui sont dans le barebacking, qui disent nous on veut toujours être subversifs, on ne se réclame pas de Mylène Farmer mais de Jean Genet (...), ces gens-là ils se font matraquer par Act-Up [...] â–º Lire la suite
La gloire, c'est un dinosaure qui vit chez vous. Il faut le nourrir, sinon il se fâche et peut vous tuer.
Un poète ne vit guère que de sensations, aspire aux idées et, en fin de compte, n'exprime que des sentiments.
Le malheur de tout homme d'idée, c'est-à-dire d'ambition, c'est de ne jamais vivre le présent. Il ne le jouit pas, il ne le goûte pas, il le franchit sans cesse et il le saute. Il vit sans cesse en avant, aspirant l'avenir.
Un véritable roi vit en quelque sorte hors de lui-même, sa vie n'est sienne que pour autant qu'il la donne à son peuple.
Et finalement... cette question... le mystère... Qui raconte l'histoire de qui... Qui lève le rideau... Qui choisit les pas que nous allons danser... Qui nous rend fou... nous cingle de coups de fouet et nous acclame dans la victoire quand [...] â–º Lire la suite
Regarde le sol, regarde le ciel et vit à être bon.