Plus un citron est pressé, plus il se dépêche...
La presse française fait preuve d'une partialité révoltante et ne traite jamais que les mêmes sujets : les hommes politiques et les autres criminels.
Il faut faire vite ce qui ne presse pas pour pouvoir faire lentement ce qui presse.
La presse sort tout de son contexte, j'ai appris à me taire.
La liberté de la presse ne s'use que quand on ne s'en sert pas.
Hanté par le passé, pressé d'avoir Alzheimer.
La nature ne se presse pas et pourtant tout est accompli.
Ne te presse pas : cela oppresse.
La liberté de la presse fonctionne de telle manière qu'il n'y a pas beaucoup de liberté.
L'homme pressé refait deux fois la même chose.
Malgré un égocentrisme foncier qui confine à l'hystérie, je ne peux m'empêcher de me sentir solidaire de tout journaliste attaqué. Quand la Presse est muselée, c'est toujours un peu Hitler qui revient.
La presse attaque les gens pour vendre plus de journaux sans réfléchir, mais quand tu deviens célèbre, tu dois supporter ce genre de choses.
Les poètes travaillent la nuitquand le temps ne les presse plus,quand se tait la rumeur de la fouleet que cesse le lynchage des heures.
La main qui ne presse plus avec joie une main amie laisse tomber l'amitié qu'elle contenait.
La presse a un pouvoir de l'image si puissant qu'elle peut faire passer un criminel pour une victime et montrer la victime comme une criminel.
Il y a l'univers du connu et l'univers de l'inconnu. Entre les deux il y a The Doors.
Pourquoi est-ce que le sirop de citron est fait avec des produits chimiques alors que le liquide pour laver la vaisselle est à base de vrai citron ?
Si on me presse de dire pourquoi je l'aimais, je sens que cela ne peut s'exprimer qu'en répondant : "Parce que c'était lui, parce que c'était moi."
La presse est le quatrième Etat du royaume.
Travailler avec Marilyn Monroe sur The Misfits (1961) m'a presque donné une crise cardiaque. Je n'ai jamais été plus heureux quand un film s'est terminé.
Ne sois pas pressé d'être en âge d'apitoyer. Conserve le plus longtemps celui d'être craint.
La culture, c'est comme la confiture : plus on y goûte, plus on en reprend.
Where is Brian ? Et toi comme un con tu répondais sagement « Brian is in the kitchen Gad Elmaleh ».
La confiture n'est bonne que s'il faut monter sur une chaise pour attraper le pot dans le placard.
L'homme naît, court, se dépêche de vivre, lit des livres, va au cinéma, souffre, prend son petit déjeuner, meurt.
La liberté de la presse est entière ; il suffit d'avoir les milliards nécessaires.
La presse est une bouche forcée d'être toujours ouverte et de parler toujours. De là vient qu'elle dit mille fois plus qu'elle n'a à dire, et qu'elle divague souvent.
On y lit que le monde se ressemble, et que le jour n'est pas pressé de commencer.
Notre république et sa presse monteront et tomberont ensemble.
La critique a toujours eu mauvaise presse ; le critique, bonne conscience.
Qui est trop pressé risque de tout perdre.