La culture, c'est connaître cent mots de plus que les autres.
Pessimiste : femme qui pense qu'elle ne pourra pas garer sa voiture entre deux autres dans un espace visiblement trop étroit. Optimiste : l'homme qui pense qu'elle n'essayera pas.
Il y avait même dans les théâtres et les cinémas beaucoup plus de monde qu'avant-guerre, comme si ces lieux étaient des abris où les gens se rassemblaient et se serraient les uns contre les autres pour se rassurer.
Et peut-être que tel se pense bien habile,Qui trouvant de mes vers la rime si facile,En vain travaillera, me voulant imiter.
Les proverbes ressemblent aux papillons ; on en attrape quelques-uns, les autres s'envolent.
Les discours dans notre culture sont du vent avec lequel nous remplissons du vide.
Toute souffrance est causée par l'ignorance. Les gens infligent des souffrances aux autres dans la poursuite égoïste de leur bonheur ou de leur satisfaction.
Soyez indulgents pour les autres et sévères pour vous.
Nous faisons souvent payer chèrement aux autres ce que nous croyons leur donner.
Je refuse d'accepter les idées de bonheur des autres pour moi. Comme s'il y avait une norme unique pour le bonheur.
Seul celui qui s'intéresse à toutes les cultures est cultivé. Il découvrira que toutes les cultures sont complémentaires et qu'elles n'en forment en réalité qu'une seule, la Culture Humaine.
La montagne est déconcertante. Son paysage est plissé et secret. Les mots et les habitudes butent sur le passage des cols.
Votre culture est votre marque.
Lorsque les mots ne viennent plus au bord des lèvres, ils s'en vont hurler au fond de l'âme.
La paix et la guerre commencent chez soi. Si nous voulons vraiment la paix dans le monde, commençons par nous aimer les uns les autres dans nos propres familles. Si nous voulons répandre la joie, il faut que chaque famille ait de la joie.
Les chanteurs juifs emploient un art et une méthode particulière de chanter. Ils sont inégalés dans l'art de couvrir la voix, de saisir une nouvelle clé, dans le traitement du chant rituel, et de surmonter les difficultés vocales qui se trouvent dans les mots plutôt que dans la musique.
Qui pourrait imposer une charge aux autres sans en aimer le sens profond ? Ne serait-ce pas une forme de pharisaïsme ?
Je ne me suis jamais vu comme étant particulièrement talentueux. Là où je suis bon, c'est dans ma discipline de travail. Lorsque les autres dorment, je travaille. Lorsqu'ils mangent, je travaille.
Je pourrais exprimer mes sentiments plus facilement s'ils pouvaient être intégrés aux notes de musique, mais comme le meilleur concert ne couvrirait pas mon affection pour vous, cher papa, je dois utiliser les mots simples de mon coeur gratitude et affection filiale.
Mon message ? Il n'y en a qu'un, je crois, qui est un cri : " Partagez ! Donnez ! Tendez la main aux autres ! Gardez toujours un carreau cassé dans vos univers bien feutrés pour entendre les plaintes qui viennent de l'extérieur.
Je n'aime pas travailler, mais j'admets que les autres travaillent.
Le contraire des bruits qui courent des affaires ou des personnes est souvent la vérité.
Il ne faut pas s'occuper des autres : ils sont ailleurs.
Dans la culture mexicaine, nous ne manquons jamais un baptême, un anniversaire, une fête de naissance, un mariage. Vous devez vous présenter. Sinon, vous aurez de gros problèmes.
Certains mots sont si grands et si vides qu'on peut y garder captives des nations entières.
Vivre de ce que l'on pense et non de ce que pensent les autres de nous est la meilleure façon de vivre.
Bien écrire, c'est le contraire d'écrire bien.
Mélange-toi aux autres par tes paroles mais distingue-toi par tes actes.
En politique, il faut déjà beaucoup de culture pour se contenter d'explications simples.
La seule révolution possible, c'est essayer de s'améliorer soi-même... en espérant que les autres fassent la même démarche.
Quand on aime, les mots sont trop petits pour contenir notre âme trop grande.