La montagne est déconcertante. Son paysage est plissé et secret. Les mots et les habitudes butent sur le passage des cols.
Il est des gens trop haut placés par la dignité de leur vie, par la noblesse de leur caractère, par la nature même des fonctions qu'ils exercent, pour que la moindre éclaboussure atteigne seulement jusqu'à leurs semelles.
Une loi physique doit posséder une beauté mathématique.
Uriner dans la nature est un rite religieux par lequel nous promettons à la terre d'y retourner, un jour, tout entier.
La beauté du coeur n'a nul besoin d'artifices pour durer éternellement.
Pour la première fois, la nature est devenue un pur objet utilitaire.
Si nous prenons la nature pour guide, nous ne nous égarerons jamais.
Tout homme a deux mères : la nature et les circonstances.
« Il y a de la volute ionique dans Mozart, » disait un jour Gounod, caractérisant d'un mot pittoresque ce style, fait de charme et de pureté, source d'une impression d'art analogue a celle que nous a donnée la Grèce antique.
La Nature : On me dit une mère et je suis une tombe. Mon hiver prend vos morts comme son hécatombe, Mon printemps ne sent pas vos adorations.