Nous avons besoin de gens qui rêvent de choses impossibles, qui échouent peut-être, réussissent parfois, mais qui ont en tout cas cette ambition.
Le destin prend parfois des formes curieuses et les histoires bifurquent quelquefois pour presque rien.
Il n'est besoin que de quelques mots pour dire la vérité.
Nous avons besoin de conduire cette réforme, mais pas de la même façon. Il est clair qu'il faudra désormais travailler plus longtemps.
La beauté du coeur n'a nul besoin d'artifices pour durer éternellement.
Si parfois certains vous copient, ce n'est que dans l'espoir de vous ressembler un jour.
Le degré le plus haut jusqu'où puisse s'élever un esprit médiocre, mais pourvu d'expérience, c'est le talent de découvrir les faiblesses des hommes qui valent mieux que lui.
Mon objectif a toujours été d'ajouter de la valeur, de ne pas être redondant, de ne pas gêner, mais de faire des choses qui soulèvent et font avancer les choses d'une manière très stratégique et objective afin qu'il y ait de vrais résultats.
Il y a deux sortes de passions : les passions que nous avons et les passions qui nous ont. On triomphe quelquefois des premières.
Je n'ai eu aucune éducation. Je me suis élevé tout seul. Je le regretterai toujours. En face de vrais intellectuels, je me sens encore parfois comme un petit garçon.
L'un espérait, l'autre désespérait : ils ont choisi chacun leur sort et ont été justement condamnés à le subir. Mais vous n'avez pas besoin de ma morale, Mr Lockwood, vous êtes capable de juger aussi bien que moi de toutes ces choses ; vous le croyez du moins, ce qui revient au même.
On fait parfois des rêves comme ça dans un demi sommeil, on émerge peu à peu, mais le rêve est toujours là, et puis on ouvre les yeux et on comprend avec soulagement que ce n'était qu'un rêve. Et bah là c'était pas du tout ça !
Il n'y a pas besoin de parler. Il n'y a que deux choses qui servent au bonheur : c'est de croire et d'aimer.
La paternité est un travail important, mais j'ai besoin des deux choses dans ma vie: mon travail pour être réalisateur et mes enfants pour me diriger.
J'ai parfois l'impression de vagabonder autour du monde dans le seul but d'accumuler le matériau de futures nostalgies.
J'ai toujours senti le besoin de dénoncer avec mes photos, les injustices que l'on rencontre.
Si la vie est un puzzle, comment en dénicher les pièces magiques ? Il faut du talent : audace et sagesse, un grain de folie, un zest de chance, beaucoup d'optimisme. de patience et de volonté de gagner. Rêver aussi ! Porter ses yeux au-delà de l'horizon. L'espace nous appartient, pour peu qu'on sache l'observer...
Le talent ne fait qu'indiquer la profondeur du caractère dans une certaine direction.
Le cinéma est un art du passé qui ne correspond plus aux modes d'expression contemporains ; j'ai besoin d'une palette plus large.
Personne n'est capable de se diriger seul ; tous ont besoin de prendre conseil des autres.
Le besoin de nouveau est signe de fatigue ou de faiblesse de l'esprit, qui demande ce qui lui manque. Car il n'est rien qui ne soit nouveau.
Nous avons parfois le devoir d'être heureux.
Il suffit parfois de rayer deux ou trois mots sur une page pour que tout change.
Manger est un besoin de l'estomac ; boire est un besoin de l'âme.
On confond souvent, parfois de façon calculée, le pardon avec des thèmes voisins : l'excuse, le regret, l'amnistie, la prescription, etc., autant de significations dont certaines relèvent du droit, d'un droit pénal auquel le pardon devrait rester en principe hétérogène et irréductible.
L'ami est quelquefois plus proche qu'un frère.
Ecrire, écrire le pourquoi on veut écrire, écrire son besoin d'écrire, c'est écrire sa tourmente, sa révélation, sa tension. C'est délier sa peur !
Dieu n'a pas besoin de nous : s'il nous commande de prier c'est qu'il veut notre bonheur, et que nous bonheur ne peut se trouver que là.
Au cours de ma vie, j'ai perdu des morceaux de mon coeur ça et là. Maintenant il ne m'en reste presque plus assez pour rester en vie. Mais bon, je me force de sourire, sachant que mon ambition a bien [...] â–º Lire la suite
Les femmes tombent parfois dans la prostitution parce que c'est plus facile de transformer son corps en marchandise que son cerveau en un instrument de réflexion.
Le babil du texte, c'est seulement cette écume de langage qui se forme sous l'effet d'un simple besoin d'écriture