Nous avons besoin de gens qui rêvent de choses impossibles, qui échouent peut-être, réussissent parfois, mais qui ont en tout cas cette ambition.
Les Anglais n'ont qu'une idée : paraître. Ils blanchissent les marches de leur perron, badigeonnent la façade de leur cottage, lavent leurs vitres, mettent des rideaux brodés à leurs fenêtres et ont des draps sales.
La morale a toujours le dernier mot.
Tu te caches ! Mais moi je vais être franc avec toi, je crois que tu es amoureuse de moi ou que tu pourrais l'être mais que tu as trop peur de te laisser aimer parce que la dernière fois que [...] â–º Lire la suite
- Salut maman, salut papa ! J'ai un truc à vous demander... - Qu'est-ce que t'as bousillé ? Qu'est-ce que tu as ruiné ? Combien ça va nous coûter ?
Il est vain de dire que les êtres humains se satisfont de la tranquillité ; ils ont besoin d'action et ils l'inventeront s'ils ne la trouvent pas.
Dès que tu as envie de faire quelque chose ou même de dire quelque chose, cette sincérité peut être prise comme de l'arrogance.
Dans l'histoire de type romain, la mémoire avait essentiellement à assurer le non-oubli - c'est-à-dire le maintien de la loi et la majoration perpétuelle de l'éclat du pouvoir à mesure qu'il dure. Au contraire, la nouvelle histoire qui apparaît va [...] â–º Lire la suite
Les apparences ont très peu à voir avec le bonheur.
Tous les hommes ont naturellement au coeur l'amour de la liberté et la haine de la servitude.
La Banqueroute, c'est quand vos créanciers saisissent votre veston et quand vous avez mis votre argent dans la poche du pantalon.
La morale est bien souvent le passeport de la médisance.
Les gens qui ont bonne conscience ont souvent mauvaise mémoire.
Les ailes nous manquent, mais nous avons toujours assez de force pour tomber.
Nous vivons tous des tragédies, nous avons tous des secrets, les errements de l'âme unissent l'humain. Nous avons ça en commun, nous voudrions être le seul à être la mémoire de la femme aimée, nous voudrions être des amants, avec des étreintes et du jus, entendre "encore, encore". Nous finissons sans talent !
J'ai toujours un faible pour la Russie, particulièrement pour la Sibérie. C'est une région vraiment à part. Quand vous roulez et que vous croisez une personne, vous vous arrêtez pour lui demander s'il a besoin de quelque chose. Les gens sont vraiment solidaires.
Les hommes chantent parce qu'ils ont goûté à la mort.
Je ne vais pas m'arrêter d'aller au supermarché simplement parce que les paparazzi me suivent. J'aime cuisiner et une cuisinière a besoin de ses ingrédients !
Il y a des personnes que vous avez dans la vie qui ont la capacité d'un engagement réel et passionné envers quelque chose, et parfois vous pouvez être passionnément engagé dans la même chose.
L'invisible est réel. Les âmes ont leur monde.
Si les artistes boivent, c'est qu'ils ont besoin de calmer la sensibilité qui les dévore.
Les premières lois et les premiers législateurs sont issus du besoin de parer aux désordres dus au despotisme naturel de chaque homme.
En cuisine, s' il y avait des secrets dans le passé, il n' y a plus de secrets aujourd' hui, parce que je pense que dans la notion de transmettre et de partager, les cuisiniers ont su le faire mieux que d' autres métiers.
Quand le gouvernement dépense de l'argent, ça créer des emplois ; alors que si cet argent est laissé aux contribuables, Dieu sait ce qu'ils en font... ils le mangent peut-être ! Ils en font n'importe quoi sauf créer des emplois !
Nous avons tous un secret. Le meilleur outil d'un écrivain, est sa capacité à découvrir le secret le plus noir de son sujet et à s'en servir. Soyez sans pitié.
Les hommes ont confiance en eux car ils grandissent en s'identifiant à des super-héros. Les femmes ont une mauvaise image d'elles-mêmes car elles grandissent en s'identifiant à Barbie.
La société n'a pas de valeurs. Les gens ont des valeurs.
Quand on a un meilleur ami, on a besoin de rien d'autre au monde.
Il y a des gens dans le monde qui ont tellement faim que Dieu ne peut leur apparaître que sous la forme de pain.
Il y a une parenté entre les hommes qui se sont assis près d'un feu mourant et ont mesuré la valeur de leur vie par lui.
Les gens qui n'écrivent pas ont sur l'écriture des idées toutes faites.