Faire le bien c'est ensemencer le champ du bonheur.
Quand tu verras Dieu, redonne-lui vite l'adresse du monde : je crois bien qu'il a dû la perdre...
C'est bien de commencer à naître par un vilain jour d'orage.
Le désir de l'homme étant Infini, la possession est Infinie et lui-même Infini.
Il est certains esprits dont les sombres penséesSont d'un nuage épais toujours embarrassées ;Le jour de la raison ne le saurait percer.Avant donc que d'écrire, apprenez à penser.Selon que notre idée est plus ou moins obscure,L'expression la suit, ou moins [...] â–º Lire la suite
Le bonheur se vit à deux. C'est pourquoi on le déclare immoral.
Si un scribe ne connaît qu'une seule ligne mais que son écriture est bonne, c'est bien un scribe.
Deux femmes ne s'entendent généralement bien que sur le dos d'une troisième.
C'est une entreprise bien difficile que de faire rire les honnêtes gens. Et les autres donc !
L'affection ou la haine changent la justice de face. Et combien un avocat bien payé par avance trouve-t-il plus juste la cause qu'il plaide !
Les moments heureux coulent plus vite que les autres (mon Dieu, comme la vie est mal arrangée !)
L'hiver à ses débuts ressemble toujours à une fête attendue. Ce n'est qu'après qu'on se demande ce qu'on pouvait bien tant attendre.
Les affaires ne cheminent bien que par les hommes de coeur, comme la meule ne tourne bien que sur un pivot de fer.
Il n'y a pas de bonheur parfait ! dit l'homme quand sa belle-mère mourut et qu'on lui présenta la note des pompes funèbres.
Que serait la justice sans la chance du bonheur ?
Alors Mathilde s'adosse bien droite sur sa chaise, croise les mains sur ses genoux, et le regarde... ... Dans la douceur de l'air, dans la lumière du jardin, Mathilde le regarde... Elle le regarde... Elle le regarde...
Le plus dur c'est de savoir qu'il y a de la bonté chez les gens. La plupart du temps elle reste enfermée en eux. C'est peut être parce que l'on a peur du malheur que l'on a un Dieu, ou [...] â–º Lire la suite
Aimer d'abord, il sera bien temps, ensuite, de savoir pourquoi on aime.
L'homme, bien qu'il soit lui-même mortel, ne peut se représenter ni la fin de l'espace, ni la fin du temps, ni la fin de l'histoire, ni la fin d'un peuple, il vit toujours dans un infini illusoire.
Il faut être soi-même simplement, pleinement, sans abdication comme sans désir de diminuer autrui.
Le bonheur n'est-il point de feindre de faire par passion ce que l'on fait par intérêt ?
J'ai été marquée par de grands films américains, des actrices mythiques... Mais j'avais aussi, en moi, ce désir de notoriété.
Le métier que je fais est bouleversant et ravageur. Mais il m'apporte un bonheur incommensurable
Il n'existe pas de recette unique au bonheur : chacun possède la sienne ! Faute de le savoir, on s'évertue à copier celle dont le voisin détiendrait le secret.
La réalité dépasse la fiction mais les mensonges la dépassent bien plus encore.
J'apprends à être heureux et à le dire.
C'est cela le théâtre : c'est le désir de tous les autres.
La joie intérieure réside au plus intime de l'âme ; on peut aussi bien la posséder dans une obscure prison que dans un palais.
La chose importante n'est pas de renoncer au pouvoir, mais d'en bien user.
Je me suis rendu compte qu'être heureux est un choix.
Si nous, hommes, nous connaissions bien notre esprit, rien ne nous serait impossible sur terre.