Le progrès, c'est le pas même de Dieu.
L'esprit seul c'est le Dieu des hommes... La chair seule, c'est la brute. La chair et l'esprit, c'est l'homme, un dieu qui a des instincts de brute.
C'est pourquoi le sport s'affirme comme un élément essentiel du progrès moderne.
Que Dieu protège l'homme qui refuse de se marier tant qu'il n'a pas trouvé la femme parfaite... et que Dieu l'aide bien davantage encore quand il l'aura trouvée.
Non, l'abondance des programmes n'est pas un progrès s'il s'agit de croire que leur quantité générera leur diversité ; oui, s'il s'agit de penser la variété de leurs contenus et de leur qualité.
Nous sommes devenus une civilisation fondée sur le travail, mais pas le travail « productif » : le travail comme fin et sens en soi.
Priez Dieu de graisser votre girouette afin qu'elle s'oriente bien au vrai vent de l'Esprit, et ne reste pas calée par la rouille des vaines habitudes.
Il ne suffit pas du tout à l'homme de savoir si Dieu est. Il veut savoir s'il est quelqu'un et s'il répond.
La science est un danger public. Elle est aussi dangereuse qu'elle a été bienfaisante.
La civilisation n'est pas un entassement, mais une construction, une architecture.
Ecrire des romans est un acte de rébellion contre la réalité, contre Dieu, contre la création de Dieu qui est la réalité.
La cocaïne est la façon dont Dieu vous dit que vous gagnez trop d'argent.
De l'amour ou de la haine que Dieu a pour les Anglais, je n'en sais rien, mais je sais bien qu'ils seront tous boutés hors de France, excepté ceux qui y périront.
N'oublie pas que c'est dans ton coeur d'enfant de Dieu que la terre et le ciel se rejoignent vraiment.
Les philosophes : ils ne savent pas comment excuser Dieu ; c'est pourquoi ou bien ils le nient, ou bien ils le prouvent : ce qui revient au même. En effet au lieu de chercher d'abord à le voir, ils commencent par le concevoir.
Rien ne nous atteindra que ce que Dieu nous a destiné.
Une civilisation qui ruse avec ses principes est une civilisation moribonde.
On peut juger de la grandeur d'une nation et ses progrès moraux par la façon dont elle traite les animaux.
La conscience qu'un homme peut avoir de lui-même n'est autre que celle de Dieu à son égard.
Hé Dieu ! si j'eusse étudié,Au temps de ma jeunesse folle,Et à bonnes moeurs sacrifié,J'eusse maison et couche molle;Mais quoi ? Je fuyais l'école,Comme fait le mauvais enfant.
Pensez-vous que Dieu savait ce qu'il faisait quand il a créé la femme?
Je veux remercier DIEU pour tout ce qu'il a fait pour moi car sans lui rien de tout cela ne serait possible.
Et vous, qui avez tout, il vous manque une chose : Dieu !
Les crimes de l'extrême civilisation sont, certainement plus atroces que ceux de l'extrême barbarie par le fait de leur raffinement.
La distance entre vous et Dieu est la même qu'entre vous et vous-mêmes.
Le Roi te touche, Dieu te guérit.
La paternité traditionnelle est dans l'impasse. La paternité moderne se cherche.
On raconte que Dieu a créé l'homme à son image : il nous a donné là une piètre idée de ses charmes.
A quoi sert ce progrès dont nos siècles se parent A quoi sert d'avoir tant vécu ? Il n'y a plus de chefs de gare Mais il y a toujours des cocus !
Rousseau voit donc un progrès dans la naissance de l'inégalité. Mais ce progrès était antagoniste, c'était en même temps un recul.
Enfant capricieux, Dieu s'offre le monde, s'en amuse un jour ou deux et l'oublie tout aussitôt dans son grand coffre à jouets qu'est l'univers.