Jésus seul pour maître, Jésus seul pour richesse, Jésus seul pour ami.
C'est une misérable chose que de penser être un maître si l'on n'a jamais été élève.
L'homme seul est toujours en mauvaise compagnie.
Un seul grain de riz peut faire pencher la balance. Un seul homme peut faire la différence entre victoire et défaite.
Maman tu me manques tellement,Maman tu manques terriblement,Maman je pense à toi chaque jour,Maman je suis seul sans ton amour.
Louance à Dieu, maître des mondes.Tout-miséricordieux et tout-compatissant,souverain du jour du jugement dernier !C'est lui que nous adorons ! C'est de toi que nous implorons le secours !Dirige-nous dans la voie droite,la voie de ceux que tu as favorisés de tes bienfaits,non de ceux qui ont mérité ton courroux, ni des égarés.
Il faut choisir ses ennemis avec beaucoup de précautions. Je n'en ai pas un seul qui soit un imbécile. Ils sont tous des hommes à l'intellect puissant et, en conséquence, m'apprécient tous.
C'est par le travail que la femme a en grande partie franchi la distance qui la séparait du mâle ; c'est le travail qui peut seul lui garantir une liberté concrète.
C'est une perle rare en ce monde que d'avoir un coeur sans désir.
Il est nécessaire, de par la nature même des choses, que le pouvoir soit un frein au pouvoir.
La joie est la matière la plus rare dans ce monde.
L'arrogance est, pour ainsi dire, une sollicitation de la part de celui qui cherche à honorer ses partisans, qu'il pense pouvoir traiter avec mépris.
Par elle-même la situation du migrant le contraint à déployer sont pouvoir d'adaptation, à valoriser ses talents, ses ressources mentales, son courage. Le migrant est un entreprenant-né, un entreprenant obligé, un innovateur qui doit justifier sa nouvelle place au soleil.
La liberté et le pouvoir de choisir ne devraient pas être le privilège de la richesse. Ils sont le droit de naissance de chaque Américain.
Quel est le grand dragon que l'esprit ne veut plus appeler ni Dieu ni maître ? "Tu dois" s'appelle le grand dragon. Mais l'esprit du lion dit : "Je veux".
Jung voyait en Freud un mentor, mais il ne voulait jamais être le disciple de personne.
On est toujours moins seul qu'on ne croit.
L'homme n'est pas le maître de son destin et ne le sera jamais ; sa raison même progresse toujours en le poussant vers l'inconnu et l'imprévisible, et c'est là qu'il apprend de nouvelles choses.
Combien nous pouvons faire souffrir ceux qui nous aiment et quel affreux pouvoir de mal nous avons sur eux.
L'acclamation a fait tous les maux de tous les peuples. Le citoyen se trouve porté au-delà de son propre jugement, le pouvoir acclamé se croit aimé et infaillible ; toute liberté est perdue.
Qu'importe l'issue du chemin quand seul compte le chemin parcouru.
La vraie grandeur consiste à être maître de soi-même.
Je ne sais pas de spectacle plus sain, d'un comique plus réconfortant, que celui d'un monsieur recevant de main de maître une beigne qu'il avait cherché.
L'homme pense seul et ne trouve de raisons de penser que par les autres.
Vous êtes maitre de votre vie, qu'importe votre prison vous en avez les clés.
La raison nous commande bien plus impérieusement qu'un maître ; car en désobéissant à l'un on est malheureux, et en désobéissant à l'autre on est sot.
Rien n'émancipe un homme autant que le jeu. Dès que l'on a un peu joué, on se sent moins esclave de l'argent !
L'art est le seul bien qui ne trompe pas.
A quoi bon tant désirerMais sans pouvoir ? Avoir voulu parlerMais sans phrases pour dire ? Avoir regretMais seul, et sans qu'un autre ait pu comprendre ?
La pire des souffrances est celle de ne plus pouvoir aimer.
Quand j'étais jeune, je pensais que l'argent et le pouvoir apportaient le bonheur... J'avais raison.