La férocité humaine dépasse celle de la nature.
Il y a deux femmes dans la femme. La première est un animal, doux, dévoué par nature ; la seconde un animal fou, méchant, trouvant un âpre plaisir aux souffrances de ce qui lui est associé dans la vie.
La nature et la femme se ressemblent. Elles disposent de la même arme pour nous vaincre : la beauté.
Peu de gens vont aux Caraïbes pour apprendre à connaître la population locale et sa culture. La curiosité ne dépasse pas toujours le désir de goûter le rhum des insulaires.
Il faut aimer la nature et les hommes malgré la boue.
Il y a dans la nature française un principe d'indestructibilité qui tient à la fois à la fierté de l'esprit et à la gloire du langage.
Les primevères et les paysages ont un défaut grave : ils sont gratuits. L'amour de la nature ne fournit de travail à nulle usine.
Le couronnement de toute vie humaine est le souvenir qu'on conservera d'elle, et la consolation suprême qu'on promet à l'homme par-delà la mort, c'est la "mémoire éternelle".
C'est l'innocent forfait de la nature que d'avoir composé les êtres avec la substance des choses.
Les promeneurs qui respectent la pelouse sont des êtres dominés. Ils refusent d'admettre que la pensée humaine demeure tout aussi sauvage que les herbes de la préhistoire.
Il est de fait que les vieux cons, comme vous dites, sont d'anciens jeunes cons restés fidèles aux mêmes valeurs sacrées de la condition humaine qui s'accommodent aussi bien de la banane sur l'oeil à 18 ans que de la casquette Ricard à 50.
Je n'avais jamais aimé le pathos et les grands mots. J'aimais et j'aime encore contempler. La supériorité de la contemplation tient au fait qu'elle est dénuée de mots. Le silence des objets et des paysages vient à vous sans rien imposer.
Il est dans la nature des hommes de quereller pour de petites choses, bien que les grandes seules les préoccupent.
S'il est une faculté de notre nature de laquelle on puisse dire qu'elle est plus merveilleuse que les autres, c'est la mémoire.
Ne cherchez pas la nature de l'Esprit, mais plutôt l'esprit de la Nature.
Un combattant de la liberté apprend de façon brutale que c'est l'oppresseur qui définit la nature de la lutte, et il ne reste souvent à l'opprimé d'autre recours que d'utiliser les méthodes qui reflètent celles de l'oppresseur.
Ce qui me pousse vers la Seconde Guerre Mondiale, c'est l'envie d'honorer la résilience de la nature humaine.
La culture est la force humaine qui découvre, dans le monde, les exigences d'un changement et lui en fait prendre conscience.
Les gens ne changent pas de comportement à moins que ça fasse une différence pour eux.
L'idéal change, la nature demeure ; et le meilleur usage que l'homme puisse faire de la liberté, c'est de n'en faire aucun.
Lorsqu'on aura fait la part des erreurs de l'éducation, des maladresses familiales, de l'iniquité sociale, la nature apparaîtra plus généreuse qu'on ne l'avait crue.
Parfois j'imagine les couleurs comme si elles étaient des idées vivantes, étant de pure raison pour communiquer. La nature n'est pas à la surface, elle est profonde.
Je crois que le goût d'améliorer ses performances est dans la nature de l'homme.
Jamais nous ne tolérerons que ne soit renié un seul des avantages de la sécurité sociale. Nous défendrons à en mourir et avec la dernière énergie, cette loi humaine et de progrès.
Il n'y a pas de signe certain de la vertu : tout est confusion dans la nature humaine.
La nature n'est qu'un spectacle de bonté.
La culture, c'est le lieu où s'exerce l'activité humaine ; mêmes émotions, mêmes angoisses, mêmes désirs, mais pas nécessairement pour les mêmes choses.
L'espèce humaine en général, grâce aux perfectionnement de la cuisine, mange deux fois plus que la nature ne l'exige.
La nature est le meilleur instructeur.
La pauvreté sans dette dépasse la richesse.
Tout homme a deux mères : la nature et les circonstances.