Bien vieillir, en littérature, c'est ce qu'il y a de plus difficile.
Le "politiquement correct" est la meilleure chose que l'on ait inventée pour permettre aux imbéciles de l'ouvrir et obliger les gens de bon-sens à la fermer.
Pour réaliser une chose vraiment extraordinaire, commencez par la rêver. Ensuite, réveillez-vous calmement et allez d'un trait jusqu'au bout de votre rêve sans jamais vous laisser décourager.
Je suis bien partout où on me pose.
N'essayez pas d'apprendre quelque chose à un homme en public. Les hommes ne peuvent apprendre qu'en privé. En public, ils sont censés tout savoir.
Il faut estimer comme un bien le moindre mal.
La guerre, c'est moche et ça ne sert à rien. Mais, dit-on, il faut bien se défendre. Et l'on ne sait jamais qui a tiré le premier coup de feu.
Rien ne sert de parler bien : il faut parler vite, afin d'arriver avant la réponse.
Si le Mieux est l'ennemi du Bien, il faut nécessairement que le Bien soit l'ennemi du Mieux, car les abstraits philosophiques ne connaissent pas plus le pardon que l'humilité.
Écrire un livre n'est pas tout. Il faut encore, comme disent les éditeurs, le fabriquer. C'est alors que commence le tourment de l'auteur.
- Stefan pourquoi est-ce que tu as envoyé Damon m'aider à ta place ? - J'ai envoyé Damon parce que ces derniers temps c'est comme s'il pouvait passer à travers toi en un seul mot, ce que je n'arrive plus à [...] â–º Lire la suite
Chaque chose pour un temps, mais le mariage pour la vie.
L'amour n'a d'yeux et d'oreilles que pour ce qu'il veut bien voir et entendre.
Ce sont les voiliers qui ont découvert le monde, et ils charrient dans leur sillage bien des légendes.
Qu'est-ce qu'il s'est passé dans nos vies ? Où on en est ? Moi je sais plus très bien qui je suis ; ni comment j'en suis arrivée là. La fille que j'étais avant me manque. Je veux retrouver ma place, me sentir [...] â–º Lire la suite
Il était si bien dans le dorlotement de cette chambre voluptueuse, si délicieusement étourdi.
Mon tendre amour, il est bien différent de t'avoir dans mes bras ou de t'en voir séparé : Je t'adore, aime-moi autant que je t'adore, et veille sur ta belle tête, en attendant le vif plaisir que j'aurai de t'embrasser, [...] â–º Lire la suite
Je crois que tu es constipé dans ton cerveau à la con... Ouais. À mon avis t'as un méchant caca bien épais qui t'obstrue l'âme, qui fait bouchon dans ta tête.
Je m'appelle Richard. Qu'est ce que vous voulez savoir de plus ? Ma famille, d'où je viens ? Tout ça ? Ça n'a aucune importance. Ça ne compte plus quand on a traversé l'océan et qu'on a tout largué, pour quelque chose de [...] â–º Lire la suite
La musique commence là où s'arrête le pouvoir des mots.
Tant que les hommes pourront mourir et qu'ils aimeront à vivre, le médecin sera raillé et bien payé.
- T'as qu'un mot à dire et je prends à gauche. - À gauche ? Pour aller où? - Au Washington Bridge, on fille vers l'Ouest, on te fait soigner quelque part et on reprend la route, on cherche une [...] â–º Lire la suite
Croyant comme je le fais, cet homme dans un avenir lointain sera une créature bien plus parfaite qu'il ne l'est maintenant. Il est intolérable de penser que lui et tous les autres êtres sensibles sont voués à l'annihilation complète après ce lent et long progrès.
J'ai commencé à être libre quand j'ai découvert que la cage était faite de pensées.
On commence par dire : "Ne fais pas de bruit quand tu rentres", et cela devient très vite : "Ne fais pas de bruit si tu rentres."
On n'est pas bien là ! Hein ?! Putain merde, tu vois, quand on nous fait pas chier, on se contente de joies simples !
C'est curieux... A partir d'un certain degré de décrépitude, on commence tous à se ressembler.
Les mots "devoir conjugal" disent bien ce qu'ils veulent dire.
Il n'est pas besoin à l'homme d'autre chose que ses pieds pour qu'il trébuche... car sa misérable pierre d'achoppement, chacun la porte en soi.
Chose que l'on dédaigne vaut bien mieux qu'on ne le croit.
Couper le tronc, les branches, les feuilles d'un arbre est chose aisée, tandis que la destruction des racines requiert de la patience.