Le théâtre est simplement fait pour essayer d'être un tout petit peu plus intelligent, d'aimer, de comprendre mieux le monde.
Le sommeil est dans la vie le seul monde à nous, car la veille nous plonge dans l'illusion commune, dans l'océan de ce qu'on nomme réalité.
La seule chose au monde qu'il vaille la peine de commencer : La Fin du monde parbleu !
Le monde devient comme un asile de fous dirigé par des fous.
La vie est pièce de théâtre : ce qui compte, ce n'est pas qu'elle dure longtemps, mais qu'elle soit bien jouée.
On doit avoir la droiture de ne pas remarquer certaines choses, et avoir pitié de nous-mêmes, et passer l'éponge, et avoir le tact de ne pas comprendre - si on veut empêcher qu'un moment de compréhension ne nous cristallise et que la vie devienne autre.
La lumière est la plus belle créature de ce monde ; elle vient du ciel et nous en donne le pressentiment.
Il y a trois genres littéraires bien différents : la poésie qui est chantée, le théâtre qui est parlé et la prose qui est écrite.
L'homme est envoyé dans le monde pour accomplir son devoir même au prix de sa vie.
Ce ne sont pas les gens qui ne me comprennent pas, c'est moi qui me retire du monde petit à petit, et c'est une solution qui n'est pas une solution.
Mais quoi qu'il en soit de la liberté, c'est aussi la raison pour laquelle il est important de comprendre ces systèmes, parce que, quand on ne les comprend pas on tend à s'en remettre à une autorité, qu'il s'agisse de [...] ► Lire la suite
Pour que le monde nous appartienne nous devons penser qu'il nous désire. Seul ce qui nous désire est nôtre.
Les gens ont peur d'eux-mêmes, de leur propre réalité ; par dessus tout de leurs sentiments.
Il faut dire le film, il faut pas dire le texte. Le film appartient au metteur en scène, mais l'acteur, son rôle lui appartient.
Tu n'avais pas eu besoin des sciences cognitives pour savoir que sans intuitions ni affects il n'y a ni intelligence ni sens.
De nos jours, l'homme du monde est celui qui a assez d'argent pour faire ce que feraient tous les sots, s'ils en avaient les moyens : c'est-à-dire consommer sans produire.
Il semble que le monde est divisé vraiment entre bons et méchants : les bons et les méchants. Les bons dorment mieux... mais les méchants profitent beaucoup plus de leurs heures de veille.
Le monde peut fort bien se passer de littérature. Mais il peut se passer de l'homme encore mieux.
Le monde se divise en deux catégories. Ceux qui ont un flingue, et ceux qui creusent. Toi, tu creuses.
Les gens qui parlent de révolution et de lutte de classe sans se référer explicitement à la vie quotidienne, sans comprendre ce qui est subversif dans l'amour et ce qui est positif dans le refus des contraintes, ces gens ont un cadavre dans la bouche.
Ce qui est terrible sur cette terre, c'est que tout le monde a ses raisons.
On n'est pas uniquement en ce monde pour y accomplir ses tâches quotidiennes, mais aussi pour accorder de la place aux rêveries de l'âme qui l'élèvent et la reposent.
On rencontre toujours un « mais » dans ce monde si imparfait.
Il n'y a rien dans ce monde qui puisse me faire plaisir.
L'idée la plus puissante qui est entrée dans le monde depuis quelques milliers d'années - l'idée de grâce - est la raison pour laquelle je voudrais être chrétien.
Aujourd'hui, tout le monde pose. L'homme propose, la femme dispose, l'industrie expose, le commerce dépose, les sciences composent, et les grands hommes reposent.
Ceux qui veulent comprendre au théâtre sont ceux qui ne comprennent pas le théâtre.
Un bon compromis laisse toujours tout le monde en colère.
Nous vivons dans un monde de missiles guidés et d'hommes égarés.
L'amour-propre est ce qu'il y a au monde de plus inflexible.
Le monde progresse grâce aux choses impossibles qui ont été réalisées.