Les directeurs de théâtre ne connaissent plus les voix, et parfois même l'opéra en général, pour jouer leur rôle de garde-fou.
L'homme a beau être blasé, guéri de tous les enthousiasmes, revenu de tous les emportements, il reste en lui un fonds éternel de jeunesse. L'amour est une aventure qui garde son attirance.
L'union parfaite de plusieurs voix empêche, somme toute, le progrès de l'une vers l'autre.
Comment voulez-vous qu'un homme qui n'élève jamais la voix puisse passer pour un homme de génie ?
Le Conseil des sinistres, c'est le mercredi, le jour des gosses. Ils vont au sable, ils font des pâtés, c'est sympa. Le Garde des seaux est là.
Nous avons tous des secrets que nous gardons cachés aux yeux du monde. Des amitiés que l'on prétend ; des relations que l'on cache ; mais les plus dangereux secrets qu'une personne puisse déterrer sont ceux qu'on garde en nous.
Il faut chanter et interpréter avec avec sincérité, pudeur et fraîcheur.
Provençaux, voici la coupe,Qui nous vient des Catalans,Tour à tour buvons ensemble,Le vin pur de notre cru,Verse-nous la poésie,Pour chanter tout ce qui vit,Car c'est elle l'ambroisie,Qui transforme l'homme en Dieu.
Je me suis gardé de faire de la vérité une idole, préférant lui laisser son nom plus humble d'exactitude.
Les pensées que l'on garde pour soi se perdent.
C'était une figure éteinte et triste, avec de petits yeux fanés. Il y avait des larmes dans ces yeux, mais dans sa voix il y avait de la haine. La haine, c'est la colère des faibles !... Si j'étais rémouleuse, je me méfierais.
J'ai un secret Peux tu le garder ? Jure que tu garderas celui-ci. Bien enfermé dans ta poche, Et l'emporter dans ta tombe. Si je te le montre, Alors je sais que tu ne répéteras pas ce que je dit, Pourquoi [...] â–º Lire la suite
La conscience est le tribunal de la pensée, c'est le juge intérieur qui prononce sur la moralité des actes ; témoin inévitable de tout ce qui se passe en nous, elle est la voix dénonciatrice de nos secrets penchants.
Le rôle du poète, choisir des voix qui se poseront là, et viendront éclater les murs et sortir et continuer au dehors du théâtre.
Je ne vais pas faire semblant de chanter les louanges de la magistrature : je me méfie de son corporatisme, de sa frilosité, de la détestation qu'elle voue au Barreau. Pourtant, il existe de grands juges; c'est le troupeau qui est petit.
Un livre peut changer une vie. Et dire qu'il n'y a aucune mise en garde d'inscrite sur la couverture !
Le malchanceux, c'est celui qui prépare tranquillement un noeud coulant dans un bois pour se pendre et qui se fait arrêter par le garde champêtre pour pose illicite de collet.
Je viens d'une famille où l'on ne vit pas à découvert. J'en ai gardé des stigmates: je ne sais pas «claquer» ni flamber
L'homme de théâtre est un hypocrite professionnel alors que les autres hommes sont des hypocrites occasionnels.
Il y a ce qui nous manque, ce qui fait le sel de nos vies. Moi c'est le théâtre plus qu'autre chose. J'aime tellement la présence physique, de ceux qu'on connait et des autres.
Seule la lecture de ses livres nous fait entrer dans l'intimité d'un écrivain et c'est là qu'il est au meilleur de lui-même et qu'il nous parle à voix basse sans que sa voix soit brouillée par le moindre parasite.
Le théâtre est le premier et le dernier des métiers.
Au théâtre il y a des règles très précises d'unité, on peut donc mettre en scène des gens exceptionnels, des fous. L'excès des contraintes et l'excès de liberté font que la pièce s'équilibre d'elle-même.
J'ai gardé des preuves pour montrer que j'ai toujours payé mes impôts : regardez, j'ai gardé les chèques !
Dès que nous naissons, nous pleurons d'être venus sur ce grand théâtre de fous.
Il faut garder en mémoire nos rêves, avec la rigueur du marin qui garde l'oeil rivé sur les étoiles. Ensuite, il faut consacrer chaque heure de sa vie à faire tout ce qui est en notre pouvoir pour s'en approcher, car rien n'est pire que la résignation.
Comment ne pas répondre d'une voix mourante, quand on vous parle avec une extrême onction !
Le poète émet, transmet, il est une voix qui se découvre et s'affirme.
Sainte stupide litanie, chant merveilleux, joie des pauvres humains promis à la mort, sempiternel duo, immortel duo par la grâce duquel la terre est fecondée.
Quand on est étudiant, on a des discussions élevées, on discute philosophie, poésie, littérature. La littérature la plus noble prenait sa source à l'université. Mais une autre voix répondait à la première : « Va d'abord torcher le tien, branleur ! »
Le théâtre n'est pas chargé de représenter la psychologie, mais les passions, c'est tout autre chose.