Le théâtre a toujours eu lieu aux grandes époques de bouleversements politiques.
Je sens dans l'air de grandes mains blanches et avides qui tâchent de saisir à la gorge et de vider de toute vie quiconque cherche à vivre, à vivre au-delà de l'argent.
Une des grandes escroqueries de notre époque, c'est d'avoir fait croire à l'homme de la rue qu'il avait quelque chose à dire.
Imitons l'abeille, elle fait de grandes randonnées, sans perdre son objectif.
Toutes les croyances procèdent de la pensée mythique quand même elles se réclameraient de sa fin. Et c'est par leur mise en scène que lesdites croyances acquièrent les différences qui les distinguent.
Los Angeles affiche partout le rêve du bien manger et du mieux vivre, comme en témoignent les publicités qui mettent en scène des stars glorifiant tel ou tel régime alimentaire, mais surtout elle a fait des substituts et des compléments alimentaires une des inventions les plus lucratives de notre époque.
Le vrai caractère perce presque toujours dans les grandes circonstances.
Les thèmes de la disparition, de l'identité, du temps qui passe sont étroitement liés à la topographie des grandes villes.
Depuis que je suis enfant, j'aime aller à l'opéra, au théâtre et au ballet.
Le théâtre est le témoin de la naissance de la conscience nationale.
Le spectacle Origines est message de soutien à tous les gens timides.
En quarante ans d'observations, l'attitude de confiance - ou de défiance - en la personne nous est apparue, sous des formes très diverses, comme la quintessence des conduites culturelles, religieuses, sociales et politiques qui exerce une influence décisive sur le développement.
Une pièce de théâtre doit être le lieu où le monde visible et le monde invisible se touchent et se heurtent.
On se souvient des chefs de file, mais on ne connaît pas forcément ceux qui ont contribué à faire de ces chefs de file de grandes et hautes personnalités.
Dans le domaine des politiques culturelles, la vraie priorité, ce sera toujours l'enseignement artistique.
Le feu de la cheminée, ce petit théâtre où les flammes gesticulent comme des acteurs affairés.
Le théâtre est une école de larmes et de rire, une tribune libre où l'on peut défendre des morales anciennes ou équivoques et dégager, au moyen d'exemples vivants, les lois éternelles du coeur et des sentiments de l'homme.
La première chose que doivent apprendre les jeunes élèves d'art dramatique, ce n'est pas l'ivresse du théâtre mais bien ses exigences.
Le couplage anthropophagie-inceste, les deux grandes consommations interdites, me paraît caractéristique de cette première présentation du monstre sur l'horizon de la pratique, de la pensée et de l'imagination juridique de la fin du XVIIIe siècle. Avec ceci : c'est que [...] â–º Lire la suite
Le théâtre a charge de représenter les mouvements de l'âme, de l'esprit, du monde, de l'histoire.
Les grandes crises de la vie peuvent faire de chaque heure une éternité d'angoisse, elles n'arrêtent pas le temps.
Les plus grandes victoires sont celles que l'on remporte sur soi-même.
Ces écritures intellectuelles sont donc instables, elles restent littéraires dans la mesure où elles sont impuissantes et ne sont politiques que par leur hantise de l'engagement.
La course du guépard est superbe ; c'est un spectacle inoubliable mais fort rare car, généralement, on court devant.
Une des grandes leçons de la crise: nous ne pouvons échapper à l'incertitude: nous sommes toujours dans l'incertitude du remède au virus (Coronavirus), dans l'incertitude des développements et des conséquences de la crise.Nous resterons dans l'incertitude de l'aventure humaine.
Tous les hommes ne sont pas capables de grandes choses, mais tous sont sensibles aux grandes choses.
Les grands hommes entreprennent les grandes choses, parce qu'elles sont grandes ; et les fous, parce qu'ils les croient faciles.
Le metteur en scène est l'indispensable regard de l'autre.
Ce monde ne mourra pas d'une bombe atomique, comme le disent les journaux, il mourra de rire, de banalité, en transformant tout en farce et, de plus, en mauvaise farce.
Comme le théâtre est fait pour être joué, la poésie est avant tout faite pour être dite.
Les politiques sont comme les chevaux, ils ne peuvent marcher droit sans oeillère.