La vie, ce n'est pas la prise, c'est le désir.
Les meilleures choses dans la vie sont gratuites. Les deuxièmes meilleures choses sont très, très chères.
L'amour n'est pas l'amour s'il fane lorsqu'il se trouve que son objet s'éloigne. Quand la vie devient dure, quand les choses changent, le véritable amour reste inchangé.
L'ennui est la grande maladie de la vie ; on ne cesse de maudire sa brièveté, et toujours elle est trop longue, puisqu'on n'en sait que faire.
Ma poésie est vive comme le feu,elle glisse entre mes doigts comme un rosaire.Je ne prie pas, car je suis un poète de la disgrâcequi tait parfois le travail d'une naissance d'entre les heures,je suis le poète qui crie et [...] â–º Lire la suite
Je me sens concernée parce que je suis aussi une femme arabe. Je rejette la dictature des islamistes, on n'a pas à voler la vie des gens. On doit séparer la politique et la religion.Par exemple, la France est un pays catholique, ce n'est pas pour autant qu'on va m'obliger à aller à la messe
La vie ne consiste-t-elle pas à accomplir des tâches comme si nous n'étions pas condamnés à mourir.
Ce monde en lui-même n'est pas raisonnable, c'est tout ce qu'on peut en dire. Mais ce qui est absurde, c'est la confrontation de cet irrationnel et de ce désir éperdu de clarté dont l'appel résonne au plus profond de l'homme.
Si on arrive pas à se dire ces trois mots ce n'est certainement pas par manque de sincérité mais parce qu'on sait tous les deux, que l'instant où on les aura prononcés ne marquera pas le début de notre histoire mais sa fin.
Les êtres ne se dérangent dans la vie que pour vous apporter des leçons, des signes ou des devoirs.
La vie est la voie de la mort, la mort est la voie de la vie.
Le travail, c'est la clé de la vie paisible et de la satisfaction de soi.
La vie dangereuse est là, au milieu des miracles.
L'être humain est sur terre pour garder son cap, rayonner, transformer.... Malheureusement, c'est souvent le contraire qui se produit. La vie nous détourne, la société nous éteint, le temps nous fait changer.
Une belle vie fait mépriser la mort, et une belle mort fait mépriser la vie.
Le roman naît de vos passions personnelles mais il ne peut réellement prendre son essor que lorsque vous avez coupé le cordon ombilical avec votre vie et que vous commencez à interroger non pas votre vie mais la vie même.
C'est encore en blaguant avec la vie qu'on est le moins malheureux.
La vie quotidienne, si elle est sans compréhension, vous poussera à passer à côté de l'amour, de la beauté, de la mort.
La vie devrait davantage ressembler à la télé.
La vie c'est comme les pierres du chemin : on la pousse et elle disparaît.
Une vie sans amour humain peut se concevoir - par exemple chez les religieux et les prêtres... traditionnels. Une vie sans amitié serait horriblement désertique.
Le grand secret de la vie est de se proposer un digne but et de ne le perdre jamais de vue.
Aimer tout et tous, se sacrifier toujours à l'amour, signifie qu'on n'aime personne, qu'on ne vit pas de la vie terrestre.
Qui dédaigne son histoire la revivra tôt ou tard.
La vie importe quand elle change et ce n'est pas en allant en équilibre sur le fil que le funambule connaît le plus son précipice.
Pour moi, la vie a un sens. Et, si la vie a un sens, la souffrance aussi en a un, même si elle peut paraître révoltante et même incompréhensible.
A quoi sert à l'homme de gagner le monde entier s'il perd sa vie ?
Notre vie est toujours emportée par le temps, qui ne cesse de nous échapper.
C'est dans l'éternité que, dès à présent, il faut vivre. Et c'est dès à présent qu'il faut vivre dans l'éternité. Qu'importe la vie éternelle, sans la conscience à chaque instant de cette durée.
Il faut comprendre qu'une vie de danseur étoile international est incompatible avec une vie de couple, car il est impossible d'être disponible à l'autre.
Les devoirs sont ce qui rend la vie la plus digne d'être vécue.