Réduire un homme à l'esclavage, l'acheter, le vendre, le retenir dans la servitude, ce sont de véritables crimes, et des crimes pires que le vol.
Il faut acheter au son du canon et vendre au son du violon.
Les hommes ne sont-ils pas les propres artisans de leur servitude en s'imposant toute une bureaucratie qu'ils appellent du nom abusif de gouvernement.
Il ne faut pas vendre la peau de l'ours, surtout s'il est pas d'accord avec le prix.
Tout emprunteur éclairé est simplement moins vulnérable à la fraude et aux abus.
C'est déjà vendre son âme que de ne pas savoir la réjouir.
Il ne peut entrer dans l'esprit de personne que la nature ait mis quiconque en servitude puisqu'elle nous a tous mis en compagnie.
Dans le monde des affaires, il est inutile d'avoir des idées originales à moins de pouvoir également vendre ce que vous créez. La direction est incapable de reconnaître une bonne idée sauf si elle lui est présentée par un bon vendeur.
Il est des gens qui crient très haut qu'ils n'ont jamais voulu se vendre ; c'est peut-être qu'on ne se serait jamais soucié de les acheter.
Vendre un pays ! Pourquoi ne pas vendre l'air, la mer immense et la terre sur laquelle nous posons les pieds ?
Quand l'homme emprisonne les beautés de la nature et aussi le vol des oiseaux, parfois, il ne le fait pas par méchanceté. Je suis convaincue que quand l'homme s'étonne des hautes qualités de Dieu et de la nature il peut aussi devenir un assassin.
Jouer la comédie, c'était pour payer le loyer et là, je viens de vendre ma compagnie de tequila pour un milliard de dollars.
Le grand oiseau prendra son premier vol monté sur un grand cygne. Et il remplira de sa gloire toutes les écritures. Louange éternelle au nid où il naquit.
Il ne faut pas vendre la peau de l'ours avant de l'avoir tué.
Plus qu'un produit, nous voulions vendre une idée, voire un état d'esprit.
Evitez l'assassinat, il conduit au vol et ce dernier est presque toujours le chemin de la dissimulation.
Merde : ce mot est une friandise. Seuls les crétins de haut vol ne l'utilisent jamais. Un mot qui se crie, qui se hurle, qui se susurre, se murmure, se savoure. C'est le mot qui console, dont on a besoin.
Les appels d'un enfant ou d'un coq apportés de la plaine par le vent, le vol plané d'un épervier, le tintement d'un marteau qui là-bas redresse une faucille, le bruissement de l'air animent seuls cette immensité de silence et de douceur.
Le commerce est l'art d'acheter trois francs ce qui en vaut six et de vendre six francs ce qui en vaut trois.
La vraie grandeur pour une nation, la vraie gloire selon les économistes, c'est de vendre aux empires voisins plus de culottes qu'on n'en achète d'eux.
M. Trask : Monsieur Simms... Charles : Oui ? M. Trask : Vous ne portez pas de lentilles vous ? Charles : Non monsieur... M. Trask : Vous dont la vision n'est pas défaillante, qui avez-vous vu ? Charles : Eh bien... j'ai [...] â–º Lire la suite
En général, la propriété privée n'apparaît en aucune façon dans l'histoire comme résultat du vol et de la violence. Au contraire. Elle existe déjà, limitée toutefois à certains objets, dans l'antique communauté naturelle de tous les peuples civilisés.
Qu'est-ce que la chance ? C'est un vol inconscient. Il est donc assez juste qu'elle soit punie un jour comme le vol.
Si vous achetez des choses dont vous n'avez pas besoin, vous devrez bientôt vendre des choses dont vous avez besoin.
Dès l'instant où la propriété privée des objets mobiliers s'était développée, il fallait bien que toutes les sociétés où cette propriété privée prévalait eussent en commun le commandement moral : tu ne voleras point. Est-ce que par là ce commandement [...] â–º Lire la suite
Je suis devenu acteur car c'est moins dangereux que de vendre de la drogue.
L'amélioration des techniques de fraude est beaucoup moins coûteuse, en temps et en argent, que celle des moyens de prévention.
L'excès de liberté ne peut tourner qu'en excès de servitude pour un particulier aussi bien que pour un état.
Notre métier, qui semble, à première vue, ne reposer que sur de la grâce et de la gaieté, est un dictateur très sévère, qui, lorsque les disciplines de vie, les renoncements constants et la servitude qu'il ordonne, ne sont pas [...] â–º Lire la suite
C'est bien notre système économique actuel qui anesthésie les citoyens et les maintient dans la servitude en échange de quelques plaisirs débilitants et d'une tranquillité minimale : un toit, un bout de salaire, des allocations et des policiers pour les protéger.
Cette terre n'est pas à vendre !