Le langage est le confessionnal du peuple.
La terre y est fertile, amples les édifices,Les poêles bigarrés, et les chambres de bois,La police immuable, immuables les lois,Et le peuple ennemi de forfaits et de vices.
Non, le peuple n'est pas meilleur que les riches, mais moins riche, il ne peut pas autant se permettre.
En outre, une multitude considérable était venue de tous les coins de la Gaule, gens sans aveu et malfaiteurs que l'espoir du butin et l'amour de la guerre enlevaient à l'agriculture et aux travaux journaliers.
La paix n'est pas bon marché, mais la guerre a un coût infiniment supérieur.
Ceux qui s'y connaissent affirment que toute histoire doit prendre le lecteur aux tripes dès le début.
Je m'intéresse au langage parce qu'il me blesse ou me séduit. C'est là, peut-être, une érotique de classe ? Mais quelle classe ?
- Tu es venu me narguer ? - Je devrais ? - Tu as gagné, Chuck, sabre le champagne. - Je n'ai pas gagné. - Pourquoi j'ai l'impression d'avoir perdu ? - Si on arrive pas à se dire ces [...] â–º Lire la suite
On peut lutter contre la guerre par le dialogue, la paix et l'éducation.
Le peuple ne goûte de la liberté, comme de liqueurs violentes, que pour s'enivrer et devenir furieux.
Un jour, nous regarderons en arrière et nous réaliserons que la présidence de Barack Obama a été la plus grande fraude jamais perpétrée contre le peuple américain.
Je suis comme toutes celles et ceux nés en 1945, un enfant de la guerre [...] un enfant qui a dû sa naissance au Paris de l'Occupation.
Ce sont les parents, ou même les grands-parents, qui parlent de moi, de ce coureur qui n'a jamais gagné le Tour, qui a toujours fini deuxième, alors ça marque, cette histoire d'éternel second, les gens veulent le voir, ce Poulidor.
Une nation qui ne peut pas contrôler ses frontières n'est pas une nation.
Un peuple ne peut avoir le sentiment de la liberté s'il n'a pas aussi celui de la pitié.
En espadrilles, on est tout juste assez civilisé pour tutoyer le globe, sans l'appréhension rétive du pied nu méfiant, sans l'excessive assurance du pied trop bien chaussé.
De la poésie, je dirai maintenant qu'elle est, je crois, le sacrifice où les mots sont victimes. Les mots, nous les utilisons, nous faisons d'eux les instruments d'actes utiles. Nous n'aurions rien d'humain si le langage en nous devait être en entier servile.
Dans la guerre moderne, le vainqueur est celui qui consent à jeter l'argent par les fenêtres.
Avant la fin du paléolithique supérieur, la guerre semble avoir été ignorée. C'est seulement de ce temps - ou des temps intermédiaires, que désigne le nom de mésolithique - que datent les premiers témoignages de combats où des hommes s'entre-tuèrent. [...] â–º Lire la suite
La voix du peuple est celle de Dieu.
Nous ne pouvons pas parler des droits de la personne dans d'autres pays à moins que nous fassions tout notre possible pour protéger les droits de notre propre peuple chez nous.
Un peuple qui ne peut plus rien croire ne peut se faire une opinion. Il est privé non seulement de sa capacité d'agir mais aussi de sa capacité de penser et de juger. Et avec un tel peuple, vous pouvez faire ce que vous voulez.
Le principe de toute souveraineté réside essentiellement dans la Nation, qui n'est que la réunion de la Femme et de l'Homme : nul corps, nul individu, ne peut exercer d'autorité qui n'en émane expressément.
C'est en temps de guerre que le meilleur et le pire s'expriment.
J'ai eu une très belle enfance malgré tout... j'ai été élevé du côté campagne, en dehors de Bruxelles. Et j'ai toujours grandi parmi les chiens. Les animaux ne parlent pas trop. Ils "parlent" avec du feeling, mais ils n'ont pas [...] â–º Lire la suite
On ne sait pas ce que sera son histoire avant de regarder en arrière.
Comment sont nées les barricades ? Pour lutter contre les cavaleries royales, le peuple n'ayant jamais de cavalerie.
Le dieu de la guerre déteste ceux qui hésitent.
Faut-il qu'un peuple disparaisse pour savoir qu'il existe.
Le brigand qu'on persécute, l'homme exalté qui injurie, le peuple trompé qui assassine, suivent leur instinct et font leur métier. Mais, l'homme en place qui les tolère, sous quelque prétexte que ce soit, est à jamais déshonoré.
Un peuple qui prend ses enfants par la main est un peuple qui vivra longtemps.