Les hommes lèvent les yeux et disent : «Le ciel est pur», - alors qu'ils regardent sans le voir - un grand peuple d'anges bleus.
Les hommes ne se donnent licence que pour le mal. C'est la seule passion à laquelle ils ne mettent point de limites.
Une société fondée sur le travail ne rêve que de repos.
On ne compose pas une société en décomposition.
Le peuple déjeune, la bourgeoisie dîne, la noblesse soupait. L'estomac se lève plus ou moins tard chez l'homme selon sa distinction.
Dans le monde d'aujourd'hui, ce n'est pas le corps des hommes mais leur esprit qui est l'enjeu de la lutte politique.
De tout temps, les hommes les plus dangereux sur terre ont été les hommes de Dieu.
L'eau est un songe, et le ciel et tout ce qu'il contient matin et soir d'astres, de vents, d'oiseaux et de fumées est un leurre qui trompe sur la fuite du temps. Il y a des hommes de chez nous qui sautent par-dessus bord pour aller chercher une étoile dans l'eau.
Je veux tellement me souvenir des belles choses de la vie, le ciel au crépuscule, le soleil à l'aube. Je ravale mes larmes toutes les nuits, je pleure pour Père et pour le monde et quand le soleil ne brillera plus pour moi, quand je serai partie, ma lumière évanouie.
N'est-il pas étrange que les hommes se battent si volontiers pour la religion et vivent si peu volontiers selon ses règles ?
Quand les hommes s'abandonnent à de vaines présomptions, leur langage est contre eux un accusateur véridique.
Qui est en enfer ne sait pas que le ciel existe.
Les hommes et les femmes conviennent rarement sur le mérite d'une femme : leurs intérêts sont trop différents.
La nature paraît se servir des hommes pour ses desseins, sans se soucier des instruments qu'elle emploie ; à peu près comme les tyrans qui se défont de ceux dont ils se sont servis.
Les hommes savent mieux organiser leur vie que les femmes : ils se marient plus tard et meurent plus tôt.
On croit que les féministes trop radicales haïssent les hommes mais ce qu'elles détestent en réalité ce sont les femmes qui savent vivre avec eux.
Ce petit appendice (à transformations !) que nous autres hommes nous avons au bas du ventre, qu'il nous fait faire des folies !
L'adversité rend aux hommes toutes les vertus que la prospérité leur enlève.
Observe dans la rue, à la tombée du soir, les visages des hommes et des femmes - quelle grâce et quelle douceur ils révèlent...
Trop prise au sérieux, la théologie peut éloigner les hommes de la vérité, au lieu de les mener vers elle.
Tous les hommes sont faits de la même glaise mais pas dans le même moule.
La musique peut rendre les hommes libres.
Les hommes ne sont pas nés du caprice ou de la volonté des dieux, au contraire, les dieux doivent leur existence à la croyance des hommes. Que cette foi s'éteigne et les dieux meurent.
Les hommes ne supportent pas le mélange explosif de la beauté et de l'intelligence.
Ce sont les hommes qui ont eux-mêmes forgé les fers dont ils se plaignent, et sous lesquels ils gémissent.
Par le soleil et par sa clarté ! Et par la lune quand elle le suit ! Et par le jour quand il l'éclaire ! Et par la nuit quand elle l'enveloppe ! Et par le ciel et Celui qui [...] â–º Lire la suite
Il n'est pour se trouver en retard à leurs rendez-vous que les grands hommes et les petites femmes.
Un écrivain allemand a prouvé que la pitié que nous feignons d'avoir pour le peuple n'est que la peur que nous avons de lui.
Un sage se distingue des autres hommes non par le moins de folie mais par pur raison.
Bien des hommes pourraient voir, s'ils enlevaient leurs lunettes.
La tâche première d'un commandant d'hommes est de préserver ses hommes de la mort. Autrement, de commandant on devient gardien de cimetière.