Nier Dieu, c'est se priver de l'unique intérêt que présente la mort.
La femme est un produit de l'homme. Dieu a créé la femelle, et l'homme a fait la femme ; elle est le résultat de la civilisation, une oeuvre factice.
J'ai tant aimé la vie que j'accepte la mort comme son accomplissement.
L'individu, unique et solitaire, se suffit à lui-même. L'indépendance est donc du côté de l'individu, qui peut à la limite ne prendre pour norme que son désir.
La science bien digérée n'est que du bon sens et de la raison.
La télévision appelle à la dramatisation, au double sens : elle met en scène, en images, un évènement et elle en exagère l'importance, la gravité et le caractère tragique.
Je suis une mère juive et c'est pas mal pour une musulmane. Je suis une asiatique de confession musulmane et une mère juive. Ça n'a aucun sens mais c'est comme ça.
Au-dessus du vide, le bon sens et la simple confiance en notre équilibre deviennent un effort.
On continue à s'entre-tuer pour un dieu, une rivière, la couleur de la peau. Il ne faut pas avoir la peau basanée là où il faut avoir la peau blanche, la peau blanche là où il faut l'avoir basanée, il ne faut jamais croire au dieu qui n'est pas le bon.
Mourir de mort naturelle après être né accidentellement, quelle revanche !
Le rite renvoie au sacré. Si vous désacralisez la nation, le rite républicain devient insignifiant au sens propre.
Si Dieu nous voulait courageux, pourquoi nous a-t-il donné des jambes ?
Le soleil ni la mort ne se peuvent regarder fixement.
Quand je vois que les Français seraient favorables au rétablissement de la peine de mort ! Ils sont tapés.
Qui se lève tôt, Dieu lui vient en aide.
Je ne peux pas imaginer un Dieu qui récompense et punit l'objet de sa création.
Je ne sens pas le froid. C'est mon sang britannique !
En chaque sens sont les cinq autres.
À votre avis, est-ce que c'est Dieu qui a inventé... l'orgasme féminin ? Oui, ben en tout cas, à priori, c'est pas l'homme. Ça se saurait.
Autruche - Seul animal officiellement doué de sens politique.
Elle est terrible la mort de celui qui n'a jamais été heureux, celui qui est venu faire un petit tour sur Terre seulement pour souffrir.
La pensée de cette lutte universelle provoque de tristes réflexions, mais nous pouvons nous consoler avec la certitude que la guerre n'est pas incessante dans la nature, que la peur y est inconnue, que la mort est généralement prompte, et que ce sont les êtres vigoureux, sains et heureux qui survivent et se multiplient.
Si un Dieu créateur existe, quel intérêt sérieux peut-il vraiment prendre à l'existence du monde ?
Lire, c'est regarder la mort sans la voir, sans y croire, les yeux béants, les yeux béats.
La vie sans Dieu est comme un crayon non taillé - cela n'a aucun sens.
Or, les actions particulières sont contingentes ; par suite, le jugement rationnel qui porte sur elles peut aller dans un sens ou dans l'autre, et n'est pas déterminé à une seule chose. En conséquence, il est nécessaire que l'homme ait le libre arbitre, par le fait même qu'il est doué de raison.
La mort ignore la politesse. Elle ne prend jamais rendez-vous. Mais elle accepte ceux qu'on lui donne.
Il y a deux sortes d'êtres humains : ceux qui écartent la mort de leur pensée pour mieux et plus librement vivre, et ceux qui, au contraire, se sentent d'autant plus sagement et fortement exister qu'ils la guettent dans chacun [...] ► Lire la suite
Chaque homme est étranger à l'univers, appartient aux objets, aux repas, aux journaux - qui l'enferment dans sa "particularité"-, le laissent dans l'ignorance de tout le reste. Ce qui lie l'existence à tout le "reste" est la mort : quiconque [...] ► Lire la suite
Puisque le coeur est mort dès sa première enfance,Que le corps s'en aille impleuré.
Approchez-vous de Dieu ; et Dieu s'approchera de vous.