Je suis la fille du papa de La Mamma.
Je suis imprégné de la poétique chrétienne.
Chaque enfant a besoin d'un champion.
- Jane, aujourd'hui j'ai donné ma démission ! J'ai dit à mon patron d'aller se faire foutre et je l'ai menacé de lui coller un procès aux fesses s'il me filait pas 60 000 dollars ! Passe-moi les asperges... - Et ton [...] â–º Lire la suite
De sa mère on sèvre l'enfant par du riz ; de sa mère on sèvre la jeune fille par un mari.
Je suis venu chercher une tête...
La volonté du Seigneur est mystérieuse et imprévisible ; le Seigneur ne dévoile pas ses raisons aux hommes, et les hommes peuvent bien lui poser des questions jusqu'à la fin des temps, le Seigneur ne répondra que s'il le veut bien.
Pour être honnête, les conversations au dîner étaient le pire aspect d'être un enfant et d'écouter les gens ennuyeux autour de moi.
Mes peintures ne correspondent jamais à ce que j'avais prévu, mais je ne suis jamais surpris.
Sans lumière, je suis mort.
Quand je vais au cinéma, je suis souvent frustré parce que je peux deviner exactement ce qui va se passer après dix minutes de projection. Donc, quand je travaille sur un sujet, je cherche toujours l'élément de surprise.
Je ne suis ni née mannequin ni née actrice, je suis une femme qui se balade dans des univers différents. La renommée m'a offert cette liberté-là.
Voyageur de tes rêves en clef de fa, en clef de sol Je suis l'amant suprême t'offre l'amour sans un bémol.De mes mains caressantes, plumes frivoles sur ton corps,Touches d'ivoire, mes doigts, sur tes courbes jouent les accords.
Une femme qui a vraiment aimé, autant dire souffert, regarde flirter les autres avec les yeux d'une mère qui a perdu un enfant et qui voit des petites filles jouer à la poupée.
Je suis la mère Teresa du RPR.
Aussi prestigieux que soient les hommes que j'ai épousés, je ne me suis jamais appelée Mme Philippe Lemaire, ni Mme Michel Piccoli, ni Mme Gérard Jouannest. Je m'appelle toujours Gréco.
Je ne peux pas vivre sur une île de prospérité quand je suis entouré d'un océan de misère.
Je suis un flop-star.
J'ai toujours été mystique, je me suis toujours senti en lien avec plus grand que moi, avec quelque chose qui me dépasse : la nature, l'univers ou le divin, je ne sais pas.
Je tiens à préciser que j'ai toujours redouté la constipation plus que le cancer. Si je passe un jour sans chier, impossible de faire quoique ce soit, de sortir. Je suis tellement désespéré que j'essaie de me sucer la queue pour me débloquer le système, pour que ça se remette à circuler.
Il y a deux sortes d'écrivains, celui qui raconte ce qu'il a vécu et celui qui raconte ce qu'il n'a pas vécu. Je ne suis pas un écrivain.
Je ne suis pas végétarien, mais j'ai réduit brusquement la viande que je mange.
Je me régale de voir grandir mes petites, je me réjouis de voir ma grande fille Laura aller mieux, de constater que mon fils David fait des choses qui l'intéresse et qu'il soit bien dans sa peau.
Lorsqu'un enfant cesse d'aimer sa mère, c'est un monde qui s'écroule.
Je suis passionné de couleur. Mon meilleur ami et moi regardons les livres Pantone pour le plaisir.
Qui ment se casse les dents, et quelle fille voudra de toi avec des dents cassées ? Ne sais-tu pas qu'on ne peut prétendre à rien sans charme de mâchoire ?
Je suis conscient de mes propres limites. Cette conscience est ma seule force.
Quand ils disent que je suis un grand acteur, je ferme les oreilles parce que ce n'est pas bon pour moi de penser ainsi.
Je trouve que la communication en tant qu'acteur et personne est une partie importante de qui je suis. Et je suis vraiment attiré par la psychologie de ces dynamiques.
Plus je vois le monde, plus j'en suis mécontent ; et chaque jour confirme ma conviction des incohérences de tout humain.
Sans savoir qui je suis et pourquoi je suis ici, la vie est impossible.