Je suis venu jusqu'ici, j'ai traversé le monde pour une phrase. Papa, je t'aime.
Le pape est une idole à qui on lie les mains et à qui on baise les pieds.
J'avais mis mes souliers devant la cheminée, le père Noël m'a apporté des pieds.
On n'est pas amnésique, hein ? C'est pas parce que t'es maman et lui il est papa que game over, tu sais ça ?
On ne peut pas mesurer tout ce qu'un père donne, lui qui disait qu'on ne donne que ce qu'on n'a pas.
Aujourd'hui, maman est morte. Ou peut-être hier, je ne sais pas. J'ai reçu un télégramme de l'asile : « Mère décédée. Enterrement demain. Sentiments distingués. » Cela ne veut rien dire. C'était peut-être hier.
De nos jours la moitié des mères sont célibataires. On n'y attache plus grande importance. Pour bien me suivre il faut se replonger plus d'un demi-siècle en arrière. Un enfant sans père, sans nom c'était celui par qui le scandale arrive.
Ouvre grandLa fenêtre MamanOuvre grandChut ! Écoute le ventQui te porte un poèmeDes milliers de je t'aimeChut ! Écoute le ventComme un jour de printemps.Il t'apporte un baiserCelui de ton enfantBonne fête maman !
Je chanterai, si Dieu veut, un enfant de Cassis,Un simple pêcheur d'anchoisQui, par la grâce et par la volontéDu pur amour, conquit les joies,L'Empire, la splendeur.
Le père de Jim possédait sur l'Inconnaissable des connaissances assez précises pour mener dans la voie droite les habitants des chaumières, sans troubler la quiétude de ceux qu'une infaillible Providence a fait vivre dans des châteaux.