Il n'est pas de genres inférieurs, il n'est que des productions ratées.
La solitude chez soi, c'est le drame de la vie, pour beaucoup ; pourtant les êtres les plus heureux que j'ai vus, c'était des solitaires.
Le drame des dictatures, c'est qu'elles donnent toute licence aux malades mentaux, aux mégalomanes, aux méchants, aux malhonnêtes gens d'aller jusqu'au bout de leur folie, de leur mégalomanie, de leur méchanceté, de leur malhonnêteté.
Il y a trois genres littéraires bien différents : la poésie qui est chantée, le théâtre qui est parlé et la prose qui est écrite.
La vérité du drame est dans ce pur espace qui règne entre la stance heureuse et l'abîme qu'elle côtoie : cet inapaisement total, ou cette ambiguïté suprême.
Les supérieurs ne pardonnent jamais à leurs inférieurs de posséder les dehors de la grandeur.
Les auteurs de science-fiction prévoient l'inévitable, et bien que les problèmes et les catastrophes puissent être inévitables, les solutions, elles, ne le sont pas.
Le drame quand on est président, c'est que si on entreprend de résoudre les problèmes, on n'a plus le temps de gouverner.
Moins qu'avant : la jeunesse française boit des eaux pétillantes, et les anciens combattants, des eaux de régime. Puis, surtout, il y a le whisky... C'est le drame ça, le whisky.
Le drame de notre époque, c'est que la plupart des gens ne respectent l'âge que lorsqu'il est en bouteille.
L'étonnement est l'effet du sublime à son plus haut degré ; les effets inférieurs en sont l'admiration, la vénération et le respect.
Richard Wagner a « refrappé l'art à son image » ; sa formule a réalisé d'une façon nouvelle et puissante l'union intime des arts différents dont l'ensemble constitue le drame lyrique. Soit. Cette formule est-elle définitive, est-elle la Vérité ?
Chaque drame doit être votre drame, ou cela ne compte pas. D'une manière ou d'une autre, tout est à propos de vous. C'est incroyable.
Tous les genres sont bons, hors le genre ennuyeux.
Des masses corrompues par une fausse culture peuvent sentir dans le destin qui les accable le poids du drame ; elles se complaisent dans l'étalage du drame, et poussent ce sentiment jusqu'à mettre du drame jusque dans les plus petits incidents de leur vie.
Le bonheur n'est qu'un épisode dans le drame général de la douleur.
Il n'est pas de drame auquel la vie ne puisse donner les couleurs de l'espoir.
La soif d'égalité n'est souvent qu'une forme avouable du désir d'avoir des inférieurs et pas des supérieurs.
Insolence. C'est le mot qu'on qualifie l'esprit des inférieurs quand on reste à court de réponse.
Toute amitié est un drame inapparent, une suite de blessures subtiles.
L'essence du drame est d'affirmer et de conclure.
Tant de gens préfèrent vivre dans le drame parce que c'est confortable. C'est comme si quelqu'un restait dans un mauvais mariage ou une mauvaise relation - il est en fait plus facile de rester parce qu'il sait à quoi s'attendre chaque jour, plutôt que de partir sans savoir à quoi s'attendre.
L'histoire d'un amour, c'est le drame de sa lutte contre le temps.
Le drame de la vieillesse n'est pas qu'on est vieux, mais bien qu'on fût jeune.
Le drame du cocu, c'est le drame de l'homme : la connaissance.
Ca n'existe pas les genres de femme, il n'existe que le genre des femmes, il me semble.
Le drame de la vie de chaque femme, c'est qu'elle finit par ressembler à sa mère, et le drame de l'homme est qu'il n'y arrive jamais.
Il faut que je trouve une forme de voyage initiatique qui fait que j'aborde à chaque fois des genres différents. C'est comme ça que je me nourris...
Pour Staline, « un homme qui meurt, c'est un drame épouvantable. Cent mille, c'est une statistique ». Notre époque banalise la mort sous le feu de l'actualité.
La révolution est un drame passionnel.
Le drame de l'existence humaine est de devoir renoncer un jour à être dans la lumière.